Oltrarno et Lungarno

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Dans un monde sans poésie, les rossignols se mettraient à roter. Cioran -  [+]

J’ai marché dans des rue où d’immenses palais
Me racontaient les arts, les guerres et la vie.
Les places étaient les mêmes qu’au temps où y vivaient
Laurent le Magnifique, Dante ou De Vinci.

J’ai gravi quatre cent soixante quatre marches
En pensant au génie du grand Brunelleschi.
Du haut de la coupole, en surplombant ses arches
J’ai cru apercevoir l’entrée du paradis.

Puis je me suis perdu près du palais Pitti,
Dans de sombres ruelles tout près de Boboli.
J’ai, muni d’une pièce, nourri un sanglier,

Caressant son museau de bronze rutilant.
Et sur un très vieux pont, j’ai vu des gens prier
Et demander à Dieu de bénir les toscans.
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