Zombie love

il y a
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En compétition

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Image de Été 2020

Damien veut prolonger ce moment de quelques instants. Une poignée de minutes blotti dans les bras de Sue. Même une. Était-ce trop demander ? Mais son bipper persiste à vibrer. Il faut qu’il y aille.
Mal réveillé, le contact avec la peau froide de son épouse le déboussole un petit peu, comme à chaque fois, avant de se rappeler que c’est normal. Malgré tout, il vérifie quand même qu’elle est encore vivante — si on peut qualifier son état de vivant. Il retire doucement le bras de sous la tête de sa femme, regarde par réflexe l’heure sur la montre à son poignet – il fait déjà grand jour –, puis écarte délicatement la mèche de cheveux poisseuse de sang qui cache son si beau visage. Damien l’a contemplé tant de fois, dans la lumière blafarde du petit matin après une nuit d’amour. Ou lorsqu’elle prend son café au petit-déjeuner, encore ensommeillée, les yeux collés. Ses traits si parfaits. Sa peau si douce, son regard si expressif. Ces petites taches de rousseur qui le faisaient fondre. Ce qui lui manque surtout, c’est sa voix. Lorsqu’elle lui parlait avec ce petit accent américain si craquant qui le rendait dingue. Oui, vraiment, il aime Sue plus que tout au monde. Mais ce qu’il regarde en ce moment même lui renvoie l’image de ses erreurs passées. Des regrets qu’il emporterait jusque dans sa tombe, si quelqu’un avait l’amabilité de lui en creuser une. De son incapacité à protéger celle qui est tout pour lui et qui, aujourd’hui, n’est plus que l’ombre d’elle-même. Une infectée. Une zombie comme les appellent les autres survivants. Terme que Damien réprouve.
Il se redresse doucement et contemple une dernière fois le corps nu de Sue dans cette cellule où il l’a enfermé des années auparavant. Recroquevillée sur elle-même, elle émet un de ces petits grognements que Damien reconnaît bien lorsqu’elle est perdue dans un rêve agréable. Il sourit, rassuré. Il vérifie quand même, par acquit de conscience, que la chaîne reliée à son cou est toujours solidement arrimée au mur. Puis il enjambe les restes du corps de Mademoiselle Forrer, sort de la cellule et la referme avec mille précautions pour ne pas réveiller Sue et la laisse prolonger son bonheur onirique. Elle est mieux dans son rêve que dans la réalité.
Maintenant parfaitement réveillé, Damien grimpe quatre à quatre les marches vermoulues de l’escalier, déverrouille dans un grincement la lourde porte en acier qui le mène vers la cuisine du Refuge, referme derrière lui à l’aide du lourd trousseau de clés qui ne le quitte jamais et se dirige d’un pas assuré vers le poste de sécurité situé à l’entrée du bâtiment. Il croise quelques personnes qu’il salue d’un hochement de tête et retrouve Lucas dans l’espace sécurisé. Celui-ci se contente de lui désigner les écrans face à lui. Damien peut voir qu’un homme se trouve dans le sas de sûreté qui joint la rue et la maison. À l’extérieur, un nombre important d’infectés se presse toujours à la porte d’entrée ainsi que dans les rues limitrophes.
— Il a eu chaud aux fesses celui-là ! rigole Lucas à l’adresse de Damien.
En effet, pour reprendre son expression, il avait eu chaud aux fesses. Qu’est-ce qui lui avait pris, à celui-là, de sortir en plein jour ?
— Vérifie bien qu’il n’est pas contaminé, Lucas. Ensuite, laisse-le mariner quelques heures avant de me l’envoyer. Ça lui servira de leçon !
— Ok chef, cinq sur cinq !
