Tribulations amoureuses

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Iconoclaste, autodidacte, amoureux de l'inédit, de l'imprévu, d'une certaine forme d'originalité sur fond de rébellion et d'impertinence. Je construis mes écrits comme un oxymore pour déroute  [+]

Tout juste sorti d’une peine de cœur essuyant, faut il l’admettre, moult pleurs
C’est dans la douleur que je tente désespérément d’éradiquer tant de malheurs

Alors, au prix de quelques efforts, mon corps trouve réconfort, dans les bras d’une Laure recouverte d’or.
Ma muse m’amuse et j’en use et abuse sans ruse ni excuses.
A midi ou à minuit, tôt dans la journée ou tard comme Solaar, « me glisse, m’immisce entre les cuisses lisses de la miss,..., mais mes yeux se plissent, mes dents crissent, j’arrête alors mon vice ».

Ma tête est ailleurs. L’enjeu amoureux prime sur le jeu. Mon regard hagard s’égare et sombre, dans un océan de songes, noyé dans le mensonge que la raison feint d’ignorer. Je me surprends à nouveau à rêver de ma fée dulcinée acoquinée de rimes sublimes et à reconquérir mon ange pour la couvrir de louanges.

Hélas, trois fois hélas, la belle de mise est déjà promise et mes quelques prises de caprices n’ont d’emprise. Star de mon cœur, la comète s’en est allée laissant le poète la tête dans les étoiles à sa méditation sidérale.

Vains débats intérieurs au sein desquels je me bats. De tant de combats vint le temps du célibat et du spleen dans lequel je me fourvoie. Mon unique idéal m’est arraché dépeuplant le plus profond de mon être et l’on me ramasse à la pelle.

Pourtant malgré le fait de beaucoup boire devant toutes ces déboires je voulus garder espoir, au Graal de croire. La chute fut vertigineuse mais le sport devient un exutoire à mon histoire pour conjurer le mauvais sort et quitter ce purgatoire. De bars en barres, athlète de mon corps, esthète de l’esprit, lucide de n’être en fait qu’une tête ivre en fête, je redeviens, un sain homme, présentable et fréquentable.

Dois-je en dire davantage,..., pour apparaître à mon avantage ?
Telle est la véritable question du sens de mon existence

Et aujourd’hui, ici devant vous, je puis vous affirmer que ça y’est, ça y est :
Mon cœur à nouveau est pris, épris de sensation divine, de romantisme illusoire par cette silhouette féminine, ce bonheur ostentatoire.

Cette sensation impalpable qui fait battre le palpitant. Ce tout crée de rien, Cet indéfinissable charme qui désarme le plus profond de mon âme renvoyant l’amertume du passé à l’écume d’une vague pensée et d’un lointain souvenir
Cupidon aux travers de cupides pensées a trouvé la brèche pour me planter sa flèche et je ne saurai désormais me détourner de ce qui semble ne plus être un faux-semblant.

Quittant l’enfer de Lucifer et toute sa clique, en quelques clics devenus mythiques, je parade à présent au paradis jadis perdu en compagnie de Christ, elle, mystique cerbère de mon cœur à l’appétit sentimental féroce. L’ibère libère sa féline douceur pour se tailler la part du gâtO.

Laissant derrière moi toute ma rage canine, je nage désormais en eau clairement limpide assoiffé d’un horizon dégagé et de plaisirs simples. Je coule uniquement pour de paisibles jours où tout n’est que luxure, calme et volupté.
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