Douce torture

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Je m’appelle Mélanie j’ai 23 ans et j’adore écrire, que ça soit pour me libérer ou pour le plaisi  [+]

Nous étions là, l'un en face de l'autre, comme dans une bulle, comme si rien de ce qui nous entourait existait. Les mots se faisaient rare et il planait dans l'air une tension que n'importe qui se trouvant dans notre champ pouvait ressentir. Je sentais mon corps vibrer d'une étrange émotion, forte, indéfinissable. Il se jouait de moi, me provoquait. D'un coup, il m'attira à lui, m'emprisonnant de ses jambes, j'étais faite prisonnière mais me sentais étrangement libre. Il faisait froid mais ses baisers dans mon cou faisaient grimper ma température par échelons, on sentait tout de suite qu'il avait de l'expérience avec les filles, qu'il savait comment s'y prendre pour les faire craquer. J'étais sa proie, comme une gazelle prise en proie à un lion, fort, sauvage et affamé mais bizarrement, je n'étais en rien effrayée, bien au contraire, ses morsures m'excitaient de plus en plus , elles me faisaient mal mais c'était le genre de douleur dont on redemande, je sentais mon corps se tendre sous la tension... Je m'agrippais à son t-shirt et sentais mes ongles s’enfonçaient dans son dos tandis que ses mains à lui s'activaient sous mon chemisier douces caresses appuyées, fortes et tendres à la fois... J'étais en proie à un désir grandissant, un feu m'animait vivement sans que je puisse le contrôler, il m'emmena alors à l'écart des autres, seuls tout les deux, même tension sauf peut-être eut-elle atteinte son paroxysme, le désir unissait nos deux corps dans une harmonie parfaite. Il m'attrapa sauvagement et me serra très fort contre lui, je sentais son cœur battre, , sa respiration était saccadée, il me mordait les oreilles puis descendit doucement dans mon cou qu'il recouvrit de baisers et de morsures faisant continuellement et considérablement augmenter ma tension et ma température pour ensuite s'attaquer à ma chemise, la déboutonnant soigneusement et laissant découvrir ma poitrine alors parsemée de frissons. Nous restâmes ainsi, parfaitement immobiles pendant quelques instants, nos regards vrillés l'un à l'autre, brûlant d'une vive ardeur. Il s'assit sur le sofa et m'installa sur ses genoux, il fit glisser ma chemise sur mes bras pour qu'elle aille ensuite se déposer à ses pieds, il passa ses mains froides sur ma peau, ses caresses se faisaient plus précises et ses morsures toujours plus désireuses, plus fortes. Changeant de position, il m'allongea et vint se placer au-dessus de moi, entre mes jambes, retira mon soutien-gorge qui alla rejoindre ma chemise. Il se pencha au-dessus de moi et me couvrit de baisers, suivant une ligne imaginaire. Il s'en prit d'abord à mes oreilles qu'il mordit et qu'il titillait avec sa langue pour ensuite descendre dans mon cou pour arriver à ma poitrine où il fit doucement courir sa langue, il mordit mes tétons qui se durcissaient de désir. Je me trouvais incapable de penser ou réfléchir convenablement, mon cœur et ma tête étaient devenus fous et je n'avais ni le pouvoir ni l'intention d'en reprendre le contrôle. Nos respirations étaient saccadées, d'un geste rapide il finit de se débarrasser du peu de vêtements qu'il nous restait Il jouait avec moi, retardant sans cesse le moment de passer à l'acte, j'étais frustrée, j'avais envie de lui. D'un bond, il se leva, me laissant seule allongée nue sur le canapé. Il revint vers moi avec un petit objet dans sa main que je ne distinguais pas dans le noir. Je ne compris pas de suite de quoi il s'agissait, je compris uniquement lorsqu'il fut sur moi : C'était un glaçon. Je ne pus retenir un gémissement qui le fit sourire. Il le fit passer lentement dans mon cou puis autour de mes seins, dont les pointes étaient dures ne pouvant tromper un désir de plus en plus fort. Il le fit ensuite glisser sur mon bas ventre. Mon corps réagit instantanément et se cambra, le glaçon fondit très rapidement au contact de ma peau désormais brûlante. Il échangea les rôles et je me retrouva assise sur lui. Je le voulais, lui et personne d'autre, le seul que je n'ai jamais désiré, je le voulais là, maintenant, sur ce sofa. Je fermais les yeux pour apprécier cet instant, il m'attrapa par les hanches et je le sentis venir en moi, d'abord tout doucement puis tout d'un coup, je gémis plus fort, puis, il alla plus vite, plus fort, nos mouvements étaient synchronisés, comme une danse parfaite, j'unis mes mouvements de hanche à ses mouvements de reins. Ses mouvements étaient sensuels et à mesure que ses mouvements m'assaillaient, mes plaintes s'intensifiaient et je ne pouvais, ne voulais plus retenir mon bassin qui roulait, ondulait sous ce traitement si plaisant. Tandis qu'il se sentait au bord de l'orgasme, ses coups de reins devenus plus secs,ses mains m’agrippaient & vint enfin l'orgasme, intense que je ne tarda pas à atteindre également. Je restais allongée sur lui un bon moment, à écouter son cœur battre, il m'embrassa tendrement le front et me chuchota à l'oreille les 4 mots que je rêvais le plus d'entendre : « tu es à moi » je releva la tête le regarda les yeux brillants, il sourit puis m'embrassa longuement, doucement. Nous nous sommes endormis dans cette position, enlacés, nus sur ce canapé. Il ne pouvait y avoir aucun doute là-dessus : Je ne voulais personne d'autre que lui.
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Michaël Artvic · il y a
Une étreinte pleine de fleurs ! merci pour cette lecture sensuelle
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Mélanie Derand · il y a
Merci à vous ! :D