ODE À PAPY DELON...

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Les mots jalonnent mon existence depuis un paquet de décennies déjà. Ceux des autres comme les miens... Ma devise est fort simple, vivons heureux en attendant la mort. Et peu m'importe les ratures  [+]

Préambule : certains nous ayant trouvé hier impitoyable avec AD, rendons lui grâce ce matin au détour d'un hommage appuyé à ce grand homme qu'IL est...

☆☆☆☆☆☆☆☆☆☆

Rocco est à Delon ce que Siffredi est à son organe vital : tout! Et les autres alors ? Des nains ne lui arrivant qu'à la cheville, qu'IL a d'hypertrophié. Comparons le comparable et reconnaissons qu'il est incomparable. Et prenons un exemple simple. Sim et Delon sont dans une même pièce. De l'autre côté, une bande hystérique de femelles... euh, de femmes en joie mais en manque d'homme, s'impatiente. On entrouvre la porte. Que se passe t'il alors, je vous le demande ? Sim dépose plainte pour concurrence déloyale! Oui mais... Cela s'entend, c'est vrai. Recommençons l'expérience, voulez-vous ?
Topaloff se retrouve seul face à Delon dans un sauna. La vapeur est à son comble. Le voile pudique qui drape le corps sculptural de Delon irradie de mille feux. Topaloff tombe des nues et dans les bras de Delon. Je vous laisse imaginer la suite...

Vous semblez encore être sceptiques, ce qui à notre sens, est un comble de mauvaise foi. Prenons maintenant -au sens pas cochon du terme bien évidemment, un clébard. Pas un spécimen de concours avec une choucroute sur la gueule sertie de diamants zéro carat mais un toutou ordinaire tout droit sorti de la SPA. Un bâtard dont personne ne veut, quoi! Placez le entre les pattes de Delon ou l'inverse si vous préférez. Hé bien, AD aura une érection. Cela prouve ô combien cet homme est exceptionnel, plus sensible aux charmes de la race canine qu'aux lamentations des races inférieures vivant sur deux pattes la plupart du temps. Sauf peut-être pour ramasser un bigoudis dans un salon de coiffure ou un champignon dans une forêt bourrée de ceps...
Oui, l'être Delon tout entier transpire une animalité des plus sauvages. Troublant tour à tour la mémère de plus de cinquante ans, son fils con encore indécis quant à son orientation scolaire et le chien à sa mémère pré citée dont l'opportunisme carnassier en dit long sur sa libido coutumière. Puisse ce siècle apporter encore à Delon grand-père la fougue perpétuelle qui sommeille en lui, qu'un seul effeuillage bouleversera l'âme à jamais, à défaut d'une gaule d'enfer. Gloire à lui, à ses sens et à sa bonté extérieure !

● Ode sponsorisée par les Ets Sapins ConIfière.
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