Ombres et lumières Tome I

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Et donc... Pour parler sans être interrompu, il faut tout simplement écrire. Écrire et surtout écrire sa force pour que la lumière soit ! Un jeune auteur suis-je, Écrivain poète, nouvelliste  [+]

ARÈNE I
 ?

1- MA VIE, MON TRAIN
Oh non..
Je mange avec mes sens,
Si les choses sont ainsi passés,
Ce n'est pas toujours ma belle trans,
Malgré mes efforts et quand je fume des années.

C'est vrai, quand ma fenêtre est ouverte,
Et que des gens crient mon nom digne,
Mes lèvres restées toujours entreouvertes,
Recherche le sens d'un devenir béant entre ces lignes.

De plus, quand je ne mange pas des soirs,
C'est que comme tout garçon à l'infini,
Je regarde le train partir laissant la fumée s'échapper en émoi,
L'ironie de mon sort qui me pousse à mettre l'infini dans le fini.

De la même façon je pleure des soirs quand je me sens seul,
Quand je reste seul pensant à mirabeau,
Ces beaux délices inoubliables à caractère des peulhs,
Aussi quand je me perds dans l'imaginaire qui me suivra même dans le tombeau.

Loin de cette pièce où chantait la radio,
Je me refuge dans mes idylles infiniment pauvres,
Rêvant de tous et des oeuvres de picasso,
Pour ne pas mourir, jeune dans l'antre de la fauve.
Les étoiles pleurent aussi la nuit,
Je dors sans bruit...
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2- L' INFANTE

À un moment de ma vie, j'ai été bousculé,
Sauvagement manié, je n'ai pas pû souffler,
J'ai été sauvagement remué !
Sans trouver, hors de cette bande de pions où me cacher.
*
Assez !
J'ai fini par me comprendre,
Sans guère me morfondre,
J'ai usé de mes forces pour aimer la voix de mon coeur,
Un prototype feignait l'important d'éffacer mes douleurs.
*
oh la la.. Quelle chance ?
J'ai failli tout perdre,
Mettre mon amour en cendre,
Je me souviens encore de ce jour,
Où je grimpais ces deux tours,
Infante, digne âme, ne me dit pas que je rêve,
Non j'admets que la vie est une trève,
Faible pour être un terrain de jeu,
Mais en reste toujours l'oeuvre de Dieu,
*
Toi l'élu de mon coeur,
Embrasse-moi avec douceur,
Pour une énième fois que je t'aime,
Que je chante avec ton coeur calme.
*
Ton regard me fait frémir,
Avec toi je décide souffrir,
Reste à coté de moi,
Je sais que c'est notre loi.
Sans toi je suis rien,
C'est pour mon propre bien,
Tôt ou tard je t'aime encore...
Et les autres ?! Et alors ??
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3- LE RETOUR
On parle de pauvreté sentimentale noire,
Mais je t'assure qu'en amour je suis riche,
Tu le savais, mais tu n'es pas chiche,
J'espérais ton retour pour le croire.

Tu m'as rejetté pour toujours,
Me laissant dans la vallée en plein jour,
Où le soleil me brûlait l'existence d'amour,
Moi qui espérais ton sens d'humour,
et ton doux retour.

On le dit à tout le monde,
Cet expression si rosemonde,
lorsque je le chantais dans tes lèvres roses,
Tu frémissais et m'embrassais pour de bonnes causes,
crois-moi,
Je t'aime toujours avec une bonne dose.

Je t'oublirai pas,
Je ferai ta part,
Pour que tu ne me répudies pas,
Je ne voudrai point,
et
Pour ça je quitterai mon coin.

Pour essayer de te combler,
Sans ne guère te trahir,
car
C'était ce qu'il faut pour réussir,
Juste un peu d'attention, de confiance et de patience pour s'aimer,
Maintenant et à tout jamais !
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4- LE TESTAMENT DU CŒUR DÉCHU

L'écume de Jade : Lettre de Michet à Babara.
*
Autrefois, la lampe était allumée sur la plage affamée,
Lorsque les chandeliers naissaient sous d'autres formes figées,
Elle, Mari beth voulait ardemment pleurer sur les falaises huées,
Ornées,
Prier le ciel afin qu'elle le retrouve sans larmes perlées,
La mélodie sanguinaire du vent sur cette plage au destin fané,
Couvrant la plaine côtière d'amour menacé,
Hébété,
Scellé,
Tellement encore,
Elle voulait le revoir en vie ; entrain de marcher,
Les yeux rivés,
Elle voulait aussi rimer,
Quitter sa chaise roulante et chanter,
Revoir l'amour qui, autrefois l'avait ensorcelé.
Dans un gnôle de désespoirs perdus, agressifs, et archivés,
Elle rimait inconsciemment...
Surtout quand elle essai de regarder le ciel bleu et cerner,
Le pourquoi elle est une feuille d'épave oubliée,
Pleurant toujours à chaudes larmes et en silence, elle reprit son souffle au sens "rue-é-v",
Écrivant avec amertume une espérance gommée,
Faible,
Écrivant avec espoir une fable de ses rêves abandonnés,
Écrivant avec la force d'une mer,
La mélodie sanguinaire des cœurs déchus,
Des vagues fanées,
La mélodie amère d'un chant de funèbre,
Désespérément, elle se rappelle de ce soir,
Noir et mort imitant ce autrefois où la lumière était allumée sur la plage...
Où elle chantait puis mourrait ivre de chagrins et affamée.
.
Michet, «Maribeth et moi», 22 Mai 2020.
08h 12min.
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5- LE DÉLIRE DU NORD

Vous donc, maintenant, assurez-vous que la porte est fermée,
Quand j'étais enfant scellé,
J'hésitais me mirer dans le miroir,
De peur de tomber un jour du balançoire.

