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Un colonel en enfer

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Hervé Mazoyer

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Ted Mitchell avait été soldat. Un grand soldat. D’abord dans l’US Navy puis dans une cellule spéciale d’intervention lors de fusillades, prises d’otages et autres situations de crises.

Il était devenu expert en infiltration, en maniement des armes et du combat au corps au corps.

Les années ont défilé à la vitesse de la lumière. Et lorsqu’il prit sa retraite militaire à seulement 40 ans, il décida de changer de vie.

Sa deuxième passion - les camions - le conduisit à ouvrir une petite entreprise de transport routier.

Après ces folles années au service de la nation, il aspirait à plus de calme et la paix qu’il avait seul au volant de son camion lui convenait parfaitement.

Il s’était fait de nombreux amis routiers avec qui il discutait par radio.

Chacun avait son surnom. Celui qui lui fut affublé fut son dernier grade à l’armée à savoir Colonel.

En cette journée de Mars l’après-midi touchait à sa fin et le soleil commençait tout juste à s’estomper.

- Aigle de la route à Colonel. Tu m’entends vieux brigand ?

- Sam ! qu’est-ce que tu deviens ?

- La routine j’arrive près de Boston

- Non ! on est à peine à 100 km de distance ça te dirait de se rejoindre dans deux heures chez Suzy pour boire une bière ? Je termine ma livraison et on se retrouve là-bas.

- Avec plaisir mon pote. Je te mettrai une taule au billard. Prépare déjà tes dollars.

- Toujours aussi vantard à tout à l’heure.

Une demi-heure plus tard Ted « colonel » Mitchell était parvenu au lieu de livraison.

Un vieux manoir perdu en pleine campagne. Un frisson désagréable lui parcourut l’échine.

Il ne voulait pas s’éterniser ici.
Il alla frapper à la porte d’entrée. Un homme de haute stature au visage impassible lui ouvrit.

- Bonjour. J’ai une livraison pour vous.

- Veuillez déposer tous les colis dans la pièce que vous voyez devant vous. Laissez-nous le bon de commande et la facture et partez aussitôt. Merci.

Pour un accueil il était plutôt glacial. Mais Mitchell ne comptait pas nouer des liens avec les habitants de cette maison. Il était juste venu pour sa moisson de billets verts.

Quand il eut déposé le dernier colis, il prit une profonde respiration. Il scruta la pièce où il se trouvait. Un sentiment d’angoisse inexplicable s’empara de lui.

Il haussa les épaules et s’apprêtait à tourner les talons quand quelque chose sur la moquette attira son attention.

Pas de doute c’était une flaque de sang. Et devant elle une autre flaque... En suivant cette piste, il arriva devant une porte close.

Celle-ci était ouvragée très curieusement. Il y avait de drôles de symboles, une serrure qui semblait très vieille et une poignée reliée à une chaîne.

Que s’était-il donc passé ici ? Pourquoi régnait -il dans cet endroit un silence mortel ?

Il frappa à la porte. Aucune réponse. Alors il décida de tirer la poignée.

Aussitôt une trappe s’ouvrit sous ses pieds et Ted fut précipité dans les profondeurs du manoir.

**********************************

Lorsque Ted reprit connaissance il se trouvait dans une pièce sombre et il lui fallut deux bonnes minutes pour que ses yeux s’acclimatent à l’obscurité.

Trois choses lui vinrent à l’esprit en frottant sa nuque endolorie par la chute. Tout d’abord il allait être en retard à son rendez-vous avec Sam. La bière attendra.

Ensuite son beeper était miraculeusement intact. C’était déjà ça.

Plus prosaïquement il se demanda dans quel guêpier il s’était fourré.

Soudain des bruits de pas se firent entendre... quelqu’un allait entrer dans la pièce.

Ted se camoufla accroupi derrière de grands sacs.

Un homme pénétra dans la pièce. Il était vêtu d’une longue toge blanche de la tête aux pieds.

A un moment Ted crût qu’il était en présence d’un membre du KKK.
Mais le masque hideux porté par cet homme ne collait pas.

Mais où donc avait-il mis les pieds ?
Sitôt l’homme sorti, Mitchell ouvrit doucement la porte et jeta un rapide coup d’œil aux alentours.

Un dédale de couloirs lui fit face. L’endroit était beaucoup plus vaste qu’il ne l’avait imaginé.