Damien n’aime pas trop que Lucas l’appelle chef, mais il ne lui en tient pas rigueur. Il avait été un des premiers à répondre à l’appel de Damien peu après que Sue ait été mordue. Ils avaient été bêtes. Rien que d’y penser, il serre les poings jusqu’à ce que les jointures de ses mains soient blanches comme la neige. Sue et lui avaient trop joué avec le feu. Trop sûrs d’eux et leur vigilance s’était relâchée. Elle avait été infectée. La malchance, diraient certains. L’imprudence pensait Damien. Tous deux savaient qu’il n’y avait aucun remède à l’infection. Qu’elle était condamnée. Peut-on imaginer par quelles sortes d’états on passe lorsque l’on sait qu’irrémédiablement, au bout d’un jour ou deux, on va se transformer en zombie ? La douleur que l’on ressent lorsqu’on est obligé d’assister, impuissant, à la lente déchéance de celle que l’on aime ? Sue avait eu plus de courage que lui, c’était indéniable. Elle avait proposé de partir, de quitter cette maison qui leur servait d’abri pour ne pas le mettre en danger. Mais il l’avait alors menacé d’en faire autant. De ne jamais la quitter. De la suivre. Jusqu’en Enfer s’il le fallait. Sue avait vite reculé. Elle ne souhaitait pas que Damien souffre également. Elle voulait qu’il vive. Pour eux deux. Se tuer ? Il ne pouvait s’y résoudre. Encore moins d’abréger lui-même cette lente agonie. La tuer de ses propres mains était au-dessus de ses forces. La seule solution qui leur sembla acceptable à l’époque fut de l’enfermer dans une des cellules du sous-sol. Des geôles que les Américains maintenaient en secret sur le sol français et qui, aujourd’hui, renfermaient Sue. Avec l’espoir, mince malgré tout, qu’un jour on découvre un remède à ce mal qui la rongeait. C’est sur cet espoir qu’il l’avait attaché à la chaîne qui enserrait son cou et avait vu son humanité s’éteindre à petit feu le lendemain sans rien d’autre que ses propres larmes et son désespoir. Maudissant son impuissance à agir. À inverser le processus fatal.
Damien laisse Lucas gérer l’arrivée du nouveau venu et se rend à l’arrière du bâtiment où se trouve le potager. Il aime s’y rendre lorsqu’il est nerveux ou qu’il vient de passer la nuit avec Sue. L’endroit l’apaise. C’est l’ancien parc du consulat que Sue et lui ont reconverti en zone maraîchère lorsqu’ils s’étaient retrouvés seuls. Quelques pensionnaires du Refuge s’affairent dans les allées. Il reconnaît la plupart. Certains vivent ici depuis de nombreux mois – voire années – en attendant des jours meilleurs. Pour d’autres, le Refuge n’est qu’une étape vers un ailleurs où ils trouveront peut-être le bonheur et la sécurité. Ou la mort. Les salades Ice Queen bien alignées côtoient les betteraves rouges Di Chioggia. La récolte sera bonne cette année. Des grappes de haricots verts font ployer les tuteurs en bambou qui les soutiennent. Bientôt les tomates, les poivrons et les aubergines et son lot de conserves à préparer. Une routine saisonnière patiemment mise en place par Damien après l’infection de Sue. Il aurait pu se contenter d’un petit jardin pour lui et les quelques poules qui leur fournissaient les œufs. Mais Sue devait se nourrir également. Et des petits pois ou un melon n’auraient jamais suffi pour la maintenir en vie. Sue avait besoin de viande. De chair humaine. C’est pourquoi il avait lancé un appel via une radio à ondes courtes qu’il avait dénichée. Et il fut étonné de voir que des personnes avaient capté cet appel et s’étaient retrouvées devant chez lui seulement quelques jours après avoir envoyé son message. Parmi eux se trouvaient Lucas ainsi que sa jeune sœur Nathalie. Ce groupe de premiers arrivants lui aurait baisé les pieds si Damien les avait laissé faire. L’extérieur était si dangereux, si apocalyptique, que se retrouver ici dépassait tous leurs rêves de survie les plus fous.
