Un Rousseau peut en cacher un autre !

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Passionné de littérature,de la langue, je profite de mon temps libre pour écrire des nouvelles. J'ai publié mon premier roman aux éditions du Mérite"Un Amour Infini". Je slame dans les bars  [+]

Image de Été 2018
A Laval, tout le monde ou presque connaissait Emile, un homme solitaire de petite taille, trapu, austère. Il passait ses journées à pêcher près du Pont des Soupirs. Les camelots du marché Saint-Pierre l'appelaient Mimile. Chaque mardi matin, ce dernier vendait sa pêche au plus offrant des trois poissonniers patentés.
Depuis son enfance, il lançait sa gaule toujours au même endroit. Certains anciens Lavallois l'avaient connu à cette époque reculée où il taquinait le brochet, le sandre, le mulet, avec son oncle Maurice. Mais depuis la mort de celui-ci, il y a de cela fort longtemps, il poursuivait seul son labeur. D'un tempérament taciturne, il ne parlait à personne. On ne lui connaissait aucun ami et il n'avait pas de famille.

Emile, vivait de dons de la paroisse la plus proche. Il se contentait de peu, portait toujours les mêmes habits de couleur sombre, un pantalon en velours côtelé et un long manteau noir en hiver.
Il ne quittait jamais son large chapeau gris qu'il enfonçait jusqu'aux oreilles. On dit qu'il avait fréquenté la communale et qu'il n'était pas bête du tout. Seulement, il n'avait qu'une passion : la pêche. Et il était doué le bougre. Son équipement dernier cri lui permettait d'être performant quel que soit le temps ; qu'il vente, qu'il neige ou qu'il bruine, il était toujours à la même place, à une centaine de mètre du pont des Soupirs aux arches arrondies. Il restait là chaque jour, du lever au coucher du soleil. Pour le repas du midi, il apportait sa gamelle et une bonne bouteille de cidre brut, seul luxe qu'il s'offrait.

Vous allez vous demander à ce stade du récit pourquoi j'en sais autant que cela sur ce personnage à part de notre belle cité ; oh, c'est tout simple, j'habitais tout bonnement au-dessus de la maison de l'éclusier – Henri Rousseau –, un homme besogneux, fermé. Ma demeure surplombe la rive à quelques dizaines de mètres de l'endroit où chaque jour, Emile, le pêcheur taciturne sévissait.
Je respectais son univers et jamais, au combien jamais, j'insiste, je ne lui ai parlé de toute ma vie.
Seulement un matin, alors que Henri ouvrait la porte de l'écluse pour laisser entrer une péniche chargée de sable, je vis un corps surnager et pris contre un des piliers en ciment. Je reconnus le chapeau gris de Mimile et je courus chercher le garde-champêtre qui faisait quelques annonces dans le quartier voisin.

Le médecin légiste, appelé à la morgue de l'hôpital, conclut à une mort accidentelle. Il n'y avait aucune trace de violence quelconque. Il fut enterré dans la plus stricte intimité. Quelques paroissiens avaient fait le déplacement et il fut mis dans le caveau de son oncle, seul membre de sa famille connu à l'état civil de Laval.

***

Depuis sa disparition, il ne se passait pas une journée où l'éclusier ne se rendait pas à l'endroit où il avait découvert le corps d'Emile. Il ne pensait visiblement qu'à cette histoire. Arrivé à l'âge fatidique de la retraite, Henri s'ennuyait ferme ; alors, il s'était mis à peindre pour occuper ses journées. Certes, il ne faisait pas d'aussi beaux tableaux que ceux exposés dans les musées ; non, modestement, il était, comme on dit, un peintre du dimanche et les scènes du passé l'inspiraient.
Je le voyais fréquemment installer son chevalet sur la berge près du Pont des Soupirs.

