2
min

Regard azur

11 lectures

1

Dans mon calme je vois des chansons de pastel. Je cours de cours en cours, à court de lettres parfois, par terre, tessons de vers, danses de l’autre partition, clin d’œil ensoleillé du ciel. Paupières closes, sourire sur le regard azur de la mer... Pendant que les hirondelles embrassent le firmament, j’apprends à aimer la vie près d’un château de sable. loin, de l'isère, je gère, loin des racine, je pleure.

Une gabarre à fleur d'eau apporte le sable de mon enfance sous le café du Port de l'aber-ildut, nous l'attendons et nous nous baignons après l'école, ce que j'apprends outre les courses de crabes verts, c'est l'école de la vie, je plonge le premier toujours plus haut pour le frisson, action, tiens une voile, une qui sort derrière ses murs qui ouvre sur la rivière maison d'artiste, je ne connais pas ce garçon qui nage derrière la planche à voile, et découvre que l'engin est géniale, la mer est grise, voir marron tel le Marroni que je découvre vers mes vingt-deux ans, sous le château de la Duchesse Anne de Bretagne, la belle ville Nantaise me pousse-pied à l'envers perdu sans ce sixième sens l'iode du père, je me souviens dans les ruelle de la place royale, que la mer d'Iroise me manque tant, elle qui change de couleur verte émeraude sous le parterre sans roches ou laminaire, ouf, je replonge en enfance et me terre dans cette ville où mon identité de Ti-ZEf prends son sens. D'ailleurs mon vole spatiale extra-terrestre va vers le vercors, montagne au ciel sacré, souvenir d'une balade acheval pas fier de voir le vide, pas dans mon élèment, je n'aime pas mentir, le vide qui prends mon os au foie, je dmande au canasson de ne pas mordre à l'hameçon du vide, mais lui pas sauvageons tel que ma poire, se trouve dans son verger.

Je ne connaissais pas vraiment la mer, je suis né au bord de la rivière, plutôt coureur de pirogues en origami et de morceaux de pailles. Signe avant-coureur de mes voyages dans le temps et de mes trous noirs de mémoire de jeune slalomeur dans le portail spatio-temporel de l’imagination. A dix-huit ans je rencontre la vie en robe de nuit. A vouloir la prendre dans mes bras, j’en oubliais de lui demander son nom. Depuis le sourire ça va et ça vient comme les vagues de la mer, mes yeux sont toujours bleus et mes larmes salées. Chaque soir au son de criquets je rêve de prendre le large.

Epaule large une chanson qui raconte un séjour à la neige, il chantait "On the road again", pour sortir de la crise des pyrènnée ou je fracassais un porte-chaire, ma main en colère frappait et crevait ce monte au ciel que je n'aime pas prendre, rêvons une seconde en avant, pas avance pour un train, le chauffeur a défié la neige et le temps, arrivé conscient que sur la route nous avions risqué nos vie brèves sans comptoir de joueur de jeux de rôle pas si drôle de devenir dinosaure, ou dragon de feu, silence, on panse nos peurs, risquer sa vie pour prendre un train faut être idiot, heureusement je le suis resté, larme d'or, orpailleur d'un ailleurs perdu dans ma mémoire, mais un ami sûr mon guide, Monsieur Maxime-henry. Grnoble adolescant, adulte sans sang, perdu dans un bois pendant que la famille fête l'âiné, je rie des années plus tard du téléphèrique de ma ville de Brest, un zest de ce mariage entre la Terre, le Ciel, et la Mer, voilà je reste rue de Siam, un martien, et je me souviens de ses petits rien qui font de moi un arbuste.
Jocelyn Danga et Jean-François Joubert
1

Un petit mot pour l'auteur ?

Bienséance et bienveillance pour mot d'encouragement, avis avisé, ou critique fine. Lisez la charte !

Pour poster des commentaires,
Image de Jarrié
Jarrié · il y a
Quand je vois le mot Vercors ma t^te se redresse ! et ce mariage avec la Bretagne a tout pour me plaire. Mon personnage je l'ai pensé dans le Vercors qui a absorbé le plus clair de ma vie. Bonne nuithttps://short-edition.com/fr/oeuvre/nouvelles/putain-de-nuit
·
Image de Jean-François Joubert
Jean-François Joubert · il y a
merci d'être passé, je file voir votre texte
·
Image de Elena Hristova
Elena Hristova · il y a
l'homme-hirondelle qui tire le dragon de feu par la queue et puis les conséquences ne tardent pas de se faire sentir.
·
Image de Jean-François Joubert
Jean-François Joubert · il y a
rire
·