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Dérobée

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Elle ignorait le seuil de sa conscience. Tout était sombre, rien n'était rassurant, le vertige dans la raison.

Ses mains courtes, abîmées, s'entétaient à fouiller, à vouloir deviner où son coeur s'était perdu.

C'est sur le visage de cet homme très grand, les traits fatigués par la dispute de la veille, que ses mains tentaient de cicatriser ce coeur qu'elle devait abandonner.

Il la regardait bouger, parcequ'un autre la faisait partir.
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