Belle Nature

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Le soleil du matin brise la toile de ses rayons,
L’étang s’éveille tel une laque émeraude,
Héliosse sommeille plus que de raison
Les feuilles frissonnent, l’onde stoïque ne minaude
Dans la prairie tendue de soie d’argent,
Tissée par une fée archéenne,
Au sol des myriades de gouttes de rosée entraînant
De fol épis semant à tout vent leur graine
Dans le ciel partant vers un pays inconnu,
Un avion a signé d'un long paraphe blanc
La carte postale du couchant,
Emportant un amoureux vers elle.
Laissant au sol le printemps,
Parmi les bruyères mauves, volent les chimères
Heureux celui qui profite de cet heureux temps,
Parmi, les landes les étangs, libre comme l’air.
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