Personne ne savait exactement comment s’était déclenchée toute cette folie. Les informations étaient, pour la plupart, contradictoires. Certains parlaient de viandes contaminées. D’autres, de gaz toxiques s’échappant du permafrost dégelé à cause du réchauffement climatique. D’autres encore accusaient les Américains – comme toujours – d’avoir laissé un virus s’échapper de l’un de leurs laboratoires secrets. Toujours est-il que lorsque la catastrophe avait pris une tournure irrémédiable, Damien et Sue s’étaient retrouvés coincés au sein du consulat des États-Unis où ils étaient venus faire une demande de visa pour lui. Tout avait été si soudain. Elle voulait se rapprocher de ses parents. Damien y avait vu une opportunité professionnelle. Une occasion de changer de vie. De vivre une vraie aventure avec celle qui partageait son quotidien depuis dix ans déjà. Celle dont il était tombé fou amoureux sur les bancs de l’université. Et puis, il comprenait la nostalgie de Sue qui souhaitait retrouver ses racines outre-Atlantique, sa famille, ses amis d’enfance après une décennie passée en France. Ce beau projet était tombé à l’eau lorsqu’ils s’étaient rendus ici, suite à l’instauration de l’état d’urgence et l’interdiction qui leur avait été faite de quitter l’enceinte de la mission diplomatique. Ils étaient coincés. Sue aurait pu partir seule, mais elle avait refusé. Le consul avait reçu l’ordre d’évacuer uniquement ses ressortissants et elle ne voulait pas abandonner Damien. La consigne était stricte et lui-même en était navré, mais il avait des instructions et ne pouvait pas y déroger. Seuls les titulaires d’un passeport américain avaient été autorisés à monter dans les autobus escortés par les hummers des marines pour se rendre à l’aéroport le plus proche afin de quitter l’enfer qu’allait devenir le continent européen.
Damien et Sue s’étaient rapidement retrouvés seuls après leur départ et celui, quasi-simultané, des employés français qui voulaient retrouver leurs proches. Une solitude qui leur avait parfaitement convenu au vu de la situation dramatique dans laquelle se retrouvait l’humanité. Sue relativisait toujours. Il y avait suffisamment de vivres pour tenir plusieurs mois. Le bâtiment était parfaitement sécurisé et autonome en énergie grâce à des éoliennes, des plaques solaires et plusieurs générateurs d’appoint. Les soldats avaient laissé de nombreuses armes et munitions que Sue s’ingénia à expliquer à un Damien néophyte le maniement.
Le potager qu’il a devant les yeux, c’était une idée de Sue. Il n’avait pas été très chaud au départ. Cela supposait de gratter, retourner, bêcher, planter, arroser. Il n’avait jamais mis les mains dans la terre. Damien était un urbain pur jus. 100 % asphalte et béton. Mais Sue avait réussi à le convaincre qu’il valait mieux cultiver ses propres légumes que de se mettre en danger à l’extérieur en quête de nourriture. Elle avait grandi à la campagne. Elle saurait quoi faire. Il pouvait lui faire confiance. Certes, il faudrait au début sortir pour trouver des outils, des semences et des engrais, mais ensuite, il ne serait plus nécessaire, sauf cas de force majeure, de sortir pour trouver de quoi se sustenter. Sue savait être convaincante.
Il est dans son bureau au premier étage – l’ancien bureau du consul – lorsque Lucas vient lui annoncer, à la mi-journée, que le nouveau venu est sorti du sas de sécurité et qu’il attend de lui être présenté. Damien le fait entrer et asseoir face à lui. Il doit avoir 20 ans maximum. L’air sale et dépenaillé. Il semble épuisé, mais en bonne santé.
— Comment t’appelles-tu mon garçon ?
— Je m’appelle Jason, monsieur.
— Enchanté Jason. Tu peux m’appeler Damien, on n’est plus à l’école ni au bureau.
— D’accord Damien. Merci de m’accueillir. J’ai vraiment cru qu’ils allaient m’avoir. Sans vous je…
— Tu remercieras Lucas, mon garçon, c’est lui qui t’a ouvert la porte. Une chance pour toi. Ne sais-tu pas qu’il est dangereux de se déplacer en pleine journée ? Où vas-tu comme ça ?
