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Mon amie (suite et fin de : mercredi 26 janvier 2011)

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Diwiha

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De ce pas, Je vais vous présenter Mon Amie de toujours que m'a présenté ma Grand-Mère.


" Reconnais ton étoile et suis la, elle ne brille que pour toi. "
Une petite-fille particulière
Réalisateur : Jean-Pierre Prévost (22 mars 1995)



MON AMIE


Depuis que je te connais,
Ma vie a changé.
Et sans toi, je ne sais
Si j'avais su exister.

Tu es tout pour moi :
Mon amour, ma vie, ma foi.
Dans notre royaume point de roi.
Le bonheur est ton unique loi.

Tu es bien la seule
Qui ne m'ait fait défaut :
Tant ont été ignorants et veules,
Satisfaisant à chaque fois leur ego.

Et combien de personnes,
Dieu leurs pardonne,
T'ont menée au sacrifice,
Toi, ma bienfaitrice.

Tant que je vivrais,
Pour toi, je me battrais,
Et ne laisserais quiconque,
Sur notre symbiose, jeter une ombre.

Partout où je suis,
Ma tendre tu me suis :
Amie sincère, fidèle,
Partie de mon être, éternelle.

Sans toi, je serais perdue.
Heureusement tu m'es venue,
Apparue à l'aube de ma vie :
De jour en jour, pour toi, mon amour s'amplifie.

Bien peu de gens ne comprennent
Qu'à jamais je sois tienne !
Intruse, pour eux, tu l'es :
Pour eux, je devrais te délaisser, t'oublier.

Personne en moi ne peut te briser,
Te détruire sans me tuer.
Plus on cherchera à nous séparer,
Plus fort je te rechercherais.

De tes nombreux et différents créateurs
Tu as su emprunter, prendre
Tant de force et tant de douceur,
Leurs ressemblant à s'y se méprendre.

Que tu sois sur un seul instrument,
Ou par un orchestre, interprétée magistralement,
Que tu sois à capela ou en chœur,
Pour toujours, je t'ai ouvert mon cœur.

Bien sûr j'aime tes cousines.
Mais elles ne sont que tes dauphines :
Toi, ma purificatrice, Reine de toute ma vie.
Enfin je te nomme mon Amie,
Ma bien-aimée Musique Classique,
Intimement surnommée : Ma Grande Musique.


Montpellier le 14 septembre 1992


-Quel est donc le lien avec ta perte du latin, bien que nous sachions que tu n'as jamais appris cette langue morte ?

Quoi ? Quoi ? Quoi ? Quoi ? Quoi ?
Qu'entends-je ?
Comment cela se peut-il ?
Je ne vous connais pas assez, pour m'être laissée allée a cette confidence.

-Surprise ?
-C'est bien la première fois. Étrange : vous avez dit étrange. Que c'est étrange !

Bref !

-Comment le savons-nous ?
-C'est notre petit doigt qui nous l'a dit.
-Ah ! Ah ! Ah !
-Avoues, Patricia, que tu as souris.
-Tu vois que nous pouvons nous aussi faire preuve d'humour.

C'est assez !

-Nous te remercions de nous avoir laissé nous exprimer dans ton journal, mais il est grand temps que tu reprennes le fil de ton histoire.
-Tu nous disais donc, que Ton Joli Petit Cœur t'avait faite perdre ton latin et que c'était en rapport étroit avec la musique classique, d'après ce que nous avons compris.

-Est-ce exact Patricia ?

Très, très bonne déductions mes très chers lecteurs et Amis.

Voilà l'anecdote :

Nous sommes allées à la Médiathèque, Emile Zola et nous nous sommes fait un immense plaisir en écoutant chacun un CD de musique classique.
Pour moi c'était la 9ème symphonie de Dvorák du Nouveau Monde et pour lui c'était Shéhérazade de Maurice Ravel, entre autres morceaux de ce compositeur.
Chose extraordinaire, moi qui suis observatrice, je n'ai pas fait attention à la pochette.
Et je me suis bien faites avoir en beauté puisque je l'ai confondu logiquement avec le seul que je connaissais celui de Rimski-Korsakov.

S'il n'y avait eu que cela, il n'y aurait eu que No-comment.

Le pire c'est que j'ai recherché : La Grande Pâques Russe, Le vol du Bourdon et Shéhérazade dans les compositeurs à l'initiale K. Pour moi Korsakov était le nom du compositeur et Rimski son prénom.

Ne le trouvant pas nous avons poussé le bouchon plus loin : demander à l'employée s'occupant de la musique de le rechercher.
Elle s'exécuta cordialement,
Et au bout de quelques minutes sur son ordinateur nous annonce avec une petite pointe de regret dans la voix : inconnu au bataillon.

Avec toute ma superbe, je lui conseille de passer par ses œuvres.

Et là avec un petit sourire malicieux, elle nous apprend que Rimski-Korsakov était le nom en entier et que son prénom lui s'était Nicolaï.

Complètement déphasée la Patricia, ou si vous voulez triphasée !

Mais je puis vous affirmer qu'il n'y a pas que moi dans cet état.

Mon Joli Petit Cœur, il en est au même point.
Car il confond les étages, lui !
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