2
min

Liefdesverdriet

Image de Adriana Dorantes

Adriana Dorantes

5 lectures

0

Et là, elle est en train de marcher dans l’allée, avec le collier que je l’avais donné il y a longtemps. Comme toujours, ineffablement belle. Une robe coupe de sirène, comme je toujours l’avais imaginé, mais en train de marcher vers moi, en jurant amour éternel a moi.
Je sors, le paquet de cigarettes s'est en tournant petit pour mon niveau d’anxiété à cette heure de la nuit. Ni le whisky, ou la tequila ne suppriment pas la douleur dans ma poitrine. Ceux qui me connaissent bien, sauraient comme je me sentais. J’ai regardé la nuit, et il y était la lune, ma complice, qui me traitais aujourd’hui, par allumer le bonheur d’un autre au détriment de la mienne, de la nôtre.
Je cheque mon téléphone, plusieurs de messages du travail, mes copains en train de savoir où il serait la prochaine fête, la réunion en jeudi, le projet de le lundi... etc. choses de adultes, et de personnes de routine. J'avais le même fond d'écran depuis mon précoce âge adulte, si on peut dire que j'y suis.
Je finis la huitième cigarette dans l'heure et je le jette a la plage, je reste en observant la mer et me rappelle comme elle aime le voir, et combien magique c’est pour elle. Combien j’aimais voir la manière comme elle s'émerveille avec les vagues et tout ca que se rapporte a ses origines maritimes.
Laura va et se trouve à côté de moi.
- Ça va, amie ? – elle demande.
Je respire et rigole. Je dis toujours que mon sens d’humour est très bon à cause de la blague que j’ai par vie.
- L’amour de ma vie vient de se marier, comment tu crois que Ça va ?
Elle m’embrasse, je ne crie pas, jusqu’à les souvenirs me saisis, les baisers, son odeur, nos moments, les promesses. «Je serai toujours ici pour toi, tu ne seras pas sans moi tandis que j' ai le pouvoir de le rendre possible». Et finalement, je crie dans l’épaule de Laura, elle est silencieuse, comme le fait rarement.
Comme j’ai ruiné tout mon maquillage en pleurer, je vais l’arranger à la salle de bain. Je veux partir, je ne supporte pas être ici, mais je resterais jusqu'à l’aube, je lui avais promis à elle. Pendant que j'étais en train d’essayer de corriger ce tableau impressionniste que j’avais autour mes yeux, elle entre, se chancelle un petit peu, elle a déjà la fête dans ses veines. Elle avait toujours une étrange réaction à l’alcool.
Elle se mouille les cheveux, en train d'organiser quelques boucles rebelles, hirsutes par beaucoup danser, faire des tours, sauter... par assez vivre cette nuit. Elle me regarde de travers, pour la réflexion du miroir, je suis en train de batailler avec le mascara, je soupir, elle tourne les yeux si particulièrement comme seulement elle le fait, et j’esquisse une sourire de celles.
- Comment c’est possible que cette fille si grande ne sache pas encore se maquiller? – elle dit en prenant une serviette et en commençant à me démaquiller.
Elle finit avec l’audace de les couleurs dans mon visage, et me regarde pour long temps, avec une de celles regardes des demi ivres, dont lesquelles tu ne sais pas si la personne va se déplacer ou s’évanouir. Et ajoute un sourire flottant, comme si elle était en train de rêver avec les yeux ouverts. Elle prend mon visage, me forçant à lui regarder.
- Tu es vraiment précieuse, tu sais ? – elle lâche.
Et je rougis, malgré tout, elle avait déjà encore ces pouvoirs avec moi. Je tente de l’éviter, ou de tourner, d’échapper mais... elle m'embrasse. Elle m’embrasse et j’y sens comme la première fois, comme si les années et les dommages n’auraient jamais passé. Comme si nous étions assis sur le banc de ce parc, de nouveau. Cette fois-ci, avec un délicieux goûter de la vodka ajouté, en entourant et levant notre histoire dans un voyage cosmique de notre espace et notre temps qui semblait avait jamais eu une fin. La collision de tous les jours que nous n’étions pas ensemble dans un seul baiser.
0

Un petit mot pour l'auteur ?

Bienséance et bienveillance pour mot d'encouragement, avis avisé, ou critique fine. Lisez la charte !

Pour poster des commentaires,