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Je suis la onzième plaie
Partout je sème la mort
Rien ne sert de te cacher
Tu ne peux rien contre mon sort.

Jadis je fus un homme comme toi
Mais le malheur m’a transformé
Maintenant j’impose ma loi
Je décide moi-même qui tuer

Ce malheur qui m’a métamorphosé
Tu le connais très bien
Par le trépas, tu es protégé
Contre ce sentiment inhumain

Tu le crois sans danger
Dans ce cas, profites-en
Car tu souffriras sans tarder
Sauf si je te supprime avant

L’amour est pis que le décès
Il te balance à tous les vents
Te rend heureux puis te défait
Alors que la mort est soulagement

Je suis la mort qui passe
Comme une brise funeste
Sur mon passage tu trépasses
Comme touché par la peste
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