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Un des seigneurs des mers

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Large de Ouessant, le dernier cap sur la rade de Brest, une balise, un son de corne et les hommes de sir Peter Blake sont si fatigués. Un tour du monde, un Jules Vernes, la tempête pète la mer et malmène la nature de ses marins d'expériences ; un véritable casse coque de noix, navire secoué version grenouille dans une marmite, pas de marmotte, une seul marotte lâcher les chaînes, oublié la vitesse, se préserver pire qu'au passage du sud et de son rocher Horn, reste quelques milles, peu de mouettes, et les drisses qui chantent, les poissons dansent sous l'eau, à sec de toile, l'homme aux chaussette rouge a peur paraît-il !

Pourtant, une ou deux heures plus tard devant une foule Vendée globe, le calme de cet homme d'exception, il passe, doucement, sans tituber, sans trop de trace sur ce colosse qui a tout gagné en course mythique, mieux que Tristant et yseult, plus fort qu'Ulysse. Dans sa nouvelle-zélande natale, il est un dieu vivant, et pourtant, ce géant des Océans à l'esprit pacifique va perdre la vie, pour un rien, pour une cause, pour un NON ! Pas un nom !

Tara et son expédition, le vert amazone, le fleuve aux maronis, le fleuve qui coule dans le poumon de la Terre côté hémisphère Sud, une équipe l'entoure, des scientifique et des marins, ce navire est océanographique, à l'intérieur du cook-pit de quoi étudier l'éco-système, car en parcourant le monde, l'univers turquoise, à la blanche banquise, les marquise, en allant là où le vent vous pousse à sa guise, sir Blake a vu que notre planète est menacée, mais est-ce vraiment une découverte ? Cristophe Colomb trouve un continant, mais les habitants, les indiens, animistes sont présent or cela s'est et reste du passé de colon, d'excrément de civilisation qui ne sait compter que croissance, et dérègle l'orbite de son gros cailloux volant en vidant son sol de l'or noir, en polluant pour son industrie, ses emploies, entendu une ineptie d'un scientifique ministre de son état, enfin dans il était une fois... Cet homme dans une émission télévisée de région, tard le soir après les information raconte ceci du haut du sommet de son arrogance : «  Diminuer le chômage à plus d'importance pour moi que la planète ! ».

Oups, la boulette qui passe comme une glace norvégienne, une lettre à la poste personne sur le plateau ne riposte, ni ne « riz » ; déjà une personne sur sept qui meurt de faim, et ses humains décisionnaire, visionnaires qui ne pensent qu'a leur panse, leur vice et tourne au délice leur « ego » miroir, le soir sous la douche de popularité qu'ils observent comme un marin annonce la risée naissante, eux ses politiciens, ses beaux parleur donne de la voix pour nos voix et récolte tous les fruits de l'arbre médiatique, heureux de dire que notre planète ne risque rien d'autre que la  « CRISE » qui nous écrase, du soir au matin. Une Terre, un univers, une orbite, à force de déstabiliser ce rocher de l'espace, sa masse va se modifier, a force de creuser le ciel, les rayons vont nous brûler, à force de dire que l'humain est supérieur, ce parasite espèce de l'ordre supérieur sorte d'évêché de la paroisse Terre, petit bout de chou dans une galaxie des milliards et milliards d'années , oui mais lumière, nous allons voler en poussière voir brûler en enfer.

Sir Blake, le savait que sous nos pierre l'or est dans le coeur, dans des valeurs, dans la solidarité, dans l'amour des autres, dans l'écoute de foc, et il a perdu la vie, lors d'un abordage sur l'amazon, au Brésil le 6 Décembre 2001, cet homme mérite un hommage plus long que son palmarès de coureurs des mers, car des pirates lui ont voler son âme pas son amour propre. Une montre, l'horloge tourne et plus nous creusons notre tombe moins nos enfants verront d'arc-en-ciel, de dauphins, de singes hurleurs, de créateurs de sourire, ils seront juste nés pour souffrir car la lettre Capital est décès d'un système qui ne se projette économiquement que sur du très, très court terme, car l'extinction du roi soleil n'est pas en 1789 mais bel et bien dans quelques milliards de révolution solaire, et cela ce patriote de la paix le savait, sa fortune de mer, il voulait la partager, pour moi, vous, nos enfants, et la faune, et la flore, et laissait vivre la Terre « «en père peinard »...

Il y en a marre de « l'écono » système pensons « écolo » inventons un système, utilisons un neurone pour sauver, les puces savantes, et boire à la santé de la créature créatrice, eau où breuvage sans toxique.
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