Silencieuse contemplation

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Silencieuse contemplation...
Le printemps peu à peu s'éveille
Aux frissonnantes frondaisons,
Reflets de jade et de vermeil.

Le printemps peu à peu s'éveille,
Sous l'hivernal et doux cocon.
Reflets de jade et de vermeil
De l'aubépine du vallon.

Sous l'hivernal et doux cocon,
Entre le tronc et l'écorce
De l'aubépine du vallon,
Naîtra une soudaine force

Entre le tronc et l'écorce
Emprisonnée, point d'évasion
Naîtra une soudaine force
Abri de délicieux frissons

Emprisonnée, point d'évasion...
Cette douloureuse cellule
Abri de délicieux frissons,
Est de ma vie, le préambule

Cette douloureuse cellule,
Aux murs suintant d'indifférence,
Est de ma vie, le préambule,
Et de la fin, la résurgence

Aux murs suintant d'indifférence
Je me heurte et je me morfonds...
Et de la fin, la résurgence
Fait alors son apparition

Je me heurte et je me morfonds,
Impuissante et sourde rage...
Fait alors son apparition
De l'amertume, le présage

Impuissante et sourde rage
Doutes et tristesse et confusion.
De l'amertume, le présage
Me laisse seule, à l'abandon

Doutes et tristesse et confusion
Mais une porte soudain s'ouvre
Me laisse seule, à l'abandon
Jardin que la neige recouvre

Mais une porte soudain s'ouvre
Et le voila qui apparaît
Jardin que la neige recouvre
Tout a une fin, même les regrets

Et le voila qui apparaît
Demandant doucement pardon
Tout a une fin, même les regrets
Silencieuse contemplation
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