On prétendait qu'il avait un style naïf. Peut-être, pourquoi pas après tout ! Lui, cela ne lui disait rien, Henri ne savait pas ce que c'était. Il laissait aller sa main sur la toile. Il n'avait jamais appris à dessiner, encore moins à peindre. Il avait gardé son âme d'enfant.
Il faisait quelques croquis à l'extérieur avant de les reproduire chez lui, bien au chaud devant une bonne tasse de thé que nous partagions quelque fois. Il peignait beaucoup ; son inspiration de chaque jour lui venait des scènes observées du temps où il était éclusier.
Et il croquait les paysages qui l'entouraient : la sablière avec ses jolis tas de sables bien ordonnés, les platanes qui bordaient la rive du fleuve, la cheminée de la briqueterie,les grands sapins verts, le Pont des Soupirs où le soir les amoureux se retrouvaient. Au pied de celui-ci, la cabane en briques où avait vécu Emile, le pêcheur solitaire dont personne n'avait pu percer le secret.

Peindre à longueur de journée cette carte postale de sa vie de labeur, telle était la passion désormais d'Henri Rousseau. Seulement, il y manquait un élément, le pêcheur, qui, chaque jour, venait s'inscrire dans ce paysage bucolique. Ses premières toiles lui paraissaient sans vie.
Alors, quand il eut l'idée d'ajouter à ses compositions ce petit homme de dos avec un manteau noir et un chapeau gris, il vit tout de suite que son œuvre prenait une autre dimension, que cet élément humain ajoutait du sens à cette nature environnante et qu'il apportait la vie.
Henri Rousseau fit des dizaines de croquis avant d'arriver à ce tableau qu'il intitula « Paysage avec pêcheur ».

Il continua à produire beaucoup. Comme Emile qui pêchait chaque jour, lui peignait tous les matins et tous les soirs quand la lumière était la plus éclatante. Cela le maintenait debout.
Les rares amis qui lui rendaient visite, ne comprenaient pas son hobby, ils l'incitaient à venir avec eux dans les bars ou à jouer aux boules au club local. Mais Henri Rousseau, ne répondait pas à ces importuns, il continuait sa route.
Rien, ni personne, ne le faisait dévier de son objectif : peindre avec ses tripes sans se soucier des questions esthétiques et des codes picturaux. Il ne cherchait pas à être exposé un jour ou l'autre dans une galerie.

***

Un dimanche, un marchand d'art était venu le voir. Ce dernier avait entendu parler de lui par des amis communs. Henry l'avait envoyé sur les roses !
Il peignait pour son plaisir et il n'entendait pas se laisser déposséder de son travail. Il avait de quoi vivre avec sa pension.
Il se moquait de la postérité, il faisait de son vivant ce que bon lui semblait avec sa sensibilité, sa détermination, son envie du moment et son inspiration.

Il vivait seul maintenant. Sa femme était morte et ses trois enfants vivaient à l'étranger. Il y a bien longtemps qu'il n'avait plus de nouvelles d'eux. Il était fâché avec son dernier fils, Paul, depuis qu'il avait décidé lui-aussi de partir à l'étranger.

En attendant « La Grande Faucheuse », il griffonnait, réalisait des croquis, des esquisses, en épurant un peu plus chaque jour ses dessins. Ses lignes simples et nettes figeaient de plus en plus le paysage, les personnages comme s'il voulait arrêter la course du temps. Ses tableaux de plus en plus colorés, dépourvus de toute perspective, surprenaient les rares visiteurs. Ceux-ci n'avaient jamais vu de telles œuvres. Ce peintre-là était un précurseur dans son genre et il ne le savait pas.

***

Henri Rousseau, l'éclusier, peintre du Dimanche à la retraite, mourut dans l'anonymat le plus complet. Mais quelques années plus tard, l'un de ses fils, Paul, reprit le cours de cette histoire familiale peu banale.

