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Le vent des saisons

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En portant l’enfant en moi et son brin ludique
Les oiseaux fuient, avec leurs chants monotones,
Le crépuscule hâtif et les arbres impudiques
Qui eux semblent pardonner l'automne

Si solitaire, célibataire
Tout seul sur terre un soir d’hiver
Gèle en enfer, ne veut rien faire,
ne veut rien faire, sauf boire des vers

Empruntant le chemin du printemps,
Le temps tend la main un instant
Tentant lentement de détendre mon cœur
Pour entendre les oiseaux chantant en chœur

La pluie me berce, l’orage me défoule
Des rayons percent ces nuages en noir boules
Ô douce et courte saison analgésique
Pardonne-moi si j’ai l’esprit amnésique
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