2
min

Amour salivaire

15 lectures

1

Une marche, une ampoule aux pieds, pas une lumière à l'Horizon, la lune en claire/obscure, Saint-martin, un matin, deux villes, Marigot aux Antilles, et Brest, savez-vous que l'église est en travaux, magnifique reste, que dis-je zeste, donne du peps à l'Histoire en ce temps de commémoration, je me souviens de ce coup de fils, un mois de mai, un ami me téléphonait et j'ignorais l’existence de cet île, de tintamarre, de l'aigue-marine de ce navire fantôme de mes nuits, le début de mes ennuis, mais vous là que vous dites vous, il est perdu, fêlé, il a pas un neurone de valide, il est pénible, que veut-il dire ? Je cause, et transpose sur le papier ma folie ordinaire, ni sanguine, juste orange, les âmes sont des couleurs « complémentaire » ou non, j'ai cru faire cette rencontre, sur ma route empreinte de doute, une fille aux yeux vert ma fait faire le tour du monde, à l'envers, à l'endroit, je suis passé par la misère, ne pas manger son regard, ne plus savoir, et puis ne jamais maudire une femme que vous avez tenu dans vos bras, et se souvenir de la cuisine, course simple du rouge poivron, un peu de citron, une cuisse de poulet, pas de canaille, un peu de moutarde, et nos bras enlacé, je l'écoutais, elle mis un fond d'huile dans une casserole, versus espagnole, là, on discute de tout de rien du tout, nous ne surveillons rien, pas d'alarme de tempête, fenêtre close, un goéland passa, et nous dévisagea, un instant, peut-être le fumet du poivron,, pas de poisson fumé, mais nos bras qui se séparent à regret, nos mains jointes qui se séparent, et la peau rouge, qui se ôte assujettit d'une dextérité que je n'arrive toujours pas à réaliser, le vin divin est au magasin, nous allons juste manger ensemble, notre cuisine, sa cuisine, car, je ne connais que la nourriture réunionnaise, un peu de Laos, et le Portugal, Porto sa restauration de luxe, le poulpe, et la pieuvre que je choisie toujours toujours par hasard, à la plancha, à la mode bretonne, comment on appelle cela déjà, vous savez, une farine qui cache l'ingrédient, moi j'aime la chair de cet animal des abysses, ou d'ici, mais les ventouses me révulsent tout au fond de moi, je m'imagine au fond du trou, dans un noir si profond, l'inverse de nos yeux, vert, métis de vert, elle à l'éclat du Stiff, des étincelles quand elle est heureuse, moi, petit personnage, il vire de bords, au gris, au bleu, silence. Retour à la case départ, l'enjeu, le jeu, nous jouons à faire la cuisine, et nous humons l'odeur du poivron, je cherche le jaune d’œuf, le grain de folie, mais ni orange, à l'orange, pas la cette agrume de Terre que je goutte en divagations dans l'espace de ma non raison. Charlotte me parle du tiramisu, je hausse les épaule qu'est-ce ? Et oui, l'Italie, c'est Milan, pas l'oiseau Royale, juste ce volatile au détail qui défaille, aie, aie, aie, ça pique, je suis, sushi, un corps mort, entre dans mes souvenirs, je vous les offre c'est donné, cadeau, vous savez le goût de l'eau n'a plus de secret depuis que ma balade sur notre espace/temps est une enceinte close, je dispose de tout, de rien du tout, mais ses mains, son sourire, son rire, et l'éclat du Créac'h, j'aimerais y poser ma valise sur cette île, petite ville ouvert au Fromveur, mer d'Iroise, la poisse, brume aujourd'hui, mes yeux se ferment, la cuissons continue, pourquoi suis-je rouge indien comme le nom de cette boisson de mon enfance, l'indien et se jeux dans les entiers interdit, jouer au grand dans un terrain au mille citrouille ç fout la trouille les souvenirs ç fout la gerbe et pas de chrysalide, ni de chrysanthème, ni de je « t'aime » ! car l'amour n'a pas besoin de mots, juste de sourires, je le pense !
1

Un petit mot pour l'auteur ?

Bienséance et bienveillance pour mot d'encouragement, avis avisé, ou critique fine. Lire la charte

Pour poster des commentaires,
Image de Jarrié
Jarrié · il y a
Lecture des plus agréable. Merci.
·
Image de Jean-François Joubert
Jean-François Joubert · il y a
merci d'avoir lu et laissé ce commentaire qui me va droit au coeur
·