Affranchi

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Les paroles sont chargées
De balles lourdes
Claquent les cœurs,
Ecrasent les forces
L’arbre à palabre est vide, il faut attendre.
Petite soirée frivole
Mon corps souffle le chaud
Mon souffle est froid
Et mon nez transpire à chaud.
Petite forêt dense
Suis-je trempé
De nuit sous cet arbre sacrée ?
Mes cheveux sont courts
Et je goûte aux secondes éphémères.
Goutte à goute
Le sang de l’homme éternel ricoche
Maladroitement sur la tombe carrée,
Et m’invitent à déverouiller les yeux.
Un tremblement de terre,
impression sempiternelle,
Décharge toute vie,
Affranchi,
déliés
Il est temps de libérer.
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