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Et me voilà debout…

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Joel Waxin

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Et me voilà debout, face à l’immensité,
Le vent froid de l’hiver gelant mes mains glacées.
Le regard dans les nues, les yeux emplis de larmes,
Mon amour est parti, m’a passé par les armes.

En me quittant ainsi, elle m’a pris mon âme,
Mon cœur est vide et froid, comme percé par des lames.
J’avais tant espéré, tant supplié aussi,
En me disant adieu, elle m’a anéanti !

De raisons je n’ai plus, ni d’aimer, ni de vivre.
Je suis, dit le poète, tout comme un bateau ivre.
Je suis sans gouvernail, et sans boussole aussi,
Je pars à la dérive, je n’y peux : c’est ainsi !

La mer me tend les bras, je n’ai qu’un pas à faire,
Pour retrouver la paix, voir enfin la lumière !
Mon amour est parti, la vie n’a plus de charme,
Elle m’a laissé ainsi, bien seul, et tout en larmes !

Si j’avais seulement l’espoir qu’elle me revienne !
Mais c’était pour toujours, elle me l’a dit sans peine.
La vie n’est plus pour moi qu’un stupide vacarme,
Mon amour est parti, La Mort a bien du charme.
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