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Ondes de brume

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A.R. GEHAT

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Raymond tire doucement vers lui le battant bas, puis le battant haut de la porte de bois qui donne sur la cour de la ferme, en évitant de faire claquer les clenches pour ne pas réveiller Aline. Par-dessus son tricot de corps et sa chemise épaisse, il a mis un gros chandail et une solide veste de coton, sur sa tête sa casquette doublée. Dans sa musette de toile, il a les grosses ampoules électriques. Il passe à l’écurie. Lorsqu’il ouvre la porte, une bouffée de chaleur et de bonnes odeurs animales l’accueillent. Tartempion, le percheron noir, souffle et tape du sabot. Les lapins trépignent dans leurs clapiers pour donner l’alerte, mais ils le connaissent et se calment vite. Raymond prend la boîte de carton avec la pitance du hérisson, la glisse dans sa musette, fait passer celle-ci dans son dos, sort sa lourde bicyclette et referme la porte. Pas une lumière dans la cour, et dans le brouillard qui l’emplit la faible lampe du vélo ne porte pas à deux mètres. Aucune importance : Raymond connaît par cœur le trajet jusqu’à Chartres, qu’il fait avant l’aube chaque samedi matin.
Les roues du vélo tressautent sur le silex de la cour ; hop, en selle ! A droite, le mur bas de la mare, puis la cabine de pesage. A l’entrée de la ferme, les chiens de garde grondent un peu, mais n’aboient pas. Le chemin empierré. La mare du pré à droite, qu’on sent mais dont on ne devine même pas le lavoir, à gauche les vagues silhouettes des grands hangars. Le chemin grimpe. A droite, ce sont maintenant les petits bois des « landes ». Quelques garennes alarmés, fuyant le regain de blé, traversent devant sa roue comme de petites bombes sombres. Raymond oblique à gauche sur la départementale qui vient de Fresnay-le-Gilmert. Les pneus chuintent sur le goudron lisse, sur lequel le phare projette une faible tache jaunâtre. Rien à voir d’autre que les cailloutis sur le bord de la route, mais la nuit n’est pas muette : un oiseau de nuit appelle, quelque chose s’enfuit dans les broussailles du fossé. Encore cinq cents mètres, et il prend à droite la nationale qui va de Chartres à Dreux. Son avancée maintenant est rythmée par l’ombre des arbres, qui l’un après l’autre sortent du brouillard et disparaissent derrière lui. On ne voit rien des champs qui bordent la route. Raymond repense aux Eparges, à ces tirs de préparation, à la brume et à la fumée qui masquaient les barbelés dans lesquels, empêtrés, ils allaient se faire déchiqueter par les mitrailleuses. Lui s’en est tiré physiquement intact, mais tant de copains y sont restés ou en sont revenus amochés. Trente ans plus tard, les tranchées sont toujours avec lui. Raymond n’est pas un grand bavard. Il n’étale pas ses émotions. Il ne parle jamais de sa guerre, mais ne peut pas y repenser sans que ses yeux ne se mouillent.
La fourche avec la route de Maintenon. Raymond prend à droite. Il devine vaguement, émergeant à peine du fossé, la tourelle et le canon d’un char Panther calciné. Les corps des quatre ou cinq malheureux qu’on avait postés là en août 44 pour tenter de ralentir l’avancée des troupes de Patton ont-ils seulement été enlevés ? Raymond et Aline sont Lorrains. Les Allemands, ce sont des ennemis, mais ce sont aussi des cousins. Raymond pense à ces pauvres zigues, enfermés dans leur boîte de fer et quasi-certains d’y finir grillés vifs.
Encore quelques coups de pédale et la descente vers Lèves s’amorce. Pour un moment, il n’y a plus qu’à se laisser glisser, les freins couinant dans la nuit.
Au Japon, on les a brûlés par dizaines de mille. Et maintenant Américains et Russes se défient à qui fera toujours pire.
