Rencontre éphémère.

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Auteure de débilités insipides ! Je n'écris pas, je note juste des passages et des bribes de ma vie, agrémentés d'un peu de fiction. Instagram : https://www.instagram.com/davina.cazalbou  [+]

Ce jour là, il faisait un temps magnifique. Le soleil, le ciel bleu et les Mojitos entre autres, étaient de la partie. Une semaine de vacances en République Dominicaine. Le pied !

Je m'étais installée sur une terrasses de café, en bord de plage et face à la mer, pour bronzer, lire et rêvasser.

J'étais habillée d'un simple paréo rose, avec en-dessous un maillot de bain deux pièces blanc, laissant apparaître un magnifique bracelet de cheville acheté la veille dans une boutique de Punta Cana.

Sur cette plage de sable fin, il y avait déjà pas mal de monde. Principalement des touristes.

Je regardais les gens qui passaient, les enfants qui jouaient au ballon et les hommes, seuls ou accompagnés.

Rapidement, la chaleur aidant, je retirais mon pareo, dévoilant le haut de ma belle poitrine, mes seins et mes tatouages magnifiquement mis en valeur dans ce maillot blanc nacré.

Sur la plage, à quelques mètres de moi, un homme me dévisageait avec insistance.

Il était allongé sur le ventre et au côté d'une femme, sans doute sa copine. Cependant, cela ne l'empêchait pas de me regarder avec insistance. Il était pas mal, métissé, de larges épaules et bien sculpté. 

Je passais souvent une main sur ma poitrine, caressant mes jambes, mes cuisses et, cachée derrière mes lunettes de soleil, j’essayais de l’exciter tout en observant son regard.

Je me levais de ma chaise, réglais mon cocktail au serveur, rangeais mon paréo dans mon sac de plage et me dirigeais vers la plage. 

Je passais devant lui, à quelques centimètres. Sa copine devait dormir. J’en profitais pour mater ses fesses, bien fermes et bien musclées.

Je relevais mes lunettes, pour le regarder dans les yeux, avec un sourire incitant.
À vouloir l'exciter, cela me donnait envie de lui, de cet inconnu, de cet homme.
J'imaginais son pénis, bien gros et dur qu'il pourrait introduire en moi, dans ma vulve.

Ce scénario me donnait des frissons d'envie de me faire prendre.

Je posais mon sac, à quelques mètres du couple, de lui surtout, et glissais un regard coquin vers lui. Il me suivait du regard, ses yeux fixaient surtout mes fesses, mes seins.

J'allais me baigner, l'eau était chaude et je m’enfoncais jusqu’à la taille, puis jusqu'à la nuque évitant de mouiller mes longs cheveux. Quelques minutes plus tard, je sentais une présence derrière moi, et deux mains vinrent se plaquer sur mes hanches. Je savais que c'etait lui, cet inconnu. Je me retournais et je lui souris.

« Et ta femme ? » lui dis-je.
« Elle dort. Ne t'en fais pas. » me répondit-il.

Je décidais alors de me plaquer contre lui, mes fesses contre son maillot. Je sentais son sexe, gonflé et imposant, entre ses jambes. Il posa de nouveau ses mains sur mes hanches, puis descendit une main le long de ma cuisse. Doucement, délicatement, il enleva le bas de mon maillot.

Je sentis à sa respiration, qu’il aimait toucher, caresser mes fesses. 
Il se mit à effleurer par petites touches légères la corolle de mon sexe, puis je sentis ses doigts toucher mon clitoris, qu'il titilla, jouant avec mes grandes lèvres.

Il était doux, tendre et délicat dans ces mouvements. Sous ses caresses, je poussais des petits gémissements de plaisir. Il regardait en direction de la plage, de sa femme, qu'il surveillait d'un œil, toujours allongée et endormie.

Nous espérions qu'elle ne remarquerais pas son absence. C'était le cas, elle exposait son fessier face au soleil.

Il commença à insérer, introduire un doigt dans mon intimité. Je baissais à mon tour son maillot, dévoilant son sexe. Il était comme je l'imaginais, comme je le ressentais contre mes fesses, énorme mais pas encore totalement dur.

Je me retournais alors face à lui et je le laissait me doigter, pendant que je le masturbait dans l’eau. C’était une sensation agréable. C'était lentement que les gestes s'effectuaient. Son sexe devenait de plus en plus dur.

Je décidais alors de plonger la tête sous l’eau pour attraper sa queue et la prendre en bouche. Je commençais à la sucer sous l’eau, tout en retenant ma respiration. Je la sentais grossir encore dans ma bouche. C’était tellement bon que je ne pensais qu’à une chose, qu’il me baise, qu'il me pénètre. 

Je remontais à la surface pour enfin respirer. Il souriait, prêt à se jeter sur moi. Il me souleva alors par les fesses.

Mes cuisses, grandes ouvertes, autour de sa taille lui permettait de frotter son gland contre ma chatte. J'écartais mes lèvres pour mieux l’accueillir. Il me pénètra alors, et je le sentit s’enfoncer en moi. 

Ma respiration s'accélèrait. Je haletais, poussais de petits ronronnements et de profonds soupirs. Même dans l'eau, il parvenait à me procurer un orgasme.

Mon souffle devenait plus court, je reprenais doucement mes esprits. Lui, s’activait de plus en plus rapidement, de plus en plus fortement, de va-et-vient, désirant aussi jouir, lacher son foutre en moi.

Il tenait la cadence, tel un marathonien et pour mon bonheur, me faisait jouir une deuxième fois. Je ne sentais plus mon sexe, qu'il pénétrait avec une telle ardeur.

Il jouissait enfin à son tour. Il bramait de plaisir. En se retirant, nous pouvions voir son foutre, son sperme dans l’eau se répandre...
Il m'embrassait les seins, la nuque puis sur la bouche en me remerciant de cet agréable moment.

À quelques mètres, un couple se baignait, nous observant depuis le début. Il avait suivit nos ébats sexuels et sans doute, augmentant sa libido.

Mon étalon sortit de l'eau pour retrouver sa femme, toujours endormie.

Je remis le bas de mon maillot, nageais quelques longueurs, puis sortis à mon tour, retrouver mon emplacement et mes affaires.

Allongée sur mon paréo, je m'endormis avec tout plein de rêves coquins en tête.
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