A toi mon ami

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Il y a des gens qui en peu de temps nous laisse une trace indélébile tu fais partie ceux-là.
Mais vois-tu, pour moi tu es toujours là, des phrases qui reviennent, les conseils.
Nous avions un point commun, ayant plus d’expérience que moi, tu t’es livré sans détour, à cœur ouvert, m’ouvrant la voix sur ton ressenti et ton parcours. Tu m’as dit qu’il fallait se battre sans cesse, ne pas lâcher, parfois c’est difficile, l’incompréhension et l’envie de tout lâcher. Mais heureusement tu es la, celui qui meurt vraiment est celui qui ne vit plus, quoiqu’il arrive tu continue de vivre travers nous. J’aurais tellement aimé partager cette journée du 31 aout avec toi, nous aurions déliré, c’est certain.
Il y a une chose dont je suis sûre, il n’y a point de combat que je ne saurais mener. Ton souvenir me donne de la force.
Il n’y’ a point de victoire sans batailles, il faut monter les marches de cet escalier avec patience et courage pour arriver au sommet, à chacun son rythme. Après tout comme dirait Corneille « A vaincre sans péril, on triomphe sans gloire ». Je cite ma source en espérant n’avoir fait point d’erreur car je suis sûre que tu me reprendrais, avec ta culture immense. Non je ne te le dirais pas, mais purée oui, tu m’impressionnes ! Comment ta tête fait elle pour retenir tout cela ? Je sais je ne te battrai aux jeux de culture générale je t’entends encore me dire « Renonce à cette idée ».
Aussi, tu sais, tu as une famille formidable, pout toi il s’agit des liens du sang, pour moi c’est autrement, celle que j’ai choisi.
Un jour je l’espère, je te rendrai visite et je discuterai avec toi comme avant.
Je n’ai pas besoin de ta voix pour entendre ce que tu as à me dire.
A bientôt
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