1
min
Image de Angel Rodriguez

Angel Rodriguez

5 lectures

0

Seul dans le noir sans savoir où je me trouve. Je cours dans tous les sens pour essayer de trouver une source de lumière, ou même un mur, un objet, quelqu'un....mais rien. Tout n'étais que ténèbres. Je commence à avoir peur, comme si un monstre allait surgir de nulle part pour me faire du mal. Je m'angoisse et devient paralysé de la tête au pied. Sur la défensive, les sens aiguisés à la quête du moindre changement dans cette obscurité. Le temps paru long et la fatigue s'installa rapidement tandis que la peur ne cessait de croître.

Puis un changement intervenu. Un son lointain et presque inaudible. Je m'avance prudemment vers l'origine du son et plus je m'avance et plus le son deviens clair. Une musique douce de piano. Une réminiscence qui est apparue pour s'étendre dans toute la zone autour de moi ainsi que dans tout mon corps. Plus je m'approchais et plus la peur et l'angoisse me quittaient, laissant place à des frissons qui me parcouraient de la tête au pied. Cette musique faisait disparaître toutes mes émotions négatives et m'apaisait. Je marchais tranquillement dans l'obscurité le plus normalement possible attiré par cette douce mélodie. Mon corps avait réagit instinctivement.

Au bout d'un moment, je finis par apercevoir une faible lumière émaner au loin. Petite et vacillante. La musique semblait s'y échapper. Plus je m'approchais et plus elle brillait. Elle ne chassait pas les ténèbres autour d'elle mais elle était la.
Je compris à cet instant que ce n'était pas l'obscurité qui m'avait fait peur.... C'était le fait qu'il n'y avait aucune lumière pour me guider. Je me suis assis un moment proche d'elle et je me mit à l'écouter jouer. Je ne ressentais rien, si ce n'est que la paix.

Mais la paix ne dure jamais. Ou plutôt je finis par me lasser de cette paix. Je la désirais, je voulais avoir cette lumière. Je tendis la main vers elle comme pour l'attraper. En fermant le poing, la lumière fut étouffée et la musique disparue. J'ai ramené mon poing sur ma poitrine puis l'ai tendu devant moi, la paume de la main vers le ciel. Ensuite j'ai ouvert la main. La lumière libre se mit à grandir et à grandir jusqu'à m'aveugler et tout recouvrir autour d'elle. La mélodie s'accéléra et mes angoisses ainsi que mes peurs refirent surface.

En ré-ouvrant les yeux, j'étais dans un lit, paniqué dans la réalité.
0

Un petit mot pour l'auteur ?

Bienséance et bienveillance pour mot d'encouragement, avis avisé, ou critique fine. Lisez la charte !

Pour poster des commentaires,