Et ce soir encore, j'ai hurlé,
Pleurant les larmes de mon âme.
Les yeux enflés,
j'ai aussi mangé mes remords très douloureux,
calme,

Le pigeon dans caissière et
brin,
d'hysope sur les flammes de
train,
Enveloppé dans un sceau béant et pâle,
Espérant la venue du type mâle,

Et ce soir, je l'ai traîné, je voulais le regarder,
Mais au nord,
Le délire était sous le coup de la Mort.
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6- SI, JE TE DIS IL EST 05h 7min.

Tous les garçons des femmes s'en vont danser,
Et le soir moi, unique fille je vais pleurer,
Sous l'ombrage d'un arbre pauvre,
Là, où, je me sens seule comme la fauve...

Oui, il est tard mais moi je regarde qu'il est 05h 7min sur
L'horloge,
Même si ils s'agitent sans besogne,
Comme les garçons et les filles de mon âge,
S'en vont danser main dans la main mage...

De me promettre que j'aurai une personne en ma compagnie,
Une personne zèle,
Il est 05h 7min quand le train passa,
Le soleil de ma chambre se brisa,
Toi qui a tout perdu,
À demain quand la mort passera, j'éternue...

Il est 05h 7min lorsque je me réveille pour chanter,
Tout en évitant de rimer,
Et pour la seule fois, la passion des cœurs je mérite,
De manger le poivre car il est cinq heures sept minutes...
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7- L' AUBERGE D'UN ORPHELIN.

Ce petit zygote là,
Comme si on lui forçait le sourire,
Ce petit garçon attendait le vide pour mourir,
Il est sans abris juste à côté de son lit,
Il fouillait les poubelles et fuyait quand on lui suivait la semelle. .
C'est un enfant qui a peur du passé,
C'est un enfant seul qui n'a pas de parents aimés,
C'est un enfant qui aime regarder la lune en coulant les larmes,
Des larmes innocentes et qui ne dit jamais rien muet comme la dune... .
Comme des colombes abandonnés,
La pluie l'assistait toute fanée,
Toi ce petit garçon zygote né pour briller,
Comme une galaxie et qui pleure devant son auberge fermée...

Ô, tous les enfants mourront sans toi,
Si toi petit garçon tu ne nous sauve de l'émoi,
Le temps sera ce qu'il sera,
Advienne qu'il se pourrait que tu ailles loin,
Toujours dans un coin et la nuit te suivra aussi,
Je mourrai sans toi meurtris dans l'embarras,
Tard dans la nuit opaque et noire.
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8- LA PRATIQUE DU DIMANCHE

Sous ce ciel vastement bleu,
Les chauve-souris s'étalent,
Sur le même tapis je m'évade,
Amoureux de l'encre noire je suis le jeu,
Fais-moi une place au fond de ton coeur et puis,
J'essaie de le pénétrer sans le blesser...
Je promet de ne pas le fouiller,
Le froid se mélange à ma mélodie,
Je l'ai surnommé encore ce dimanche Élodie...

Et puisque les fables de la fontaine,
M'inspire à m'en lasser sous des lumières hautaines,
Je ferai tout sauf partir,
Et aller dormir sous des lueurs vaines et périr,
Pour de reines chansons,
J'écris en ce dimanche l'âge d'un champion,
Le sol s'affaisse sous mes pieds tel une carrière,
Fauchée,
Ainsi en écrivant encore ce dimanche, je sors majestueusement de ma tanière. .
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9- LA PROMISE DE PHÉGOL, LA FILLE DU MAGE

Et le soir, Phégol rencontrait la jeune fille. Elle était belle que la rose, le visage frais et tendre loin d'être rebelle.
La soif d'épouser la fille, cette fille du mage, celle qu'il a toujours aimé.
Appelons-la Lise.
Une si belle créature qui n'aurait pu exister. Il voulait la servir, la protéger, batailler pour elle et le soir encore sous des ombres éphémères la serrer dans ses bras parsemés de tendresse et d'amour sans point s'en lasser.
Cela l'allumait gaiement.
C'était plus que alloué pour lui, alors que Lise, la promise semblait feindre l'ignorant,
déclinant le vice-versa d'une opportunité sans haine et si légitime qu'elle pensait encore et encore sans racler la gorge lorsque tous les soirs, un tard dans la nuit noire quand la libellule sifflait, elle rêvait que Phégol demeurait un esclave au clair de la lune dont elle en reste la reine.
Jeune romanesque elle était
Et plus que ça, elle tomba farouchement amoureuse.
Le lien qui les unissait désormais, devint en un clic un Cadenas infiniment scellé comme un sort indestructible, l'amour lui-même devint ensuite leur carapace, fort comme le tsunami, comme l'ouragan et la mort.

