Un coup de … Bach !

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Il fait des fugues, oh oui, un peu partout ! Même s'il n'a jamais quitté sa Germanie natale. Il fugue sans cesse. Un sujet à n'en plus finir, et le contre-sujet n'en parlons pas ! Et des réponses à l'infini.
Ce n'est pas un ruisseau, disait Maître Beethoven à son sujet, c'est un torrent. Effectivement, la strette emporte tout sur son passage.
C'est d'autant plus un torrent qu'il fait des ouvertures, des suites, sans ou avec fantaisie. Il est le fleuve qui s'ouvre au torrent comme le torrent qui se jette dans le fleuve.
Avec tempérament, bien sûr. Si l'art de la fugue caractérise le ruisseau, l'art de la fougue définit le torrent. Tout le travail du fleuve est de réguler le débit du torrent, son débit fougueux, afin d'arriver au tempérament égal.
Le fleuve se veut rhénan, avec ses chanteuses multiples : Loreleï, ondines, nymphes, sirènes, sylphides... d'où l'importance des cantates, pour nourrir le chant de ces nombreuses créatures fluviales.
1750, c'est le coup de Bach pour Jean-Sébastien. Le créateur s'éteint, exténué, il a tant produit !
Merci Jean-Sébastien, tu peux t'endormir en paix, tranquille à tout jamais, tu as trouvé le tempérament égal pour tout le monde, la générosité du partage, la démocratie musicale. Tu peux fuguer en paix.





JB - 2013





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