Souvenirs assomés

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Pardonnez-moi vous qui avez voulus mes mains,
Vous qui pensez que rire est mon unique empire,
Mais à la Lune levé règne le malsain,
Pardonnez-moi je n'ai que mes larmes à dire.

Alors je me cache des lumières ambulantes,
Je ne marche que des volontés somnolentes,
Mais je ne peux montrer l'image de moi-même,
De peur que l'Amour ne se transforme en Haine.

Moi qui pensais que tu me sauverais la peau,
Alors que de mon âme tu fais des lambeaux,
Ce triste opium appelle la pesante ivresse,
Ma main élevé en-fumée-maladresses.
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