Le réceptionniste

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Auteure de débilités insipides ! Je n'écris pas, je note juste des passages et des bribes de ma vie, agrémentés d'un peu de fiction. Mon blog  [+]

Ce jour là je ne travaillais pas, j'étais de repos et en escale à Miami pour encore deux jours.

En nuisette et en string, comme à mon habitude lorsque je me lève, je laissais passer la matinée doucement en attendant l'après l'après-midi.
La veille, avec une de mes collègues, nous avions organisé ce que nous allions faire de notre journée : boutiques, terrasses et farniente autour de la piscine... Comme nous aimons le faire à chaque fois que nous venons ici, à Miami.

Face à la mer, j'occupais une grande suite aux couleurs pastelles. Je profitais donc de cette matinée pour ne rien faire et me reposer.
Allongée sur mon lit, je lisais mes courriels sur mon ordinateur portable, quand soudainement une sonnerie retentit à la porte.

Je n’avais pas envie de m’habiller, de me couvrir, ne serait-ce que du peignoir offert par l'hôtel.

C'était sans doute Louise, ma collègue, souhaitant connaître l'horaire exacte à laquelle nous retrouver pour notre sortie cet après midi.
Lorsque j'ouvris la porte, surprise...

C'était le réceptionniste du hall d'accueil. Que voulait-il ? Que me voulait-il ?
Il était bel homme, grand, brun aux yeux noisettes et d'apparence musclée sous son uniforme aux couleurs de l'hôtel. C'était un délice de le regarder, habillé tel quel.

« Je viens pour changer les fleurs de votre chambre. Puis-je entrer ? » me dit-il, dans un anglais à l'accent sociolecte plutôt hispanique.

« Bien sûr » lui répondis-je, en m'excusant de ma tenue.

Je le fis entrer. Il échangea le bouquet de tulipes blanches déjà présent sur la petite table ronde par un bouquet de tulipes jaunes. Tout en disposant celui-ci, il me dit :

« Cet après après-midi, je suis de repos. Puis-je me permettre de vous inviter en terrasse pour apprendre à nous connaître ? »

« J'ai déjà organisé mon après midi. Cela ne va pas être possible. » lui répondis-je.

Je sentais qu'il était déçu de ma réponse.
Il s'assit sur le bord du lit encore défait et me dit qu'il souhaiterait passer un moment avec moi. Qu'il me trouvait belle, sexy et attirante. Qu'il avait fantasmé sur moi toute la nuit.
Ce qu'il me disait, faisait monter en moi un désir, une envie... de sexe.

Je pris l'initiative. À genou sur le lit, je me mis derrière lui et lui enlevai sa veste. Lentement, il détacha chaque bouton de sa chemise pour la laisser tomber à ses pieds.
Je caressais ses larges épaules. Sa peau était si douce, son parfum si agréable, un mélange sucré-musqué. Mes mains descendirent sur son torse imberbe, mes caresses devenant de plus en plus sensuelles.

Me mettant face à lui pour encore mieux apprécier ses muscles et ses pectoraux, je remontai ma nuisette. Mon sexe se trouvait maintenant à hauteur de ses yeux, de son visage, de sa bouche.

D'une main, il écarta légèrement mon string et commença à me sucer, me lècher. Je mouillais de plus en plus. Il jouait de sa langue sur mon clito, le titillant de plus en plus rapidement. C'était un expert !
Puis il plaqua ses deux mains sur mes fesses, les caressa tout en continuant avec sa langue. Il écarta mes lèvres déjà bien humides. Je gémissais de plaisir, de tout mon corps, de tout mon être.

Je tenais d'une main, l'arrière de sa tête pour exercer une pression plus forte vers ma chatte. Je caressais mes seins, pinçais mes tétons avec mon autre main.

Il retira une main de mes fesses pour titiller mes lèvres, et me pénétra alors de deux doigts dans mon vagin. Je gémissais comme une salope, tirant ses cheveux pour qu'il continue encore et encore. Une bonne dizaine de minute de plaisir intense s'était écoulée.

À mon tour maintenant. Je me mis à genou, et lui retirai son pantalon ainsi que son boxer.

Je découvris sa queue, belle, droite et dure, pulsatile. Je veux le goûter... Je commence à le caresser avec douceur, tout en l'embrassant délicatement... Je passe lentement ma langue sur son gland, puis tout le long de la hampe, tout en le caressant doucement, ses testicules du bout des doigts... Je sens son excitation qui monte, monte... Il soupire... Délicatement, je saisi son sexe et le prend en bouche... Ma langue tournoie autour de lui... Il gémis doucement... Je continue... prises en bouche, lechouilles, baisers... Et j'alterne... encore et encore... Il frissonne, gémis à nouveau, ça le rend dingue... Ils est totalement à ma merci... Alors qu'il est au bord de la jouissance, je cesse ma torture... À ce moment-là je souhaitais qu'il me baise, me pénètre de son énorme queue.

Je sortis son membre rutilant de ma bouche, avant qu'il n'éjacule et je me mis sur le lit, à quatre pattes. Je retirai mon string et ma nuisette et lui ordonnant de me baiser, de me prendre par derrière, de me sodomiser.

« Fuck me. Fuck me ! » lui dis-je.

Il se mit debout, humidifia de sa salive le bout de son sexe puis se présenta devant mon anus. 
Je lui demandai d’y aller doucement, sa queue étant très imposante, aussi bien en longueur qu'en diamètre. Avec son pouce, il ouvrir le plus possible mon anus puis me sodomisa, doucement pour commencer, centimètre par centimètre jusqu’à ce qu’il me remplisse totalement.
Son sexe était vraiment énorme.
En moins de cinq minutes de va et viens de plus en plus rapides, j'arrivais déjà à un orgasme anal.

Pour ne pas m'entendre crier dans tout l'étage, je mordais l'oreiller, le coussin, les draps à pleines dents. Plus je criais, plus il accélérait. Plus il allait vite, plus je hurlais de douleur et de plaisir en même temps.

Il serrait de plus en plus fort mes hanches et allait de plus en plus fort, de plus en plus vite comme s'il souhaitait aller le plus loin possible. Je sentais qu'il allait jouir. Je lui dis de tout lâcher, sans retenue. Sa semence, épaisse et chaude, m'envahit, son liquide séminal coulait entre mes fesses.

Nous sommes restés là, allongés sur le lit, lui toujours en moi, de longues minutes.
Regardant du côté de la table de nuit, je vis que le radio réveil indiquait à peine onze heures et demi.

Nous avions donc encore le temps pour faire l'amour, avant que mon après-midi boutiques ne commence.
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