— Je sais, Damien, mais je n’avais pas le choix.
Puis il raconte son parcours. Les embûches. Les journées d’angoisse et les nuits sans sommeil. Le chemin qui l’a mené jusqu’ici grâce au message préenregistré capté sur une radio. Son pari fou de tenter le tout pour le tout pour atteindre le Refuge. Son désir de poursuivre plus aux sud pour tenter de retrouver sa mère dont il est sans nouvelles depuis plusieurs années. Damien l’écoute attentivement. Lui recommande de rester le temps qu’il faudra pour se requinquer et prendre des forces pour le voyage qui l’attend. De ne pas se précipiter. Jason semble soulagé et pleure à chaudes larmes. Les nerfs qui se relâchent et la pression qui s’évanouit. Damien fait venir Lucas et le lui confie. Toujours le même rituel, faire le tour du propriétaire, lui attribuer une chambre et les corvées communautaires auxquelles nul n’échappe s’il veut rester ici.
Il le regarde s’éloigner en pensant qu’il sera parfait pour Sue.
Mademoiselle Forrer était également arrivée seule et affaiblie quelques semaines auparavant. Damien l’avait remise sur pied avec l’aide des autres pensionnaires. Elle aussi avançait vers le sud dans l’espoir de retrouver son mari. Elle n’avait pas beaucoup d’espoir, mais s’accrochait à cette idée tenace qu’il était peut-être là, quelque part, à l’attendre et qu’ils soient enfin réunis. Damien en avait été touché même s’il savait, en son for intérieur, que son mari devait très certainement être en quête de chair humaine en ce moment même et que son étreinte risquait fort d’être mortelle. Comme les fois précédentes, il avait versé du somnifère dans les bouteilles de vin et toute l’assistance était partie se coucher, sentant la fatigue advenir sous couvert d’ivresse. Comme à chaque fois, Damien n’avait pas bu d’alcool ce soir-là. Il avait été dans la chambre de mademoiselle Forrer, l’avait déshabillé puis soulevé délicatement dans ses bras pour se rendre dans le sous-sol. Les infectés dormaient quand ils avaient mangé, pendant des jours et des semaines. Mais lorsqu’ils avaient faim, ils déployaient une énergie dévastatrice qui décuplait leur force et les rendait incontrôlables. Il avait ouvert la cellule de Sue et jeté le corps endormi aux pieds de son épouse qui se rua voracement sur elle. Dévorant en premier les parties molles et les organes internes. Les gens mouraient rapidement, ce qui consolait un peu Damien. Il ne souhaitait pas qu’en plus les gens souffrent. Un corps humain durait en général plusieurs jours et offrait à Damien parfois une semaine de bonheur, Sue blottie dans ses bras, repue, baignant dans un inconscient où la vie est meilleure.
Mais cette situation pesait à Damien. Non pas le fait d’avoir des remords quant aux victimes qu’il livrait à sa femme. C’était la vie, se disait-il. Non, ce qui le pesait c’était qu’au fond, il avait perdu Sue. Il avait beau chercher au fond de ses yeux un semblant d’humanité, il n’arrivait pas à retrouver celle qui le faisait rire aux larmes en imitant l’accent français. Celle qui lui avait murmuré « Je t’aime » dans le lit une place de sa chambre d’étudiante sous les toits de Paris. La seule avec qui communiquer par les yeux était incroyablement possible. Ces yeux étaient éteints et plus rien ne les rallumerait. Il s’était bercé d’espoir en croyant à un éventuel remède miracle.
Il y pensait depuis un bout de temps déjà. Jason serait le dernier. Brave garçon. Après ça, il s’étendrait à ses côtés jusqu’à ce qu’elle se réveille et qu’elle le morde juste ce qu’il faut pour la rejoindre. Il lui murmurerait des mots qu’eux seuls peuvent comprendre. La bercerait tout en fredonnant des chansons de sa propre enfance. Il la veillerait jusqu’au bout.
Il partagerait son sort et ils seraient enfin réunis.
Comme avant.

