Le soleil après la pluie

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Laura est une fille d’un tempérament un peu calme. Elle a grandi à la campagne et depuis quelques années, elle vie en milieu urbain où elle travaille comme caissière dans un supermarché. Elle loue un appartement d’où de sa fenêtre elle regarde le boulevard St-Etienne. Son travail lui plaît bien et l’harmonie autour d’elle lui convient surtout lorsque parfois ses collègues ne cessent de faire des blagues.

Tout a commencé un jour, lorsqu’elle a ressenti une douleur de son sein gauche.
Effrayée elle était, tout en se posant des questions.
Au début prise par le travail, les douleurs étant aussi un peu faibles elle ne s’est pas vite dépêcher auprès d’un médecin pour un diagnostique.
Les jours suivants elle remarque l’intensité des douleurs s’accroître. Alors remplie de stupeur elle décide de rencontrer un médecin.

Après plusieurs types d’analyses passées, celle du mammotest a confirmé des séquelles qui représentent un début de cancer du sein.
Elle commença par pleurer. Le docteur lui avait donné des conseils pour remonter son moral afin qu’elle garde mon équilibre psychique. Il lui avait expliqué le niveau de la maladie et les différentes approches de solutions probables. Le traitement nécessitait une masse financière et était basé sur l’ablation de mon sein gauche. D’abord elle n’a pas pu accepter directement cette incidence en elle-même. Et les rencontres répétées avec le médecin afin de savoir à chaque fois le niveau d’évolution du mal et à quoi s’en tenir, lui ont remonté le moral, lorsque le médecin n’a cessé de la convaincre que c’est pour arrêter un mal et pour qu’elle puisse garder sa santé. Le plus gros problème était comment allait-elle réunir les fonds nécessaire à l’opération. Jeune caissière quelle étais, âgée de 25 ans et elle se retrouve seule dans la course au temps pour faire face à un début de cancer de sein. Alors en gardant son courage elle continuait à aller à son travail tout en remarquant qu’en son intérieur qu’elle avait des stupeurs. Les douleurs persistaient, elle les ressentait faiblement, celles-ci se faisaient ressentir de temps en temps lui rappelant qu’il y a une fougue, une ardeur impérieuse qui la suivait.
La boutique pour laquelle elle travaillait était une grande salle présentant des compartiments de différents produits en vente. Au fond de la salle une table de bureau encadrée par un bloc en vitre représentait son bureau de caissière. Elle était assise dans son bureau recevant les clients qui passaient à la caisse. Ce jour, Laura facturait les produits qui étaient dans le panier de la dame en face d’elle, elle n’avait pas tardé à s’apercevoir que c’était son ancienne institutrice quand elle était en classe de septième. Alors surprise elle lui fait un bonjour avant de se présenter. Son ancienne institutrice qu’elle vient de rencontrer, et qui se tenait devant elle, avec un grand air et un regard qui méritait un respect, devrait avoir environ la cinquantaine. Il fallait quelques secondes à l’institutrice et de brefs détails que Laura lui avait rapidement apportés, avant qu’elle ne se rappelle bien de Laura. Puis après de cordiales salutations elle lui laissa sa carte de visite.

Le soleil brillait ce dimanche matin, c’est son jour de repos. Alors elle prend la carte que lui avait donnée son ancienne institutrice, sur la carte était marqué Conseillère en pédagogie. Laura lui téléphone, et elle lui proposa une invitation chez elle. Elle répond volontiers. Le cadre harmonieux chez son institutrice laissait plaire toute l’ambiance qui y régnait. Elles étaient assises dans le salon, face à la télévision, en pleine causerie. Un documentaire commença à la télé et parlait exactement de ce mal qui dérange les femmes, le cancer de sein. Elle parlait de son inquiétude à son institutrice et ensemble elles suivaient le documentaire. C’est là que Laura avait su qu’il existait des institutions humanitaires qui consacrent leurs activités à la réduction de ce mal. A la fin du documentaire elle avait pu prendre note de certains conseils de même que les noms de certaines institutions qui travaillent pour corriger ce fléau. Elle expliquait à son institutrice qu’elle allait s’y rendre le premier jour ouvrable. Après quelques temps de causeries encore passés ensemble Laura prenait congés de son institutrice.

Le lundi matin son programme établit était de s’y rendre à l’une des institutions. Elle avait pris le soin la veille d’appeler son chef personnel du service pour demander une permission afin de s’absenter.
Oops ! Voilà qu’elle se réveille ce lundi matin avec une grosse migraine. Le programme devient, prise de cachets et dodo. Le soir de ce jour elle eut la visite d’une collègue qui était passée la saluer après son service. Elle lui fait un briefing sur le point de la journée puis prenait congés.
Lendemain mardi, elle pouvait dire qu’elle avait retrouvé son énergie. Sans perdre de temps elle prenait son bain puis courait vers cette institution.
Elle fut reçu par la secrétaire qui après l’avoir enregistrée l’orientait chez le gynécologue. Après ses explications et la présentation de son premier test effectué chez le premier docteur, le gynécologue lui prescrit un mammotest en lui remettant une liste d’Unité de mammographie agréée. Le gynécologue lui confirma à son tour un début de cancer du sein. Il lui expliqua que le centre s’occupe d’aider les femmes dans ce problème. Et qu’elle aura une prise en charge pour un traitement de sa maladie. Tous les procédés furent établis par les responsables de l’institution et elle accédait à la prise en charge. Le médecin traitant lui confiait qu'avant, l’on passait par une ablation du sein pour arrêter la maladie. Mais que les dernières recherches ont eu un apport qui permet actuellement un traitement qui est efficace dans l’élimination des cellules mammaires atteintes par le cancer sans aucun effet sur les cellules saines. Alors il lui préconisait une chimiothérapie sortant des travaux du docteur Raj et de son équipe, essentiellement basée sur une synergie de six super-substances : la curcumine du curcuma, une isoflavone de soja (la génistéine), l'indole-3-carbinol des crucifères (choux, brocolis...), la C-phycocyanine de la spiruline, le resvératrol du raisin et la quercétine, un flavonoïde des fruits et légumes et du thé. Elle avait suivi ce traitement en respectant les conseils médicaux tout en s’y rendant au service. Après le délai du traitement un autre mammotest lui a été prescrit. A sa grande surprise les résultats confirmaient une réduction de 80% des cellules atteintes. Alors elle poursuivi le traitement sous suivi du médecin. Un dernier mammotest prouva l’élimination 100% des cellules cancéreuses sans la gêne des cellules normales. Aujourd’hui Laura est une maman saine de deux enfants, elle gère sa propre boutique de cinq employés, ravie d’avoir évitée l’évolution de son cancer du sein. Elle en était guérie.

Ces premiers résultats constituent un bel espoir : ils montrent le potentiel de puissance des végétaux combinés entre eux dans la lutte et la prévention du cancer du sein. De nombreuses études seront néanmoins encore nécessaires pour donner lieu, un jour peut-être, à une chimiothérapie d'un nouveau genre, naturelle et sans effets secondaires.
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