Ainsi donc, Paul Rousseau, fils de feu Henri Rousseau, l'éclusier du Pont des Soupirs, avait la nostalgie de son pays natal. Alors, quand il eut terminé sa carrière d'informaticien à San Francisco, il revint à Laval dans la maison de son père. Un jour, je le vis débarquer avec une grosse malle.
Je le reconnus à peine.
La modeste demeure avait été laissée à l'abandon. Les ronces, les herbes folles avaient colonisé le jardin et les murs. A son arrivée, Paul se rappela ses années d'enfance passées à regarder les péniches chargées de sable. Il ne put retenir ses larmes.
Au décès de son père, alors qu'il était encore à San Francisco, il avait appris par le notaire chargé de la succession qu'il avait hérité en totalité de la demeure familiale. Il attendit quelques années avant de réaliser son rêve : vivre dans cette masure. Sa femme Mireille, plus jeune, l'encourageait dans ce sens. Elle savait qu'il en rêvait. Elle viendrait le voir seulement pendant ses congés. Elle travaillait encore dans un grand cabinet d'avocats à San Francisco.
A son arrivée dans sa cité natale, Paul, le récent retraité, se retroussa les manches et entreprit les travaux de rénovation. Il fut aidé par un couvreur pour refaire la toiture dans les règles de l'art. Il obtint les encouragements de la ville. Le maire voyait d'un bon œil la réhabilitation de ce patrimoine à l'abandon. Il obtint même des aides financières pour la façade. En six mois, il acheva le chantier et emménagea dans la foulée.
Paul Rousseau passait ses journées à se balader sur les bords de la Mayenne. Il prenait des photos à tout bout de champ. Il s'était aménagé un labo-photo dans la minuscule salle de bain. Il était amoureux comme son père, des chemins de halage et du Pont des Soupirs. La sablière avait fermé et de la briqueterie toute proche, il ne restait que l'élégante cheminée. Elle ne crachait plus la fumée blanchâtre comme sur les tableaux qu'il venait de retrouver en débarrassant le grenier de la maison. Il découvrit avec étonnement le talent de peintre de son père avec lequel il s'était fâché à la suite de son départ pour les États-Unis.

Paul fut surpris par sa singularité et sa foisonnante production. Un soir, en rentrant d'une de ses escapades quotidiennes, il étala le long d'un mur toutes les œuvres de son père concernant les paysages autour de l'écluse. Il vit que l'une des toiles, un petit format, très soigneusement encadré, était signée Le Douanier Rousseau. Un autre, identique avait seulement les initiales de son père « H.R ». Pourquoi un seul d'entre eux était-il donc signé ainsi ? Je l'encourageais à mener l'enquête lorsqu'il essaya, le lendemain, de me demander des explications. Je n'en avais pas.

***

Paul se rendit à la mairie et demanda la responsable du service culturel. Il voulut connaître la genèse de ce tableau. Il se renseigna sur l'existence et le passé de ce fameux Douanier Rousseau.
Mme Leblanc, directrice des archives, lui confirma que ce dernier était un peintre reconnu de l'art naïf et que sa côte ne cessait de grimper au fur et à mesure qu'on retrouvait ses tableaux éparpillés dans toute la région. Elle lui indiqua que Le Douanier Rousseau devait les donner comme dédommagement à son entourage pour des services rendus.
De son vivant cet artiste de l'art naïf n'eut pas de succès et il mourut sans connaître la gloire.
Paul comprit qu'il tenait là une explication concernant l'origine de ce mystérieux tableau intitulé au dos de la toile au crayon de bois « Paysage avec pêcheur ». Il savait désormais qu'il tenait une authentique œuvre du célèbre Douanier Rousseau. Son père était par hasard un homonyme du peintre ; il avait dû recevoir en cadeau de celui-ci, cette œuvre qui l'avait séduit.
Il comprit aussi que son géniteur n'eut de cesse à la fin de sa vie de copier le style naïf de l'artiste.
Il ne saura jamais si Le Douanier Rousseau donna à son père le désir de peindre ou s'il croquait déjà des paysages avant leur rencontre. Mais, il est évident que sa production future, fut très largement inspirée du style naïf du maître.