Au bas de la côte, le coton est encore plus épais. La route maintenant longe l’Eure, d’où la brume monte comme pour tout engloutir. Du viaduc de la ligne Paris-Chartres, on ne devine que l’ombre de l’arche. Le Bourg-Neuf, qui sinue entre ses maisons basses, enfin la place Drouaise. On est à Chartres. Pas question de monter à vélo la rue Muret, directe, mais beaucoup trop raide. Raymond prend à droite et longe la butte des Charbonniers, puis grimpe en poussant sur les pédales la côte raide de la Couronne. Place Châtelet. Rue Sainte-Même. Ça monte toujours, mais la cathédrale invisible n’est plus très loin. Encore un effort pour gravir la minuscule rue de l’Etroit-Degré, et ça y est, ouf, il n’y a plus qu’à traverser le parvis.
De la cathédrale, on ne voit toujours rien, bien qu’elle soit à vingt mètres et s’élève à plus de cent. Raymond pose sa bicyclette contre les grilles et sort de sa poche une grosse clef. Le voici dans le narthex, ses semelles claquant sur les dalles de pierre. Il contourne l’énorme pile, prend la petite clef, allume une lampe de poche, et commence la longue ascension de l’escalier à vis. La pierre de Berchères, usée par huit siècles de piétinements, est lisse sous ses pas, trouée comme une fourme d’Ambert. Raymond pause plusieurs fois : plus de 500 marches, même si l’on est encore dans la force de l’âge, ça ne s’avale pas d’une traite. Il atteint enfin le sommet de la tour sud. Quittant l’escalier, il sort sur le minuscule balcon qui fait le tour de la flèche. Toujours la nuit noire et le brouillard que sa lampe ne perce pas au-delà d’un mètre. C’est tout juste si l’on distingue quelques détails de la balustrade de pierre.
D’abord nourrir le hérisson. Il se promenait sans doute, mais en entendant la porte s’ouvrir, il s’est sûrement réfugié dans sa niche. Raymond glisse la main dans la paille. Le hérisson est bien là. Il se pelotonne, est agité de quelques soubresauts, puis reconnaît l’odeur familière et se détend. Raymond verse un peu d’eau dans un dessous de pot et dépose dans un autre trois petites pommes, quelques escargots, et une grosse poignée de vers de terre. Il aura à peine tourné le dos que le hérisson ira y plonger un groin curieux. Escargots et vers de terre n’ont pas une chance. Le tour de l’étroite galerie. Pas un nid de corbeau, juste quelques brindilles indiquant qu’une tentative d’implantation a eu lieu. Le hérisson fait bien son travail ! Raymond rassemble les brindilles près de la porte et vérifie les bouchons de grillage qui bloquent l’entrée des gargouilles. Tous bien en place. Le hérisson ne dévalera pas du clocher pour tomber inopinément sur le chapeau d’une bourgeoise ! C’est ça qui ferait jaser ! Raymond sourit en imaginant les titres dans L’Echo.
Bon, ça n’est pas tout ça, au boulot. Cette semaine, il doit remplacer les ampoules à la pointe du clocher. Encore une bonne centaine de marches dans l’obscurité de la flèche, puis il émerge sur la minuscule plate-forme qui fait face à l’est. Merveille ! Les étoiles sont là, éclatantes, et un très mince croissant de lune. Elles dominent une mer de brume floue, blanc jaunâtre, dont n’émerge que le clocher nord. Raymond admire, mais le froid pique. Une vingtaine d’échelons à grimper à l’air libre sous les arceaux qui le protègent d’une chute, et il change rapidement les ampoules. Avant de redescendre, il contemple, vers l’est, la vague lueur du jour qui commence à poindre. La brume moutonne à peine, mais soudain, à l’horizon nord-est, une colline blanche gonfle, s’élève rapidement, s’étale en champignon dont la base se colore de jaune, puis de rouge. Une épaisse fumée noire s’y mêle, et le tapis de brume alentour se met à onduler en vastes cercles concentriques. Accroché à ses échelons, Raymond reste figé. Une longue minute plus tard, le bruit sourd et profond de l’explosion lui parvient.
 - Oh non ! gémit-il. Ils ne vont pas encore remettre ça ?
Glacé de froid et de peur, il entreprend lentement la longue redescente.

