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Anrey

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Sans que je sache un mal inébranlable,
À ce qui entrouvre un nouvel aurore,
C'est ainsi que j'entre dans une fumée,
De l'opaque jour qui me fait prisonnier.

De cela j'accède à ce que vous êtes,
Ô vous humains qui construisez vos rêves,
Et offrez de vous en restes de partages,
Ce qui fléchis ma colère dans une forte rage.

Subissez ce que fit le ciel pour rencontrer la terre.
Follement exigez de rencontrer les âmes,
Elles qui sentent comme se produit
le commun,
Dans ce qui est corps de têtes de bras et de mains.

Songez que l'appendice est trop vous demander,
D'exécuter ce qui vous voile le regard,
Croyez de la fureur son amertume
Remontée,
Du fond d'une colère dont nul ne pouvait parler.

Ainsi voyez ce qui ne vas pas et fait la dérision,
Suspendez vous aux lèvres de ce qui est vil,
Quand la corne sonnera la fin des passions,
Ce ne sera que pleurs et cris, crachats et biles.

Le coup de grâce paraît dans les nouvelles,
Il est semblable et je le voit tenant,
L'histoire d'une épopée remarquée belle,
Aux bords de quatre coins de sang.

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anrey
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