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L‘élegie B612

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L'Astre luit méchamment dans le ciel miroitant,
Voute céleste peuplé de constellations
Dessinant joliment contre tout faux semblants,
Les douces courbes d'une lointaine vision.

Enracines mon âme en ta douce planète,
Enivres moi de ton enfantine bonté,
Et pour ainsi ensorceler tout mon être,
Laisse moi vivre comme ta rose tant aimé!

Reviens cher amant, empêche mon fanement,
Souverain du monde, ô toi mon soleil noir,
Vagabondes, vole au delà du firmament.

Ô fleur amoureuse prise d'un puissant déboire,
Demande par delà nations et provinces, 
Où se cache dont, son défunt petit prince.

(Hommage à Saint Exupéry et son charmant petit prince)
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Louis Rubellin · il y a
Mais je ne le connaissais pas celui-là ! Il est absolument magnifique.
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Marianne Rodrigues · il y a
Merci Louis, ça fait toujours plaisir
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