Liberté

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Resterons nous encore là, enchaînés,
A ces barreaux d'une soit disante liberté ?
Serons nous la à clamer notre innocence,
Face à ces harpies qui volent nos enfances ?
Argent et pouvoir mènent à la haine,
Quand le peuple au poing lèvé se déchaîne !
N'entendez vous donc pas ces cris d'unisson ?
Qui de leurs glaives provocateurs viennent vous infliger votre punition !
L'amour n'est devenu pour vous, que de simples lettres couchées sur du papier,
Écrit à l'encre des larmes de vos frères abandonnés !
Vous ne voyez donc rien,
Enfermé dans le velours de vos écrins,
Emmitouflés dans votre bulle de fortune,
De peur, oh sacrilège que l'on vous importune!
Quand de l'or poussera sur vos doigts si délicats,
Vous n'aurez plus que vos yeux, admirant alors l'ampleur des dégâts,
D'une brise d'amour et de joie si longtemps négligée,
Vous sentirez alors la tempête et le désarroi de vos compères si longtemps mutilées !
Manger sur le dos des gens est une belle chose,
Tant que celui qui vous porte agit pour votre cause !
Des lors que libéré de votre emprise, ce peuple dînatoire va se révolter,
Que restera t'il alors des assistés de l'Elysée ?
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