Consomption

il y a
1 min
135
lectures
27
Qualifié
Il est des soirs troublants où le ciel s’assombrit,
Où l’air semble pesant et afflige mon cœur,
Où mes yeux effarés observent les hideurs
Des tourments incessants qui abreuvent ma vie.

Quand la joie ainsi m’abandonne,
Je regarde, avide, en moi-même
Mais je ne vois qu’un vide extrême
Où mes soupirs tristes résonnent.

Alors je m’expatrie
Vers d’impossibles songes
Et les ombres s’allongent
Sur mon âme meurtrie.

La nuit descend ;
J’ai froid soudain ;
Et mon chagrin,
Nul ne l’entend.

Absence !
De peur
Je meurs,
Silence.
27

Un petit mot pour l'auteur ? 0 commentaire

Bienséance et bienveillance pour mot d'encouragement, avis avisé, ou critique fine. Lisez la charte !

Pour poster des commentaires,

Vous aimerez aussi !