***

L’Echo Républicain de la Beauce et du Perche. Avant-hier samedi, à 6h22 du matin, le gazomètre de Maintenon a explosé pour une raison encore inconnue. On déplore au moins deux morts, et des dizaines de personnes souffrent de traumatismes. Les dégâts sont importants. La ville est privée de gaz pour une durée indéterminée.

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Richard Laurence · il y a
Encore un grand bravo pour ce texte !

Il y a, dans cette finale, des textes de moins bonne qualité, mais le système de votes est ce qu'il est et cela fait partie du jeu... Ce système est un bon système parce qu'il récompense les gens qui votent et font des commentaires sur les textes mais il a aussi un effet pervers : il ne reflète pas réellement les goûts du public.

Je vous invite donc à venir prolonger le plaisir en participant à la "sélection du public" du Festival Off, sur le forum : http://short-edition.com/fr/forum/la-fabrique/imaginarius-2017-le-festival-off

Que la fête continue et longue vie au prix Imaginarius !

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A.R. GEHAT · il y a
Merci (et bravo pour avoir atteint la finale !). En ce qui me concerne, je ne suis nullement déçu. Ayant soumis mon texte au dernier moment, je ne pouvais en tout état de cause, vu le système de vote et quels que soient les qualités et défauts du texte, espérer recevoir autant de votes que des textes soumis depuis longtemps. Mon objectif, de toute façon, était juste d'avoir quelques commentaires et de voir ce que font d'autres écrivains en herbe ou en gerbes. But atteint grâce à vous et à quelques autres. Et en prime, vous m'avez appris l'existence de Galaxies-SF, à laquelle j'ai pris un abonnement d'un an. On verra bien. Bonne chance pour la finale, GEHAT
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Richard Laurence · il y a
Super ! Et merci ! J'ai pris un abonnement moi aussi, grâce à vous ;)
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Richard Laurence · il y a
Un très beau texte !
Si vous souhaitez un commentaire précis et argumenté, n'hésitez pas à demander et, de même, ne vous gênez pas pour venir commenter, critiquer ou même détester ma "Frontière de brumes"...

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A.R. GEHAT · il y a
Merci. Je ne manquerai pas d'aller lire votre texte. N'hésitez aucunement, le cas échéant, à m'envoyer commentaires et critiques sur le mien : qu'on soit d'accord ou pas, c'est toujours bon à prendre. Cordialement, GEHAT
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Richard Laurence · il y a
Vous avez un style absolument remarquable et la qualité de votre écriture est absolument sans rivale dans ce concours. Vous nous embarquez totalement avec vous dans la magie du monde sensible, vous rendez magnifiquement chaque petit détail de cette petite virée matinale en pays chartrois avec une précision incroyable : odeurs et sons vivants des écuries (le personnages comprend le langage des animaux !), précision du trajet à bicyclette ("Encore cinq cents mètres, et il prend à droite la nationale qui va de Chartres à Dreux."), visite guidée de la cathédrale, etc. Puis, avec les souvenirs de guerre, on comprend que vous nous faites rentrer dans l'intimité inaccessible d'un personnage extrêmement secret ("Raymond n’est pas un grand bavard. Il n’étale pas ses émotions.") : vous nous offrez soudain la possibilité de voir le monde avec ses yeux, ses oreilles, son nez, sa conscience, son vécu. Et ça c'est le vrai miracle.

