1
min

Je veux vivre

Image de Rose Dwite

Rose Dwite

1 lecture

0

Hum, je crois que j’ai juste une envie de vivre...
Je ne savais pas quoi vous écrire, ne m’en tenez pas trop rigueur. Alors j’ai simplement eu envie de vous parler avec mes plus belles larmes, mes plus beaux sourires et plus merveilleux moments. Je me suis rendu compte que je pouvais vivre. Ne me jugez pas trop étrange parfois on pense que cela nous est acquis. Un jours je marchais, vous savez un de ces jours grisâtres ou vos doigts sont gelés et où vos cheveux baladés à l’humeur du vent vous attaquent inlassablement. Je me sentais mélancolique depuis un moment, et puis en marchant je me suis rappelé que si je voulais je pouvais. Que si je voulais sourire, simplement sourire il ne me restait plus qu’à le faire. Il nous reste tant de personnes à aimer, tellement de gens à rencontrer, ou encore à perdre et qui sais à retrouver.
Vous connaissez ce moment où vous avez eu l’impression que tout s’arrête et que rien, rien de ce qui vous fait souffrir ne pourra jamais s’effacer. J’ai souvent eu cette envie, cette pensée. Avez-vous déjà eu la même ? Celle de la rencontre, j’ai toujours eu envie de rencontrer une personne homme, femme, jeune ou vieux, qui changerait mon monde. Peut-être un peu égoïstement, mais quelqu’un qui serait là pour moi. Un sentiment d’appartenance et en même temps de profondeur marginalisée.

J’aime ce moment où comme poussée par une sorte de folle adrénaline je parle je dessine, je chante, je ris et j’écris comme sur un thème de musique. Lorsque je me passionne pour ces choses je pourrais vivre sur un air de rock. Une rythmique tellement intense que votre corps est une boule de sentiments. Ou un jazz ou, que diable, vous vous sentez incroyablement beau et sensuel et où vous ressentez toutes les émotions, tous les mouvements que vous n’arrivez pas à exprimer. Mais qui n’attendent qu’une chose, arriver au bout du bout de votre retenue. Et de ce slam qui vous donne des frissons et vous entraîne à sortir même sous une pluie battante pour vous sentir vivant. Et au hasard des rues, des forêts et des mers de rencontrer votre histoire.
Il y a aussi ce moment où entouré de monde il n’y a plus personne mis à part vous sur ce bateau. Vous et la musique de la vie, ce bruit, ce cri, les frottements des équipements et l’air...
Bien à vous, moi.
0

Un petit mot pour l'auteur ?

Bienséance et bienveillance pour mot d'encouragement, avis avisé, ou critique fine. Lisez la charte !

Pour poster des commentaires,