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La fin n’était pas vaine

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La froideur de l'hiver s'adossait contre moi
Mais ton rire rose et blanc chassait les flocons
Enlevant mes pleurs, c'est mes désirs que tu bois,
Aussi loin dans la nuit, quitte à paraître cons.

Le sentiment doux, d'amour ma muse,
Suivit la marche sans détour,
Entre rire, merde et passion si je ne m'abuse,
Ta patience, ô sagesse, accourt !

Si je dois décrire les pétales de ce printemps,
A grand mal je dirais qu'il est bien grand
L'esprit qui nous lis au delà de mes marées

De ma fronde, du caprice des vastes torrents,
Tu es pour moi la sincère volupté,
La flamme certaine que je ne cesse d'abîmer.
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Louis Rubellin · il y a
Je ne le connaissais pas celui-là... En tout cas wow. Wow. J'adore.
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Marianne Rodrigues · il y a
Contente de vous faire plaisir fervent lecteur ;)
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