1
min

Un amour de jeunesse

Image de Bérénixe

Bérénixe

4 lectures

0

La fin des cours et déjà le début de l’attente, on se promet de se voir pendant les mois d’été, mais chacun sait que c’est peut-être irréalisable. Alors dès le lendemain j’attends ses coups de téléphone. Il a mon numéro mais je n’ai pas le sien, je sors me promener dans l’espoir de le croiser.
Une semaine, et toujours rien, l’attente est longue...
Et dans une longue après-midi de juillet, le téléphone sonne enfin, ce ne peut pas être pour mes parents, ils sont déjà partis au travail : papa est mécanicien et maman travaille avec lui dans le même garage elle s’occupe de la comptabilité. Je me précipite, j’hésite, j’ai peur de me tromper. Et... je réponds. Il veut que l’on se voit dans le parc. Je vais y aller mais comment m’habiller, je ne peux pas mettre de robe, on va surement s’assoir sur à même le sol.
Après dix minutes, j’ai choisi mon t-shirt préféré, le rouge avec des cerises, et un short en jean basique. On se retrouve, nous avons passés une après-midi folle come des enfants. Nous avions 15ans mais nous avons joué comme si nous en avions 6 ou 7. Nous avons joué avec toute les installations du parc balançoires, toboggan... Mais mon moment préféré et quand nous sommes partis dans le pré, à côté du parc, on s’est couché dans l’herbe, on a regardé le ciel et le peu de nuage qui était là et nous avons beaucoup parlé, de tout et de rien en même temps. C’était magique.
Et nous nous sommes retrouvés dans ce pré tous le après-midi mais un jour je n’ai pas pu y aller les parents ne travaillaient pas et ils ont voulu que l’on passe l’après-midi tous les trois. Je n’ai pas eu le temps de le prévenir. Et le lendemain, il n’est pas venu pendant une semaine j’ai passé mes après-midi à l’attendre. Je n’en pouvais plus alors je me suis décidée et je l’ai appelé. Je suis tombée sur sa mère et en fait ce n’est pas qu’il ne voulait plus de moi mais il est parti en vacances avec son oncle donc il n’a même pas vu que je n’étais pas venue et d’un seul coup je me suis sentie bien mieux, rien n’était e ma faute.
A son retour, nous avons recommencé nos rendez-vous. Nous avons commencé à ne plus se lâcher, il est même carrément venu me voir chez moi, un jour où je ne pouvais pas venir car j’étais malade. Je le savais, il était parfait j’étais follement amoureuse de lui.
Un après-midi, il me l’a dit. J’étais la plus heureuse. Jamais on ne s’est quitté. Et aujourd’hui encore je l’aime follement.
0

Un petit mot pour l'auteur ?

Bienséance et bienveillance pour mot d'encouragement, avis avisé, ou critique fine. Lisez la charte !

Pour poster des commentaires,