Pour l’instant tout était désert.
Et comme il ne pouvait pas sortir par l’endroit d’où il était tombé il allait devoir explorer la demeure pour trouver comment s’en extraire.

Au bout d’un grand corridor il entendit du bruit. Il vit un homme dans la même toge blanche monter la garde devant une porte.

A l’intérieur une voix de femme résonna.

- Laissez-moi sortir, par pitié je ne veux pas être l’instrument de votre folie.

- Taisez-vous votre sort est scellé. Ne m’obligez pas à vous bâillonner.

S’il subsistait le moindre doute sur le caractère dangereux de l’endroit il venait d’être levé.

Les instincts professionnels de Mitchell resurgirent aussitôt.

Il se camoufla derrière l’angle d’un mur, sortit une pièce de monnaie et la jeta de l’autre côté de la cloison.

Intrigué par le bruit, le garde délaissa sa garde pour aller voir ce qui se passait.

Quand il se baissa pour ramasser la pièce, le coup sur la tête que le colonel lui asséna le mit KO pour le compte.

Ted se saisit du trousseau de clefs, traîna le corps inconscient jusqu’à la porte et l’ouvrit.

A l’intérieur il découvrit une frêle jeune femme qui ne devait pas avoir plus de 20 ans.

- Qui êtes-vous et que voulez-vous ? On voit bien que vous n’êtes pas l’un des leurs.

- Le livreur

- Pardon ?

- Trop long à vous expliquer. Où sommes-nous et qu’est ce qui se trame ici ?

- Si je vous l’explique vous allez me prendre pour une folle.

- Au point où j’en suis.... Racontez-moi tout ?

- Je peux vous faire confiance ?

- Je n’ai rien à voir avec ces individus. Je viens d’en assommer un comme vous pouvez le voir et la toge blanche ça me boudine un peu donc j’évite....

- Promettez-moi de ne pas m’interrompre. Et surtout faites-moi confiance je suis parfaitement saine d’esprit...

- Je vous écoute....

- Voilà... Il y a des temps immémoriaux les anges veillaient sur les hommes. Leur instruisant la justice, le bien-fondé des commandements divins et le strict respect des règles. Mais au fil du temps certains hommes se détachèrent de cette voie....

Les démons les attiraient vers le vice.... La colère, la jalousie, les plaisirs charnels, l’alcool, le parjure...

- Moi tout craché

- Cessez de m’interrompre c’est très sérieux.... De plus en plus d’hommes furent attirés par tout cela. Et cette énergie noire et négative les démons s’en nourrissaient...

Leur nombre augmenta de manière exponentielle...Sous leur influence les hommes et les femmes ne respectaient plus aucune règle. Ils pratiquaient la débauche et l’inceste...

Bientôt c’est une armée de démons qui entreprit de corrompre le plus grand nombre afin de mettre en place un chaos dans un magma de sang et de violence.

Constatant la situation, les anges déclenchèrent ce qui fût appelée la guerre sacrée.

A la tête de l’armée maléfique régnait le roi démon Iktar. Vous êtes ici dans le repère des Iktaris les adorateurs d’Iktar.

Cette guerre dura des centaines d’années et vit la victoire des anges sur les démons. Iktar fut banni. Mais les pertes déplorées par les anges furent considérables.

Ils prirent la décision après avoir purifié de nouveau les hommes de ne plus intervenir si ceux-ci retombaient de nouveau du côté des plus noirs pêchés et de les laisser s’entretuer.

Les siècles passèrent....et de nouveau les hommes lassés de devoir suivre les préceptes divins furent tentés par le stupre, l’avidité la corruption...

Petit à petit le flux d’énergie noire se mit à croître à nouveau... et il y a peu il a atteint un niveau suffisant pour que la résurrection d’Iktar ait lieu.

Ce soir aura lieu le rituel de la renaissance. Car cette nuit sera la nuit de la lune rouge un phénomène extrêmement rare durant lequel les puissances occultes seront à leur paroxysme.

Alors Iktar absorbera l’énergie noire accumulée et prendra possession du corps et de l’âme de la Chitari c’est-à-dire de celle qui a été choisie pour fusionner avec le roi-démon.

Sans cette enveloppe charnelle Iktar est perdu car son corps à lui disparaîtra sitôt la lune rouge dissipée.