Le seul défaut, si l'on peut dire, de votre texte, ou plutôt son handicap par rapport aux autres textes de ce concours, c'est qu'il y a peu d'effets dramatiques. Tout au plus un vague suspense (pourquoi le protagoniste se donne-t-il tout se mal pour nourrir un hérisson ?) qui peine à éveiller véritablement la curiosité d'un lecteur moderne trop habitué à la grosse artillerie narrative du cinéma américain. Comme vous l'a fait remarqué Patrick, vous misez tout sur l'effet de surprise final avec cette explosion du gazomètre qui fait écho, de manière assez humoristique, au souvenir d'Hiroshima qui hante le personnage.

Mais faut-il vraiment vous le reprocher ? Je ne crois pas. Et heureusement qu'il y a encore des auteurs pour savoir décrire avec tant d'élégance et de simplicité la beauté du monde. Bref, vous faites incontestablement parti de ces happy few auquel Stendhal dédicaça sa Chartreuse de Parme... Merci pour ce très, très beau texte !

p.s : je comprends l'embarras de Patrick à vous conseiller des lectures dans ce concours, tant votre prose détonne dans cet univers. Voyez peut-être : la "Princesse au petit surpoids" de Bettie; "A travers le Spectre" de Francine Lambert, la "Comanchaca" de Fred Panassac, la "Petite boîte sucrée" de Robert Dorazi, "Fin de l'histoire" d'Alain Derenne et "Questions de brume" de Jfjs... Bonne lecture !

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A.R. GEHAT · il y a
Merci de vos commentaires (bien trop aimables !). J'ai cherché sans la trouver votre "Frontière de brumes". Pouvez-vous m'indiquer SVP quand vous l'avez soumise et dans quelle série ?
Patrick Péronne n'a pas tort de critiquer la chute de mon petit récit. Cette histoire a pris spontanément un tour plus intimiste que je ne l'imaginais au départ. Si je l'avais prévu, j'aurais choisi un autre thème pour ce concours. Il a bien fallu que je donne un tout petit tour de moulin de SF in fine, en très peu de mots, et si possible sans trop dénaturer l'histoire. C'était peut-être impossible. Pour l'anecdote, l'histoire du hérisson est authentique, et l'explosion du gazomètre a bien eu lieu, mais quelques années plus tôt et peut-être pas exactement à cet endroit - c'est un point que je n'ai pas encore réussi à éclaircir. Il m'a juste fallu essayer d'imaginer à quoi cela pouvait bien ressembler vu du dessus d'une mer de brume, tout en biaisant ma description pour faire penser à autre chose. Je reprendrai peut-être un jour ce texte dans un contexte moins contraignant, mais ce ne sera pas nécessairement très facile.
Je me doute bien en tout cas, au vu des quelques autres textes que j'ai regardés, que celui-ci détonne et n'a aucune chance dans cette compétition, mais là n'était pas l'objet de cette soumission : ce sont des commentaires comme les vôtres et ceux de Patrick Péronne qui m'intéressent, car ils m'aident à porter un regard plus objectif sur les points faibles de mes petites histoires.
Je ne dispose pas de beaucoup de temps et ne peux pas imaginer de lire plus de quelques pourcents des centaines de textes en compétition, d'où ma demande de suggestions. Des six textes suggérés par P.P., j'en ai lu cinq ("Moorhan" m'a échappé, mais j'irai le voir). Celui auquel j'ai pris le plus de plaisir est "C'est parce que je m'appelle Sylvie que je vis dans une forêt", de Lafée, lui-même assez atypique, bien qu'il soit un peu trop orné pour mon goût. Il faudra quand même que je le relise. La chute de "Brume de cerveau" est drôle, mais l'écriture un peu approximative. L"Eléphant bleu" de P.P. lui-même, comme je l'ai écrit dans mon commentaire, m'a semblé extrêmement bien construit et écrit, sur un thème en revanche très classique. Je vais aller regarder ceux que vous m'avez suggérés.
Une dernière remarque, plus générale : au vu de cette déferlante de textes, on pourrait penser qu'il existe un marché pour des revues de SF comme l'étaient autrefois Galaxie et Fiction. Ont-elles été remplacées ?
Cordialement,
GEHAT

