Quelle rencontre !

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Waouh ! je me pince et... non je ne rêve pas ; je me réveille et il est là qui me regarde, à côté de moi, mon espéré, mon rêvé, mon aimé !

Ça faisait longtemps que je l’attendais et hier subitement, il fut là devant moi, beau brun distingué à la bouche rieuse et gourmande. Une apparition !

C’était au musée en fin d’après-midi, devant « La Flâneuse » de Basquiat.
Du coup comme je l’ai reconnu, je lui ai parlé... carrément :

« - Bonjour on se connait non ?
- Je ne crois pas, vous êtes sûre ?
- Oui oui... !
-... »

Nous avons pris un verre comme lors de retrouvailles, comme pour refaire connaissance.
Ensuite nous sommes allés « faire du manège » au jardin d’acclimatation tout proche, riant comme des enfants. Comme moi il aime la nature, les jeux, la peinture, la musique...

Notre dîner fut fort gai aussi autour du couscous maison du « Bar des Amis », rue de Clignancourt à Montmartre. Mon quartier.
Puis nous sommes montés sur la butte où nous avons bu un peu, au bar du « Clairon ».
Un groupe de jazz manouche jouait...

Et surtout, nous avons parlé... parlé... toute la nuit, de moi, de lui, de nos vies, de nos goûts, de nos espoirs et nos craintes...

Que d’émotions, de surprises, de joie même !

Et ce matin il est là mon beau, mon doux.
Tranquille, serein ; un rayon de soleil fait briller sa peau mate en éclairant son corps nu, musculeux.

Mais moi je ne savais pas que tout cela était possible, tant de similitudes de caractère, tant de complétude et que dire de cette attirance...
Et cette impression de se connaître déjà, cette odeur dont on s’enivre et cette certitude de s’être perdus un moment pour se retrouver là, par hasard... 

Alors oui notre vie a changé, irrémédiablement.
Ce matin nous savons tous les deux sans se le dire, que plus rien ne sera pareil, que plus rien ne sera comme avant... mais quel bonheur ! 
En même temps la peur m’étreint, je sens bien que plus jamais je ne serai libre, une, indépendante. 
Pas de retour en arrière pour nous car l’amour nous a pris, capturés en une fraction de seconde, un seul regard a suffi.

Alors faisons fi de la peur, de l’angoisse car pour nous tout démarre.
À nous l’aventure,
à nous la belle vie,
Aujourd’hui ce sera Miro au Grand Palais ! 

Prête et fraîche j’attrape ma veste, mon sac, mes clefs...
Ah oui... surtout ne pas oublier ma loupe... car je ne vous ai pas dit :
Il mesure 10 cm et vient d’une autre planète.
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