D'ailleurs, les rares visiteurs qui venaient chez lui, trouvaient des points communs entre les deux hommes. Paul ne les démentait jamais et souriait car lui seul connaissait la vérité. Je pensais la même chose mais je ne pouvais pas expliquer pourquoi.

Il fallait vraiment un œil d'expert pour différencier les œuvres des deux peintres et je ne l'avais pas.
De son vivant, Paul Rousseau ne se sépara pas de l'unique toile du Douanier Rousseau. Il voulut en profiter jusqu'à la fin de ses jours. Il l'accrocha au dessus de la cheminée dans la salle à manger. Chaque soir, il l'avait ainsi devant lui, à chaque repas, en écoutant la radio.
Jamais il ne parla à personne de la véritable origine du tableau. Les voisins lorsqu'ils venaient chez lui, ne voyaient aucune différence entre les tableaux de son père et celui qui trônait au dessus de l'âtre .

Un jour, Paul apprit une nouvelle qui l'anéantit. Sa femme, restée aux États-Unis, ne le rejoindrait jamais. Entre-temps, elle avait pris un amant et avait exigé le divorce. Cette déconvenue brisa Paul qui ne supporta plus au fil des ans la solitude. Ses deux frères étaient décédés à une année d'intervalle. Il n'avait plus d'horizon. Ses forces déclinaient. Il ne sortait quasiment plus de chez lui, fumant cigarette sur cigarette et buvant trop de whisky. A ce rythme là, Paul savait qu'il se ruinait la santé. La dépression latente l'avait rattrapé petit à petit. Ses amis le fuirent.

***

Je fus le seul à la fin à lui rendre visite, même si mes forces déclinaient aussi. Devenu misanthrope, il ne désirait d'ailleurs plus voir personne. Son médecin traitant ne pouvait pas le dissuader d'arrêter ses excès. Son mal était trop profond. Il ressassait toujours les mêmes choses. Il se tuait à petit feu.

Et un jour, son médecin lui annonça qu'il était atteint d'un cancer des poumons.
Il dépérit rapidement en quelques mois. Avant qu'il ne puisse plus bouger de chez lui, il eut un dernier sursaut de lucidité. Il voulait faire un don anonyme du fameux tableau du Douanier Rousseau au musée de Laval. Un matin d'hiver, je le vis partir un paquet sous le bras.

Il me raconta à son retour qu'il l'avait déposé furtivement à l'accueil de cette institution. Il avait mis un chapeau gris et des lunettes de soleil afin que personne ne puisse le reconnaître. Il déposa le précieux objet emballé dans du papier bulle, à l'attention de Mme la conservatrice du musée : Antoinette Le Falher.
Cette dernière fut étonnée de ce don anonyme. Elle chercha à connaître l'identité de cet homme au chapeau gris. Mais, peine perdue, il n'y avait pas assez d'indices pour le savoir.
Elle fit venir des experts pour authentifier la toile. Tous furent unanimes : il s'agissait bien d'un tableau du célèbre Le Douanier Rousseau. Mais l'enquête fut longue et délicate à ce qu'on m'a rapporté.

Un mois après, la conservatrice reçut une lettre du notaire chargé de la succession de Paul Rousseau. Cela concernait la destination de la maison de l'écluse. Voici en quels termes, le défunt transmettait à Mme Fahler ses dernières volontés dans une lettre manuscrite.