Parmi tous les enfants nés au sein de la communauté, l’un d’entre eux porterait la marque d’Iktar, le signe qu’il serait le réceptacle du pouvoir du roi-démon.
Regardez ma nuque...

Mitchell souleva les longs cheveux blonds de la jeune femme. Il aperçut à la base du coup la lettre I nimbée d’un voile rouge.

- Je suis la Chitari...ce soir je deviendrai ce roi-démon et mènerai les troupes sombres à l’assaut du genre humain pour les corrompre ou les tuer...

Voilà vous savez tout. Vous devez absolument m’aider à sortir d’ici. Une fois la lune rouge disparue, Iktar fera de même et l’humanité ne sera plus menacée.

- Je n’arrive pas croire une seule seconde à ces salades qui vous vaudraient une cellule capitonnée si vous la racontiez dehors...
Mais nous avons le même but sortir d’ici. Alors guidez-moi et foutons le camp d’ici.

Ted sortit son beeper et tapota rapidement sur le clavier.

- Que faites-vous ?

- Si un shérif ne suffit pas faut toujours appeler la cavalerie. Au fait je m’appelle Ted.

- Et moi Anita. Très bien suivez-moi. Mais prudence les Iktaris sont partout dans la maison.

*********************************

Deux gardes surveillaient l’escalier permettant de remonter au hall principal du manoir.

Ils portaient la même toge blanche que les autres hommes croisés auparavant.
Soudain l’un deux interpella vivement son compagnon.

- Regarde la Chitari allongée par terre ; elle ne bouge plus.

- Comment est-elle sortie de la réserve où elle était enfermée ?

Ils se ruèrent vers la jeune femme et tandis qu’ils se baissaient vers elle, ils furent projetés l’un contre l’autre et leurs têtes s’entrechoquèrent avec violence.

- Vous en avez beaucoup des idées comme celle-là ?

- C’est une diversion de base vous savez. Bon ils ont leur compte. Remontons les escaliers.

Tout en gravissant les marches une à une , Mitchell observait les alentours. Les meubles étaient en bois précieux, les rideaux en soie et les bougeoirs en argent massif.

Un luxe ravageur régnait en maître. Pas de doute le diable - si il existait - s’habillait bien en Prada....

Parvenus en haut des marches, ils virent devant eux une grande porte en chêne.

- Restez derrière moi Anita, je vais l’ouvrir

Tout doucement, Mitchell tourna la poignée et ouvrit la porte menant vers l’extérieur.

Le cadavre encore chaud d’un jeune homme la gorge transpercée par un couteau tomba tête la première aux pieds de Ted et Anita.

Celle-ci ne put réprimer un cri d’effroi.

Derrière eux une voix se fit entendre.

- C’est juste un représentant venu vendre des assurances. Il s’est fait trop insistant et s est introduit dans notre demeure. Je crois d ailleurs que vous avez vu les stigmates de cette visite sur la moquette.

Nous avons du le raccompagner dehors. Maintenant je doute qu’il puisse en vendre beaucoup d’autres....quelle pitié..

Avant qu’il ne puisse esquisser le moindre geste Mitchell fut entouré par 4 hommes pointant leurs couteaux sur son cou.

- Je ne sais pas qui vous êtes et ce que vous êtes venu faire ici mais se mêler de nos affaires va vous coûter très cher.

Nous laisserons notre maître décider de votre sort une fois qu’il sera de nouveau parmi nous.

En attendant vous êtes notre hôte et vous allez assister à la cérémonie aux premières loges.

Oh mais j’ai oublié de me présenter. Je m’appelle Salazar chef de la communauté Iktari.

Et bientôt général en second de l’armée d’Iktar.

Bien ligotez lui les mains et conduisez les à la salle du rituel. Dans moins d’une heure la lune rouge fera son apparition et tout se doit d’être prêt.

- Ça tombe bien je suis féru d’astronomie....

- Croyez-moi d’ici peu vous n’aurez plus le goût de la plaisanterie. Je me délecterai de vos peurs de vos angoisses et me réjouirai de vous voir agoniser....

**********************************

Ils étaient à présent tous réunis dans un grand salon. Les murs étaient rouge vif. La pièce remplie d’argenterie et de flacons d’alcool rare semblait très agréable à vivre.

