Désespérance

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Les jours l’assaillent des douleurs de leur fouet. Ses nuits assombries de fureurs et de regrets chantent déjà la frayeur du lendemain, apeurées par ses peines fleuries d’hivernation en déclin.
Les vallées remuées de leur clarté sainte, Le souffle du vent irrégulier, brisé dans l’ardeur des complaintes, semble recueillir ses plaintes qui se plaignent . Toute une conspiration qui se saigne !
Il est battu, déraciné par tant de malheur. Ah sa vie et ses locomotives, quel train de douleur ! Son parcours à l’envers semble se restreindre de l’univers.
Il marchait triste comme Béatrice entre le sable de la plage, le regard fixé dans son fou paysage. Ses yeux était remplies de larmes, Moins de charmes que de slam !
La perte de son épouse, et la chute de ses affaires, lui ont valu le dégoût de la vie, si peut se jeter à la mer.
Il avait pris sa ferme décision, pauvre de lui désespéré, Ne pouvant plus supporter se retour de pauvreté.
Le vent paisible passait loin de sa silhouette. L’air montrait déjà un regard fâcheux de girouette. Même le soleil s’était retiré dans sa prairie, refusant d’être témoin de cette tragédie.

L’homme s’était enfin arrêté là où ses doutes avaient pris fin. La sueur perlait sur son visage confus. Sa faible visibilté s’exacerbait au rire gigantesque de la mer. A ce moment précie, plongé dans le vide,
les oiseaux de ses yeux dansaient déjà sous le son des cygnes. La faible acuité de ses sens ne l’avait pas fait réaliser
qu’il était près d’une femme étalée, au paisible naturel ! Il réouvrit une dernière fois ses yeux étoilés.

Soudain, il aperçut avec grand étonnement, une femme couchée, souriante qui le fixait les yeux fermés. Une froideur des plus étrange tacla son âme. L’expression de son visage dévisageait cette femme.
La morssure de l’air frais torturait son cœur, tandis que l'effroi conquérait son rythme cardiaque.
La stupéfaction de cette étrange apparution
lui avait faire perdre le contrôle. Pourtant, devant l’immensité des vagues sans fin, Bouleversées par leur déclin, les milles sables et leurs milles senteurs, les foules immaculées des cocotiers chanteurs,
Elle était là couchée sous leurs charmes! Sous le regard versant des palmes ! Les gouttelettes de la brise marine projetées nageaient sur sa peau telle de la rosée !
Le vent doux et calme qui la propulsait déferlait sur ses lèvres un sourire parfait! Ses pieds tendus, épris de paresses, Bisoutés par leurs mille caresses !
Son cœur prisonnier de joie et de glamour, elle était aux mille merveilles, rêvassant d’amour.

Cette scène captivante le traîna dans un voyage astral Son Esprit s'egarait aux portes du temps par delà les étoiles. tandis qu'il voyageait à travers la voie lactée
loin des ses problèmes aux humeurs obstruées,
il ne s'était même pas aperçu que son corps baignait dans le sable. Des mouettes qui prenaient leur bain au gré du vent,
furent distraire pas cette silhouette statique.
Les crabes, maîtres de forages depuis les heures antiques,
les chenilles et les conquérants des profondeurs,
les poissons de proies vers la rive en sueur,
la famille des termites et leurs alliés, les corbeaux et les légendaires musiciens de la nature obstruée
avaient santi cette chaleur humaine Qui s'était déjà rependu dans le sable avec dédain. Et le temps s'était assombri. Et la nuit avait ouvert ses portes.
Et tous ces yeux multicolores étaient braqués sur lui...
Pourtant son cœur battait encore le rythme de la vie.
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