Madame,
Je n'ai pas d'héritier ; je viens de faire don, il y a quelque temps, d'un tableau « Paysage avec pêcheur » du Douanier Rousseau. Toute sa vie, mon père, Henri Rousseau, peintre amateur, a essayé de marcher sur les traces de son maître en s'inspirant de son style.
Aussi, souhaiterai-je que des jeunes artistes puissent bénéficier du calme de la maison de l'écluse pour parfaire leur art. Ce sera la maison Médicis de Laval en quelque sorte. Elle gardera ainsi son âme de toujours.
Afin d'aider les jeunes peintres à progresser – et qui sait à dépasser le maître de Laval –, je fais don à la ville de ma modeste demeure. Qu'elle soit le creuset des nouveaux talents de demain, me réjouit. Je compte sur vous pour respecter ma dernière volonté.
Je quitte ce monde soulagé. De là où je serai, je regarderai peindre ces jeunes talents et cela suffira à mon bonheur.
Votre bien dévoué,

Paul Rousseau

***

La conservatrice du Musée de Laval, comblée de connaître enfin l'identité du généreux donateur du tableau « Paysage avec pêcheur », mit tout en œuvre pour respecter la dernière volonté du défunt. Dans les années qui suivirent ce legs, la maison de l'écluse accueillit de nombreux artistes en résidence. Elle devint le vivier de la jeune création française. On dit même que certains grands peintres contemporains y firent un séjour profitable avant d'embrasser la célébrité.
« Petit poisson deviendra grand pourvu que Dieu lui prête vie ! » Cette maxime de La Fontaine se vérifie ici dans cette histoire dont le généreux donateur, Paul Rousseau, a fait de Laval, la cité des jeunes peintres dans le sillage du grand Douanier...
Enfin, c'est ce qu'on m'a raconté. Et avant de quitter ce bas monde, je tenais à partager cette histoire insolite avec vous, chers lecteurs !




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Jennyfer Miara · il y a
De fil en aiguille... pardon, de Rousseau en Rousseau :-) Votre hommage à l'art naïf est très beau !!
Dans un autre style, mon TTC "Le crime parfait" est en finale, n'hésitez pas à venir y jeter un œil :-)

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Birchen · il y a
merci je vais aller vous lire aussi!
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Nadine Gazonneau · il y a
Voila une découverte bien agréable et un très bon moment de lecture. +5. Permettez-moi de vous faire partager "en route exilés" en finale du prix lunaire.https://short-edition.com/fr/oeuvre/poetik/en-route-exiles
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Birchen · il y a
merci j'irai vous lire aussi!
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Abia Dasein · il y a
Bonne chance à toi Birchen, mon compère de slam!
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Birchen · il y a
merci camille , j'irai aussi vous lire
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Camille G · il y a
très belle histoire
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Nicole Mallassagne · il y a
C’est dans l’imitation que l’on trouve sa voix...
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Birchen · il y a
Oui certainement, on a besoin de maîtres!( au bon sens du terme). Merci;
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michel jarrié · il y a
Une bien agréable lecture, j vois qu'il y a réellement des éléments véridiques. Et dire que Rousseau fut pas mal moqué de son vivant !
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Birchen · il y a
Oui, il y a beaucoup de choses vraies dans ce récit; je disais qu'à notre niveau nous sommes des douaniers Rousseau de l'écriture! A très bientôt sur le site
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michel jarrié · il y a
Belle et flatteuse comparaison. Si d'aventure mes textes vous tentent ? Une lecture suffit à mon bonheur. Bonne soirée
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Zouzou Z · il y a
.
.le Douanier Rousseau serait fier d'être à l'origine de cette histoire ! Mon vote
Si vous aimez , ' À la ravigote ' et 'Fans la Grèce antique 'poesies en lice Été

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Birchen · il y a
Oui effectivement , mais nous sommes tous des Douaniers Rousseau de l'écriture , avec cette même naïveté que nous développons tous à travers cet art de l'écrit en liberté sans se poser de questions!
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Zouzou Z · il y a
Oui , c'est vrai et chacun a son petit grain de fantaisie !
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Pascal Depresle · il y a
Un moment de lecture fort agréable, je vote. Peut-être aimerez vous "derrière l'écran" ou "dimanche".
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Diane Delo · il y a
Un bel écrit.

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