Le Silence du Je

il y a
1 min
3
lectures
0
Je vous emmène sur mon destrier en fer,
N’ayez pas peur, il ne s’agit pas d’enfer.
Nous allons faire un tour de vélo,
En plus, le ciel est si beau,
Le Soleil au zénith resplendit,
Et toute la vie sourit.
Une côte vient d’être franchie,
Il n’y a plus de ressenti.
L’être respire au cœur de la Nature,
Plus de passé ni de futur.
Arrive la descente,
Une sacrée pente.
Les bras se tendent comme pour voler,
Tout en moi s’est envolé.
Le vent habille mon corps,
Où tout glisse encore.
En panne de carburant,
Ce moi finit en sifflant.
Retour à la maison,
L’esprit à sa raison.
L’âme profite toujours de ce Silence...
Avec une telle magnificence.
Je me mets Osho (au chaud !),
Je n’ai plus de mots (maux).

0
0

Un petit mot pour l'auteur ? 0 commentaire

Bienséance et bienveillance pour mot d'encouragement, avis avisé, ou critique fine. Lisez la charte !

Pour poster des commentaires,