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Oser désobéir Balthazar

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Jamal Benbrahmi

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J‘entame ma descente sur terre a la verticale
Ravi de prendre en filature Chantal a l’horizontal
Moi qui devais la dévier du droit chemin qui mène au seigneur
Cent fois j’ai pu sentir son foie battre au sommeil
Puis prendre comme a chaque fois la tangente au réveil
Il y a des fois ou j’atterrissais comme un Boeing en diagonale
Pour être a l’ombre comme un body-Gard et l’avoir a l’œil
A ne pas déranger : c’est l’heure du bain de soleil
Bien des fois qu’on s’engageait dans une course-poursuite latérale
Elle s’enfermait dans du métal, assise sur un fauteuil
Combien de fois mon désir était jusqu'à aller trahir Lucifer
On lui montrant du doigt la voie qu’elle doit emprunter en ayant foi
Celle ou face contre un mur on pleure et on se déploie chacun pour soi
Celle ou face contre terre on prie tous ensemble et on se côtoie
Ou celle ou l’on croit et de surcroit comme quoi la foi réside la ou la transversale
Et la perpendiculaire en bois se croisent à la fois
Ou que l’on soit, en orient ou un roi impose une loi
En occident, ou elle peut être modifiée s’il y a atteinte a la foi

La loi du futur sera la foi du plus fort quoi qu’il en soit Chantal n’ira pas par 36 chemins.. .sans qu’elle ne s’aperçoit
Elle n’aura pas a réfléchir plus d’une fois afin de faire le bon choix
En un éclair, a la vitesse de la lumière, nous atteignons la voie lactée
Défiant l’apesanteur. Six cieux nous séparent au delà de l’univers
Comblés par des gardes aux forces inouïs
Aucun de nous ne peut y avoir accès
Chantal et ses semblables semblent graviter autour de mars et Jupiter
Des astres ou nous ne daignons même pas faire escale
A la rencontre d’êtres hors du commun ? ou déménager ailleurs ?
Navré ma bien aimée, c’est la ou j’ai compris
Voir sans être vu s’avère être un atout majeur
il n’y a que nous et des anges aux couleurs de lumières.
Vint le jour ou je fus reconduis par une double escorte de génies
Ça faisait belle lurette que je n’ai rien entrepris
Complètement omis la tache qu’on m’avait confié
Je devais rendre des comptes a Baltasar
A huit-clos on m’assiégeait ou siégeait le juge Adamar
On veut répandre le sang d’autrui,
Semer la terreur et ce qui s’en suit
Convertir l’ami en ennemi et toi tu nous ennuis
Avec tes néants aux rapports journaliers.
Clémente fut la séance et on prolongea mon sursis
Vas la retrouver égarée comme elle est et je t’avertis :
De mes mains je te détruits m’avait-il dit
Si elle se redresse entre les 2 parallèles
La ou on abouti directement au paradis

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