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Au bord du silence dans un monde de bruit. Vacarme nauséabond des villes, en face de digérer votre sourire coccinelle.
Il s'y passe des histoires de trottoir, sans plus, ni moins, avec pour seul dédain votre train. Toutes ces tâches qui se fâchent. Ces tasses à se claquer les dents de rouge de sang. Ces pieds à marcher et cliquer tous les matins, pour y balayer les flèches mal indiquées.
Prendre l'image en cadeau d'un landau de bambin nettoyé. Vivre le mal. Avec pour seul but, se faire la malle.
Aucun marché à l'horizon, pour pouvoir y trouver la fraîcheur de variétés assaisonnées.
Des têtes emprisonnées, avec pour seule ligne habituée, celle de diriger le clan des limités.
Le soir, qui cherche aux yeux du miroir, une bouche dégoût se fume à l'abri des regards manifestés. Elle est assise et si précise, calculée au moindre centimètre pour garder l'accord signé. On s'y sent comme attiré. Elle dégage une sorte de chant, à la note ratiboisée. Son langage est bien plus que le propre, il ressort en lui une finesse aux sombres couloirs habités. Malgré le nombre incalculable de bougre à la piétiner, l'âge avancé lui donne l'aisance de se marquer.
Ces pieds à l'éviter parfois, car y pousse des pièges piquant du nez. On y rentrerait bien pour se réfugier, car l'ouverture y laisse passer une nouvelle vie rêvée. Mais sans trop s’y précipiter, il faut s'en imprégner. Traversée par des années de lumière à se lever. Tous les matins, mais pas celui d'hier ni de demain. Parce qu'elle a la chance de pouvoir écouter chaque son inconnu.
D'une grande stabilité, ne bouge jamais, seul change son odeur, qui au gré se transforme en fragrance. Vu par certains, comme la bouse des champs. Toujours là où il ne faut pas.
De sa grâce travaillée, on la sent comme on tombe dessus. De vulgaires mots employés, à la dénigrer, sans même en trouver l'utilité.
Un coup de karcher donné par le phacochère et elle peut à nouveau transpirer. La souche d'un ADN métamorphosé, d'une union en premier. Tout en restant au centre du cercle disposé.
Parfois à se sentir aspirée, et pourtant la fumée ne fait que sortir d'une bouche atterrée. La discrétion reste son maillon de prédilection, sauf en cas de grosse tempête. Il lui arrive alors de soulever de son poids son chapeau et d'inonder toute la ruée.
Cela dérangera certainement les gros bras, car pouvoir embrasser le dégoût n'est pas réservé qu'aux bouches malmenées.

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Grenelle · il y a
Vous avez la langue joliment agile
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