L'examinateur.

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Auteure de débilités insipides ! Je n'écris pas, je note juste des passages et des bribes de ma vie, agrémentés d'un peu de fiction. Mon blog  [+]

Ce jour-là, je m'habillais en tailleur noir, jupe mi-cuisse, chemisier blanc, petite veste cintrée et petits talons. C'était de rigueur pour ce grand jour. Je passais un examen oral en anglais, très important pour mon futur, pour mon devenir.

L'examinateur, d'au moins vingt ans mon aîné, devait avoir une quarantaine d’années: cheveux grisonnants coupés très courts, tee-shirt blanc, jean, baskets et plutôt mignon. Il était là, décontracté, m'attendant dans cette grande salle de cours. Il m'invita à m'asseoir face à lui. Il me mit de suite à l’aise pour passer cet oral d'Anglais, que je devais absolument réussir. Je m'exécutais et détachant ma veste, je commençais.

Après une heure de questions-réponses, l'oral se terminait enfin.

Timidement je lui demandais si c'était positif pour moi. Il me dit qu’il était désolé, qu'il me manquait quelques points pour valider mes acquis, que pour devenir pilote de ligne, aucune erreur sur la sécurité n'était tolérée.
J'étais déboussolée, dépitée, à la limite des pleurs. Sans cet examen, il m'était impossible de continuer, de valider mon passeport pour les airs. Je devais donc attendre la prochaine session, dans quatre mois, pour me présenter à nouveau. J'étais pourtant persuadée d'avoir réussi. Je maîtrisais la langue de Shakespeare et mes connaissances en sécurité aéronautique étaient acquises.

Voyant ma détresse, il s’approcha derrière moi puis posa ses mains sur mes épaules et commença à me masser. 

Perturbée et quelque peu désorientée, je ne comprenais pas ce que cela signifiait. Nous étions seuls: lui et moi, un examinateur et une élève, un homme et une femme.
J'avais chaud et déboutonnant les trois premiers boutons de mon chemisier, je lui demandais :
« Dites-moi, combien de points me manque-t-il ? »
Il se mit alors près de moi et me dit calmement qu’on allait trouver une solution nous convenant à tous les deux, que j’avais l’air motivé.

Je compris ce qu'il voulait dire par "une solution... et motivée."

« Que puis-je faire ? Que voulez-vous que je fasse ? Que je vous fasse ? » Lui demandai-je à voix basse et hésitante.
...Que n'avais-je pas dit, ou bien plutôt, qu'avais-je dit ? C'était une invitation, une acceptation.

Il descendit le long de ma chemise, détachant un autre de mes boutons.
Il me regardait en souriant.
Je n'avais pas envie de le contrarier ni de le contredire. Heureusement qu'il était bel homme.
Il défit encore un autre bouton. Cette fois, mon chemisier était totalement ouvert laissant apparaître ma jolie poitrine.

Il commença à la caresser d'une main tout en glissant l'autre dans mes cheveux puis me présenta un doigt sur mes lèvres et l'introduisit dans ma bouche.
Je commençais à lui lécher le doigt, langoureusement, doucement et jouais avec ma langue sur celui-ci. D'un geste rapide, il détacha mon soutien-gorge puis me lécha, me suça les tétons, qui durcirent sous sa langue.
Je lui demandais.
« Et si quelqu'un entrait ? »

Il s'arrêta, se leva pour aller fermer la porte à clé, baissa les stores et éteingnit les lumières.
Il revint vers moi et me dit:
« Maintenant nous allons trouver une solution pour ta note »

Il déboutonna son pantalon, le fit descendre et me présenta son sexe sous son caleçon. Je passais alors une de mes mains dans celui-ci et je sortis son pénis, déjà tout gonflé. Je me mis à le sucer doucement, pour lui montrer combien j’étais motivée, que je souhaitais vraiment avoir cet examen, cet oral. Délicatement, je caressais ses testicules. Délicieusement, j'enfouissais son sexe dans ma bouche, tout en le regardant.

Le désir grimpait, montait en moi.

J’espérais qu'ensuite, il me fasse l’amour. Je devais donc y aller doucement, afin de ne pas le faire jouir maintenant.

Il caressait mes seins, devenus énormes par l'envie d'être prise, pénétrée par son phallus.

Puis, pour lui montrer combien j’aimais ça, combien je voulais lui faire plaisir, j’attrapais sa verge et je m'asseyais sur une des tables, relevant ma jupe et faisant tomber ma culotte, déjà bien humide. Il prit son sexe, dur, bien raide et l'introduisit en moi et entièrement.
Je gémissais de plaisir.
Les va-et-vient allaient de plus en plus vite et de plus en plus fort. Allait-il tenir le rythme ? Pourrait-il se retenir de jouir ?

Au bout de quelques minutes, il stoppa et sortit son membre de mon vagin. Il m'imposa fermement de le faire jouir en le suçant.

Je m'excusais, en espérant qu’il me donne cet examen. Je me mis donc à le sucer, oubliant mon propre plaisir. Il tenait ma tête et me l'enfonçait dans la bouche. Ces va-et-vient se faisaient de plus en plus rapides. Il se mit à décharger, éjaculer dans mon orifice buccal, sans me prévenir.

Son sperme était chaud et onctueux.

Je dus bien sûr tout engloutir, afin de ne laisser aucune trace et en bonne coquine, en bonne gourmande, je lui montrais que j’avais tout avalé.
Il remonta son caleçon, son jean et alluma la lumière. Je remis ma culotte et ma jupe correctement, attachais les boutons de mon chemisier et rangeais mon soutien-gorge dans mon sac à main.

Avant que nous sortions de la pièce, il me dit :

« Ne t'en fais pas pour ton examen. Ton anglais était parfait »

Je le remerciais et un mois plus tard je puis intégrer ma formation professionnelle pour devenir pilote de ligne.
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