Hasa

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Il y a quelques années, dans un village lointain d’Afghanistan, vivait une jeune fille de 16 ans, avec ses parents adoptifs. Elle avait des yeux bleu clair et de longs cils, les cheveux châtains, une petite taille. Ses parents biologiques étaient morts dans un attentat perpétré par les talibans quand elle était toute petite, et elle avait été confiée à un orphelinat par l’un de ses voisins. Depuis, Hasa se rappelait tout ce qu’elle avait enduré à cette époque-là, quand personne ne voulait prendre sa responsabilité et l’élever, quand ses proches refusaient de l’accueillir chez eux, quand elle était la seule survivante de ce terrible attentat et que malgré cette fatalité, elle essayait toujours de rester forte dans toutes les situations de la vie.
C’était dans cet orphelinat qu’elle avait grandi et appris à lire et à écrire. Elle voulait sans cesse progresser en écriture pour pouvoir écrire sa propre histoire quand elle aurait grandi. Cette histoire qui la détruisait de l’intérieur. Quand la nuit tombait, elle avait l’impression que se parents étaient à ses côtés, et elle leur parlait, les yeux pleins de larmes. Elle rêvait beaucoup pour son avenir. Dans ses pensées, elle était déjà devenue une écrivaine, mais hélas ce n’était pas encore réel. Après ses 12 ans, elle reçut une demande de rencontre de la part d’une famille qui souhaitait l’adopter. Hasa eut des larmes de joie qui roulaient sur ses joues et se dit qu’elle allait enfin pouvoir réaliser son rêve d’enfance à l’aide de ses nouveaux parents : devenir écrivaine. Après quelques jours, toutes les conditions furent remplies pour qu’elle puisse commencer une nouvelle vie avec cette famille qu’elle venait de connaître.

Hasa était bien installée chez ses parents adoptifs qui l’aimaient énormément. Ses parents n’étaient pas riches mais ils faisaient en sorte qu’elle ne manque de rien. Hasa écrivait des petits récits de temps en temps mais ses parents s’y opposèrent car selon eux, les filles devaient rester à la maison et aider leur mère à accomplir les tâches ménagères. Les paroles prononcées par ses parents étaient bouleversantes et décourageantes mais Hasa était toujours persuadée qu’un jour elle pourrait prouver à ses parents que les filles ne sont pas nées pour rester à la maison et qu’au contraire, elles peuvent s’engager et changer le monde.
Quatre ans plus tard, c’est à dire vers 16 ans, elle se maria et donna naissance à une jolie petite fille. Elle s’en occupait mais n’abandonnait pourtant pas la lecture. Son mari avait le même avis que ses parents sur le rôle des femmes : elle trouva donc une grotte à proximité de chez elle pour pouvoir poursuivre son projet. Quand son mari partait au travail, elle amenait là sa fille et son cahier dans lequel elle écrivait et continuait à raconter son histoire. Elle continua à écrire en cachette dans cette grotte jusqu’à ce qu’un jour, un français arrive dans son village. Il voyageait pour préparer un rapport sur le thème de la nature et également pour aider les pauvres qui étaient dans une mauvaise situation financière. Il prit en photo cette grotte mystérieuse et aperçut dedans une femme avec son enfant. Il s’approcha d’elle et lui posa quelques questions au sujet de sa vie personnelle. Hasa lui répondit honnêtement et lui raconta toute l’histoire de sa vie, depuis le début jusqu’à ce jour. Le voyageur fut touché par cette histoire et demanda à Hasa si elle voulait l’éditer. Elle accepta sa proposition et publia son récit. Plus tard, elle fut encouragée par cette homme qui, de retour en France, facilita la tâche à Hasa en inventant la « machine à écrire ». C’était une machine mécanographique permettant d’écrire des documents avec des caractères imprimés. Elle se présentait sous forme d’un clavier comportant une cinquantaine de touches représentant les caractères qui seraient imprimés sur le papier.


Donc, aujourd’hui, le rêve de Hasa s’est réalisé : nous profitons aujourd’hui de ses belles histoires mélancoliques, et notamment de la machine à écrire inventée grâce aux efforts de cet homme et de madame Hasa. Son courage est vraiment admirable.
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Keith Simmonds · il y a
Une belle plume pour cette œuvre pleine d'espoir ! Mes voix ! Bonjour Une invitation à venir jouir du parfum et de la lumière de mon haïku, “Éclats de lumière”, qui est en Finale pour le Grand Prix Printemps 2019 ! Merci d’avance et bonne journée !
https://short-edition.com/fr/oeuvre/poetik/eclats-de-lumiere

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Fred Panassac · il y a
Bravo pour la qualité de la langue et cette belle leçon d’espoir pour une jeune fille afghane.
Bonne chance FLS !

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Bozlich · il y a
Bonne chance! Mes votes ! Mon histoire "L'étrange histoire de Frank et son ami monsieur Stims" est aussi en finale: https://short-edition.com/fr/oeuvre/tres-tres-court/l-etrange-histoire-de-frank-et-son-ami-monsieur-stims
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JACB · il y a
Il faut toujours avoir de l'espoir, la preuve! Bonne chance FLS.
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De margotin · il y a
Mes voix
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Jean Calbrix · il y a
Mes cinq voix renouvelées, FLS !
J'ai un sonnet qui parle d'un spectacle nocturne si vous avez le temps, cliquez sur : https://short-edition.com/fr/oeuvre/poetik/spectacle-nocture

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Passionné · il y a
Texte autant éprouvant qu'émouvant. Bonne chance!
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Chantal Sourire · il y a
Revote !
Je suis aussi en lice, merci !

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Ginette Flora Amouma · il y a
Une histoire pleine d'espoir et de chaleur et qui nous donne à nous tous écrivaillons un sursaut de bonheur !
Bonne chance à votre texte et bonne finale .

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A. Nardop · il y a
Oui la femme est l’avenir de l’homme (mais il ne le sait pas).