7 lectures

0

Attaches satinées que le vent dénoue,
Les subtiles caresses de nos dermes,
Voilà qu’il n’en reste plus que le sperme.
à tous les termes violés dans la gadoue,

À toutes les fermes qui cultivent l’amour,
Sachez, vous, les amis, que ne vit guère,
Cette douce eau captive qui bouillait hier,
C’est chez nous, l’incendie du carrefour.

Mais les braises, c’est comme les femmes,
Et les femmes, c’est comme les hommes,
Et les hommes, ils font commme les dames,
Au moindre mistral, ils s’envolent et ça crâme.
0

Un petit mot pour l'auteur ?

Bienséance et bienveillance pour mot d'encouragement, avis avisé, ou critique fine. Lisez la charte !

Pour poster des commentaires,