Et pourtant ce soir-là, les navires s'éclipsaient, puis elle vit jack and -son,
Anna maria lisait les bords fanés de ces tessons,
L'ogre fuyait pas si mal,
Le papillons errait en trimballe,.

Et ce soir, elle dormait.
Les vagues rimaient. Pour elle, la confiance n'exclut pas la méfiance. Cruelle,
Chose d'essayer de faire souffrir Phégol,
Néanmoins elle se battait pour lui, ce "tain-gol",
Habile que l'antilope, et tenace que hope.
Et ce soir, elle pleurait...
Lorsqu'elle apprit la nouvelle,
Les chenilles quittaient la poubelle,
son amie assit là, l'a trahit, car pour son amour elle voulait ébahir.

Et ce soir elle mourait...
Lisa chantait,
Anna maria espérait,
Ce n'est pas de ma faute,
Si ton amour était une hôte,
Pour un haut, un grand coeur,
D'amour que tu possède pour le bonheur,
Et pourtant il est mort,
Phégol sans remord.
Et ce soir, la fille du mage, la promise était morte d'amour !

Et ce soir, personne n'était en éveil,
Tous le monde dormait,
Lorsqu'elle mourut au beau milieu du désespoir.
Elle, la promise du Phégol ; la fille du mage.
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10- L' AMOUR PÈRE D'ERRANCE

*Aimer aveuglément, c'est avoir l'oeil fendu,
*Bien que à un instant donné, l'on ne peut que aimer à mourir,
*Cerner à temps les voiles qui cachent les peines perdues,
*Déssiner l'amour qui résiste de nourrir.

*Écouter une musique berceuse au claire de la lune,
*Fuir les massacres de la haine en pleine dune,
*Galilée même n'a pas avoué son avis,
*Hurler de pleine gorge aussi et faire fuir les brebis.
*Imiter les soldats vaillant de la gloire,
*Jadis, qui, sans sens, ni respect amènent l'amour à la foire,
*Kangourous et tigres fuyaient la vallée des morts,
*Lavandes et roses essaient de sauver le cœur sans remords.

*Marcher sous un soleil nocturne, sans Morphée,
*Niant l'existence de l'amour avec des coeurs blessés,
*Oser durant des nuits opaques, errer aux travers des ondulations,
*PALADINS sommes-nous ! Espérant gagner un jour l'intronisation.

*Quiconque agressera l'amour, ce sentiment presque jovial verra sa sentence,
*Reine Noah, héroïne du régule, l'exécutera sur les falaises d'avance,
*Sables fins, sabre brandi et saccades, le sabotier partira loin,
*Teneurs d'armées que nous sommes, nous irons dans un coin.

*Uniquement pour attendre l'amour, notre père mère, afin qu'il rejaillisse du Ciel,
*Vivement comme de la ruche tombe du miel,
*Week-end et whisky engendrés pour se quitter,
*Xérus qui pleure aussi pour l'amour espérant sa venue.

*Yogui buvant son yaourt, ne cesse de pleurer,
*Zèbre, bel ami et nous, toujours dans la vallée des morts, voyant l'amour venir de rêve en lui souhaitant la bienvenue.
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11- AIMER DE NOUVEAU

Inquiet, les yeux mouillés de détresse,
Nous marchions main dans la main avec pleine de tendresse.
Car, auparavant, pendant la guerre d'amour nous avions tous deux connu le coup de foudre,
Puis d'un geste large, binbaut se mettra à moudre.
Tout comme la nuit amicale aux méchants,
Seuls, dans la nuit opaque, nous avions vu la louve et ses enfants,
Errants comme des bisons affamés,
Un morceau de pain fané,
On s'était embrassés tendrement, se
Glissant sous les draps, amoureux éperdument.
ô pardon,
ô gratitude,
Faces collées, corps à corps, roulant comme des cruches vides.
ô mon amour !
Tu m'as pardonné, moi nageant sur ton parfum aromatique et fluide.
A cause de toi, j'ai pu renaître à nouveau,
Puisque tu m'as aimé de nouveau.
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12- AMOUREUX D'UN ÂME

Amour d'une vie perdue, d'un passé regretté tu es,
Lueur d'espoir, une, que je cherche incéssamment avec un pardon qui est,
Imputable à moi, que je cherche toujours avec détresse,
Dérober mon coeur sera une jolie joie immense pour moi, et je te condamnerai à vie,
chère princesse
Aimer maintenant et à tout jamais restera un crime impuni.
Aupire des cas, puisque je t'aime, à l'aide de tes larmes de chagrins
je t'emprisonnerai dans mes
rêves...
Je chanterai encore fortuitement sous le coup de l'espoir, la mélodie d'amour dans tes douces lèvres...
Pour t'aimer à mourir.

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