Telle mère, telle fille.

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De nouvelles œuvres ici et un petit ménage de printemps pour tenter de proposer le meilleur ! Il y a même des textes à poursuivre ! Bonne journée ! Charline.  [+]

Elle se tenait droite, immobile presque devant l’homme,
Qui de ses mains sur le clavier inventait un Monde,
Sorti de ses tripes, de son imaginaire, de toute réalité.
Elle fixait les mains agiles et fines, vives, comme ci,
Le temps, quelques instants, s’était arrêté.

Elle marchait dans la rue avec du style,
Sur les trottoirs de Paris, toute la journée,
A gambader, refaire le Monde et vivre sans penser,
La province lui paraissait loin, certes.
Mais la Classe qu’elle affichait, lui allait bien.

Elle fredonnait des airs en douceur,
Dans ses bras qui portait une moitié de son cœur,
Au-dessus du berceau d’un nouveau-né.
Elle prenait plaisir à contempler,
Le fruit de cette magie, cette fille à élever.

Elle se tenait droite, immobile presque devant l’homme,
Qui de ses mains sur le clavier inventait le Monde,
Sorti de ses tripes, de son imaginaire, de toute réalité,
Elle fixait les mains agiles et fines, vives, comme ci,
Le temps, quelques instants, s’était arrêté.

Elle marchait dans la rue avec du style,
Sur les trottoirs de Lyon, toute la journée,
A gambader, refaire le Monde et vivre sans penser,
La campagne lui paraissait loin, certes.
Mais la Bohème s’en moquait bien.

Elle fredonnait des airs en douceur,
Au souvenir de sa mère, dans son cœur,
Au-dessus d’un pont, le Pont des Amoureux-nés,
Elle prenait plaisir à contempler,
Tout ce que sa mère lui avait donné.
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Un petit mot pour l'auteur ? 2 commentaires

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Image de lucile latour
lucile latour · il y a
superbe cette contemplation en souvenir de l'our maternel.
Image de Charline Martinez
Charline Martinez · il y a
Bonjour, merci à vous. Bonne journée.

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