A l’ouverture de mes yeux
Instantané, instant très merveilleux
Les cieux éblouit, et plein de pureté
M’envoie un éclat d’idées tout en beauté.

Une voix douce me souffle aux oreilles
Je vois la vie comme si ce sur mon appareille
Sur ma feuille vide, je glisse quelques vers
Je zappe mes idées, je plonge dans mon univers.

La belle voix me souffle de l’intérieure,
Et que ma main droite gratte a l’extérieure
Sur mon visage ridé, parfois je souris
Parfois je boude à mon grand surpris.

Fils, écrit mon crie pour mon monde
Dis leurs que chaque seconde la terre inonde
À mes bien-aimées de cette planète ronde
Ça fait longtemps je crie, je gronde.

EMONGO ENONGE Marlin
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