Un café nommé Désir

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A l’aube, un foyer, jonché de verres brisés,
Épand ses effluves de cendres éparpillées.
Cette nuit de sa rage les murs ont tremblé :
Leur histoire un temps belle partait en fumée.

Mais même étourdi par leur duel vespéral
Il connaît le remède à la plaie conjugale.
Au jour éclos, elle approche, happée par l’arôme
De leur guérison, ce nectar est le symptôme
Elle le sent, lui le sait, Il suffit d’un café
Pour rallumer leur flamme : il demande la paix.
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