La promise du Phégol : la fille du mage

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Et donc... Pour parler sans être interrompu, il faut tout simplement écrire. Écrire et surtout écrire sa force pour que la lumière soit ! Un jeune auteur suis-je, Écrivain poète, nouvelliste  [+]

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1- Le délire du nord
¹
Vous donc, maintenant, assurez-vous que la porte est fermée,
Quand j'étais enfant scellé,
J'hésitais me mirer dans le miroir,
De peur de tomber un jour du balançoire.
.
Et ce soir encore, j'ai hurlé,
Pleurant les larmes de mon âme.
Les yeux enflés,
j'ai aussi mangé mes remords très douloureux,
calme,
.
Le pigeon dans caissière et
brin,
d'hysope sur les flammes de
train,
Enveloppé dans un sceau béant et pâle,
Espérant la venue du type mâle,
.
Et ce soir, je l'ai traîné, je voulais le regarder,
Mais au nord,
Le délire était sous le coup de la Mort.
-
2- Si je te dis il est 05h 7min.
²
Tous les garçons des femmes s'en vont danser,
Et le soir moi, unique fille je vais pleurer,
Sous l'ombrage d'un arbre pauvre,
Là, où, je me sens seule comme la fauve...
.
Oui, il est tard mais moi je regarde qu'il est 05h 7min sur
L'horloge,
Même si ils s'agitent sans besogne,
Comme les garçons et les filles de mon âge,
S'en vont danser main dans la main mage...
.
De me promettre que j'aurai une personne en ma compagnie,
Une personne zèle,
Il est 05h 7min quand le train passa,
Le soleil de ma chambre se brisa,
Toi qui a tout perdu,
À demain quand la mort passera, j'éternue...
.
Il est 05h 7min lorsque je me réveille pour chanter,
Tout en évitant de rimer,
Et pour la seule fois, la passion des cœurs je mérite,
De manger le poivre car il est cinq heures sept minutes...
-
3- L'auberge d'un orphelin.
³
Ce petit zygote là,
Comme si on lui forçait le sourire,
Ce petit garçon attendait le vide pour mourir,
Il est sans abris juste à côté de son lit,
Il fouillait les poubelles et fuyait quand on lui suivait la semelle. .
C'est un enfant qui a peur du passé,
C'est un enfant seul qui n'a pas de parents aimés,
C'est un enfant qui aime regarder la lune en coulant les larmes,
Des larmes innocentes et qui ne dit jamais rien muet comme la dune... .
Comme des colombes abandonnés,
La pluie l'assistait toute fanée,
Toi ce petit garçon zygote né pour briller,
Comme une galaxie et qui pleure devant son auberge fermée...
.
Ô, tous les enfants mourront sans toi,
Si toi petit garçon tu ne nous sauve de l'émoi,
Le temps sera ce qu'il sera,
Advienne qu'il se pourrait que tu ailles loin,
Toujours dans un coin et la nuit te suivra aussi,
Je mourrai sans toi meurtris dans l'embarras,
Tard dans la nuit opaque et noire.
-
4- La pratique du dimanche.

Sous ce ciel vastement bleu,
Les chauve-souris s'étalent,
Sur le même tapis je m'évade,
Amoureux de l'encre noire je suis le jeu,
Fais-moi une place au fond de ton coeur et puis,
J'essaie de le pénétrer sans le blesser...
.
Je promet de ne pas le fouiller,
Le froid se mélange à ma mélodie,
Je l'ai surnommé encore ce dimanche Élodie...
.
Et puisque les fables de la fontaine,
M'inspire à m'en lasser sous des lumières hautaines,
Je ferai tout sauf partir,
Et aller dormir sous des lueurs vaines et périr,
Pour de reines chansons,
J'écris en ce dimanche l'âge d'un champion,
Le sol s'affaisse sous mes pieds tel une carrière,
Fauchée,
Ainsi en écrivant encore ce dimanche, je sors majestueusement de ma tanière. .
.
5- La promise du Phégol : la fille du mage.
♪♪
Et le soir, Phégol rencontrait la jeune fille. Elle était belle que la rose, le visage frais et tendre loin d'être rebelle.
La soif d'épouser la fille, cette fille du mage, celle qu'il a toujours aimé.
Appelons-la Lise.
Une si belle créature qui n'aurait pu exister. Il voulait la servir, la protéger, batailler pour elle et le soir encore sous des ombres éphémères la serrer dans ses bras parsemés de tendresse et d'amour sans point s'en lasser.
Cela l'allumait gaiement.
C'était plus que alloué pour lui, alors que Lise, la promise semblait feindre l'ignorant,
déclinant le vice-versa d'une opportunité sans haine et si légitime qu'elle pensait encore et encore sans racler la gorge lorsque tous les soirs, un tard dans la nuit noire quand la libellule sifflait, elle rêvait que Phégol demeurait un esclave au clair de la lune dont elle en reste la reine.
Jeune romanesque elle était
Et plus que ça, elle tomba farouchement amoureuse.
Le lien qui les unissait désormais, devint en un clic un Cadenas infiniment scellé comme un sort indestructible, l'amour lui-même devint ensuite leur carapace, fort comme le tsunami, comme l'ouragan et la mort.
-
Et pourtant ce soir-là, les navires s'éclipsaient, puis elle vit jack and -son,
Anna maria lisait les bords fanés de ces tessons,
L'ogre fuyait pas si mal,
Le papillons errait en trimballe,.
.
Et ce soir, elle dormait.
Les vagues rimaient. Pour elle, la confiance n'exclut pas la méfiance. Cruelle,
Chose d'essayer de faire souffrir Phégol,
Néanmoins elle se battait pour lui, ce "tain-gol",
Habile que l'antilope, et tenace que hope.
Et ce soir, elle pleurait...
Lorsqu'elle apprit la nouvelle,
Les chenilles quittaient la poubelle,
son amie assit là, l'a trahit, car pour son amour elle voulait ébahir.
.
Et ce soir elle mourait...
Lisa chantait,
Anna maria espérait,
Ce n'est pas de ma faute,
Si ton amour était une hôte,
Pour un haut, un grand coeur,
D'amour que tu possède pour le bonheur,
Et pourtant il est mort,
Phégol sans remord.
.
Et ce soir, la fille du mage, la promise était morte d'amour !
.
Et ce soir, personne n'était en éveil,
Tous le monde dormait,
Lorsqu'elle mourut au beau milieu du désespoir.
Elle, la promise du Phégol ; la fille du mage.
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Jean-Olive Sto · il y a
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