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Richard Laurence · il y a
Hélas non pas de marché, cher Gehat. Tout au plus quelques fanzines qui circulent gratuitement sous le manteau... A ma connaissance Short-édition est le seul éditeur à avoir fait ce choix (à mon avis très pertinent) de promouvoir la littérature courte, qui, poésie incluse, est vraiment le parent pauvre du paysage éditorial français à l'heure actuelle...
Effectivement "Moorhan" est vraiment un très bon texte, que j'avais oublié de citer dans ma liste de suggestions (difficile de se souvenir de tous, même des meilleurs, dans ce véritable marathon de lecture...!)
Voici le lien vers mon texte, dans un tout autre genre, mais je serais ravi d'avoir votre avis ! http://short-edition.com/fr/oeuvre/tres-tres-court/la-frontiere-de-brumes

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A.R. GEHAT · il y a
Etonnant. Aux Etats-Unis, il doit exister - si j'en juge par les revues citées par Gardner Dozois dans ses anthologies annuelles - une bonne douzaine de magazines de SF et Fantasy, peut-être le double si l'on inclut le reste du monde anglo-saxon. Même si l'on admet que la francophonie ne représente peut-être que le dixième du marché anglophone, on pourrait penser qu'il existe une place pour une ou deux revues. Vous avez une interprétation ?
Merci pour le lien vers votre texte. Je ne manquerai pas d'y aller voir.
Cordialement,
GEHAT

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Richard Laurence · il y a
Je pense que c'est un problème de culture, tout simplement. Vous parlez du genre SF, moi je vous parle de la nouvelle mais il se trouve que l'un et l'autre ont aussi mauvaise réputation en France qu'ils sont populaires aux Etats-Unis. Et, finalement, peut-être que leur destin est un peu lié... Je n'en sait rien mais le fait est, en effet, que la plupart des écrivains américains ont débuté leur carrière en écrivant des nouvelles et en publiant dans des revues. Une pratique qui n'a pas du tout cours en France, sans doute parce que l'on a tendance à considérer que la littérature ne s'apprend pas, qu'elle procède du seul génie et d'une inspiration quasi divine et qu'un écrivain n'a pas besoin de "faire ses armes" en commençant par s'exercer sur des formats courts... J'en veux pour preuve l'inexistence absolue de formation à l'écriture de fiction, en France : c'est le seul domaine de l'art pour lequel il n'existe aucune formation institutionnelle. Les artistes ont les Beaux-Arts, les musiciens, danseurs, acteurs et autres leurs conservatoires respectifs. Mais rien de chez rien pour les écrivains... Allez y comprendre quelque chose ! :)
Si vous voulez mon avis, tout ça (ce mépris très français des genres populaires comme le polar ou la SF et cette croyance quasi mystique dans le génie littéraire) c'est un peu la faute des universitaires mais bon, je ne vais pas rentrer dans ce débat, qui m'ennuie déjà...
Bonne soirée, à bientôt !
Richard

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Richard Laurence · il y a
P.s : Au temps pour moi, j'ai parlé sans savoir et sans vraiment réfléchir... Votre question m'est revenue dans l'escalier et m'a interpelé avec un temps de retard. Je suis donc allé vérifier et il se trouve que la revue Galaxies existe toujours ! Voyez le lien : http://galaxies-sf.com/
Et merci pour cette belle découverte !

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A.R. GEHAT · il y a
Intéressant, merci. Je vais aller regarder. Je ne suis pas sûr qu'il y ait nécessairement une filiation entre Galaxie (revue éditée par Opta, qui était, sauf erreur, une émanation du Galaxy américain et a disparu en 1977) et Galaxies-SF, mais ce n'est pas le point important. Cordialement, GEHAT
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Afa · il y a
Une écriture riche, nette, cadencée, un circuit bien décrit, une atmosphère bien rendue, un final bien amené.
Mon vote.