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KARIMOU Inas · il y a
L'amour est beau quand même. Ou plutôt l'amour est violent. Ou...je sais plus. Un beau sacrifice. Bravo pour cette belle lecture. Me feriez-vous l'immense plaisir de me lire?
Bisous 😘

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Christophe Tabard · il y a
Merci Karimou pour votre commentaire affectueux
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Benjamin Meduris · il y a
Elle lui a méchamment tapé dans l'oeil, Sue !
Le final est très bien amené par une mélancolie délicieuse qui se développe tout au long du récit.

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Christophe Tabard · il y a
Merci Benjamin, pour votre commentaire. Et oui, l'amour, c'est charnel!
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Firmin Kouadio · il y a
Texte très plaisant à lire. J'ai bien aimé la narration, j'ai appris au sujet de la syntaxe, mon champ de vocabulaire s'est quelque peu agrandi. Je vous remercie, et vous prie de m'accorder la grâce de vous relire sous mon texte en compétition ; je l'ai intitulé "EN MAL D'HUMANISME", votre retour me ferait vraiment plaisir.
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Christophe Tabard · il y a
Merci Firmin pour votre retour
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Cyrille Lefevre · il y a
Encore une bonne production, décidément j'aime ce que tu fais.
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Christophe Tabard · il y a
J'étais sûr qu'un truc de zombie te plairait :)
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Manon Corouge · il y a
Une lecture agréable. J'avais beau me douter de ce qu'il allait advenir, le texte m'a emporté jusqu'au bout grâce à l'émotion qu'il dégage.
Merci pour cela :)

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Christophe Tabard · il y a
Merci Manon pour votre gentil commentaire :)
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Lasana Diakhate · il y a
Un beau texte , très riche, attirant et bien rédigé . J’aime bien ce texte .Bravo 👏🏽
Je vous invite à lire mon œuvre et n’hesitez pas à apprécier l’oeuvre par vote après la lecture. Merci d’avance
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Christophe Tabard · il y a
Merci Lasana pour votre commentaire
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Eric diokel Ngom · il y a
Beaucoup de bonnes choses.. un texte original , structuré .un style particulier.. je suis un débutant Admiratif..vos avis me permettra sûrement de progresser .. merci de voir mon œuvre https://short-edition.com/fr/oeuvre/tres-tres-court/au-commencement-etait-lamour-2
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Christophe Tabard · il y a
Merci Eric pour votre retour
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Ozias Eleke · il y a
Un texte émouvant et très bien mené. J'ai aimé. Ce fut un plaisir de vous lire Christophe.
Je vous prie de lire mon texte pour le compte du Prix des Jeunes Écritures https://short-edition.com/fr/oeuvre/tres-tres-court/homme-tas-le-bonjour-dalfred

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Christophe Tabard · il y a
merci Ozias pour votre soutien
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Oka N'guessan · il y a
bravo , j'aime beaucoup .
Vous avez mes voix .
je vous invite aussi a venir me découvrir et voter pour moi par la même occasion ....https://short-edition.com/fr/oeuvre/tres-tres-court/la-lumiere-10 mercii

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Christophe Tabard · il y a
Merci Oka pour votre soutien
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SERINE BAYE · il y a
Bravo pour ce beau texte ! Vous avez mes 3 voix. ET
Merci de passer faire un tour chez moi et soutenir mon texte si vous avez le temps.
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Christophe Tabard · il y a
Merci Serine pour votre commentaire. Par contre, je ne vois pas le lien vers votre texte

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