Succube

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Toi qui as jeté sur mon cœur anémique
Comme la brise ahurissante d’une nuit sucrée,
Les parfums érotiques de ton âme échancrée
Qu’inondait mon esprit d’un espoir chaotique

Toi qui m’as insufflé tant de rêves despotique
Tyrannie suranné de mes tristes soirées !
Tu as parsemé de graines follement infestées
Les terres arables de mes passions oniriques.

Quand s’est gravé sur moi la lumière salvatrice
Qu’un poignard acéré creusa dans ma chair,
Tu n’étais plus qu’un cadavre qu’on enterre.

Même si temps panse les amours délétères
Et que la nuit éteint toutes les brulures
Tu resteras le succube qui hante mes murs
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