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A.R. GEHAT · il y a
Merci ! Bonne soirée, JL
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Maour · il y a
Vous avez les voix de mon Petit Poucet qui attend de faire votre connaissance :)
http://short-edition.com/fr/oeuvre/tres-tres-court/la-veritable-histoire-du-petit-poucet
À bientôt!

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A.R. GEHAT · il y a
Merci. Je suis un peu trop occupé juste maintenant, mais je ne manquerai pas d'aller voir. Cordialement, GEHAT
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Jean Calbrix · il y a
Une explosion qui ravive de douloureux souvenirs ! Bravo, A.R. Gehat, pour cet excellent texte nous promenant entre Dreux et Chartres dans la purée de poids. Vous avez mes cinq votes.
J'ai un sonnet tragique que je vous invite à lire : http://short-edition.com/fr/oeuvre/poetik/Mumba

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A.R. GEHAT · il y a
Merci ! Très original, le sonnet ! Bonne chance, GEHAT
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Jean Calbrix · il y a
Merci, A.R. GEHAT !
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Coraline Parmentier · il y a
Joli écrit , vous avez mes voix et mes encouragements !
Si mon royaume embrumé vous intéresse pour continuer votre voyage, c'est par ici... (au cas où vous ne l'auriez pas lu)
http://short-edition.com/fr/oeuvre/tres-tres-court/le-royaume-dans-la-brume

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A.R. GEHAT · il y a
Merci. Je suis un peu trop occupé juste maintenant, mais je ne manquerai pas d'aller voir. Cordialement, GEHAT
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Pascal Depresle · il y a
L'aube et la brume font un merveilleux mariage. Mes voix. Peut-être aimerez vous "L'héroïne", " Le Grandpé " ou "Tata Marcelle".
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A.R. GEHAT · il y a
Merci. Je suis un peu trop occupé juste maintenant, mais je ne manquerai pas d'aller voir. Cordialement, GEHAT
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Keith Simmonds · il y a
Une belle œuvre pleine de bonnes descriptions de la region ! Mes votes ! Une invitation à partir en voyage sur ma “Croisière” si vous ne craignez pas la brume en mer ! Merci d’avance et bonne année !
http://short-edition.com/fr/oeuvre/tres-tres-court/croisiere-2

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A.R. GEHAT · il y a
Merci. Je suis un peu trop occupé juste maintenant, mais je ne manquerai pas d'aller voir. Cordialement, GEHAT
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Keith Simmonds · il y a
Merci d'avance, A.R. GEHAT ! A bientôt !
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Merlin28 · il y a
Merci pour ce récit qui parle de ma région.... je suis à 25 kms de Chartres en plein pays Beauceron et par beau temps je peux voir la cathédrale de chez moi...
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A.R. GEHAT · il y a
Merci ! Bon dimanche, GEHAT P.S. Pour info, l'anecdote du hérisson dans le clocher pour en chasser les corbeaux est authentique.
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Patrick Peronne · il y a
J'ai aimé vous suivre dans cette "balade" matinale tout en descriptions et en évocations. Le style restitue parfaitement l'atmosphère de l'aube et les images que l'on peut deviner à travers la brume. Bref, j'ai été séduit par un ttc de belle qualité... un peu moins par la chute qui cherche trop "l'effet chute". Mon vote pour une œuvre qui mérite d'être lue.
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A.R. GEHAT · il y a
Merci pour vos commentaires. Vous avez sans doute raison pour la chute. J'ai bien apprécié votre Eléphant bleu. auquel je souhaite bonne chance. Je n'aurai pas le temps de lire tout ce qui a été soumis. En avez-vous une demi-douzaine à me conseiller ? Cordialement, GEHAT
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