Une magnifique cheminée réchauffant les lieux venait conforter cette impression.

- Mes frères ce soir est le grand soir. Notre maître le roi Iktar va revenir parmi nous. Il se nourrira de l’énergie noire accumulée depuis des siècles et afin de perdurer parmi nous après la fin de la lune rouge il intégrera le corps de la chitari...

- Ca à l’air bien comme spectacle... c’est possible d’avoir du popcorn ?

Salazar fit un signe de la tête et aussitôt l’un des iktari asséna à Mitchell un violent coup de poing à l’estomac.
Il chancela et mit un genou à terre.

- Bien que le rituel commence....

Tous les Iktaris se mirent à psalmodier les mêmes chants dans une langue mystérieuse.

- Que font-ils Anita ?

- Ils implorent la lune rouge de venir et chantent la gloire de leur roi... Vous allez bien ?

- J’ai vu bien pire....Soyez prête à vous ruer vers la porte dès que vous le pourrez...

Voilà 15 minutes que la prière avait commencé...dans le ciel un voile nuageux recouvra soudain l’astre lunaire.

Lorsqu’il se retira la lune luisait d’un éclat rouge vif. Une tâche ovale et sombre apparut alors au centre de la pièce.

Elle se mit à s’élargir de plus en plus.
Alors une silhouette massive apparut : une créature de plus de 2 m de hauteur à la musculature imposante.

Et si l’aspect était globalement celui d’un humain la tête était celle d’un lézard et sa peau couverte d’écailles.

- Bienvenue à toi Iktar seigneur des démons.

Tous s’inclinèrent et mirent un genou à terre.

- Assez perdu de temps libérez l’énergie noire....

- Voici l’urne Monseigneur. Elle renferme la colère, la peur, la jalousie et la luxure de tous les humains qui ont cessé de suivre les règles édictées par les anges pour nous rejoindre...

Salazar souleva l’urne et la fracassa parterre.
Une sphère sombre en émergea se mit à léviter, se dirigea vers l’homme lézard et fut comme absorbée par sa peau.

- Maintenant Salazar amenez moi la chitari...

Au moment où l’un des adorateurs prenait Anita par le bras, Mitchell rompit ses liens expédia un violent crochet du droit au garde qui le surveillait et jeta un chandelier d’argent à la tête de celui qui voulait s’emparer de la jeune fille.

- Comment avez-vous fait pour vous libérer ?

- Contrairement à eux je suis un spécialiste des nœuds... y a pas à dire l’armée ça sert. Fuyez sortez de cette pièce maintenant.

- Je ne peux pas vous abandonner ici... après ce que vous avez fait pour moi.

- Le sort du monde est entre vos mains dégagez d’ici je vais les retenir.

Ce faisant il évita grâce à un saut de côté le couteau d’un des assaillants avant de riposter par un uppercut. Et de trois.

Mais alors qu’il fonçait en direction de Salazar, il fut littéralement soulevé de terre et jeté contre le mur contre lequel il se fracassa avec une rare intensite

- Comment avez pu croire un seul instant que vous pourriez vous mesurer à un roi démon ?

Iktar saisit Mitchell comment si il était une brindille et lui serra le cou.

- Je vais vous briser la nuque pauvre fou et je laisserai mes frères démons se repaître de votre cadavre. Toutes les issues de la maison sont surveillées. La chitari m’appartient.

Un cri strident retentit alors provenant d’Anita.

- Arrêtez... Ted merci pour tout mais il n’ y a qu’une façon de mettre fin à cette histoire...

Elle se saisit alors d’un couteau tombé par terre et sans hésiter se l’enfonça dans la poitrine.

Le roi-démon poussa un hurlement de colere et laissa tomber Mitchell à terre.

Celui-ci d’un formidable coup de pied précipita Iktar contre la cheminée juste derrière puis agrippant une bouteille de cognac la propulsa dans l’âtre.

Aussitôt l’homme lézard s’enflamma en un brasier ardent en poussant des hurlements de douleur avant de s’effondrer par terre.

Mitchell se précipita vers Anita qui eut juste la force de dire une dernière phrase.

- Merci pour tout Ted... c’est vous l’Ange guerrier d’aujourd’hui...

Puis elle cessa de respirer pour toujours.

Mitchell était épuisé. Les flammes s’étaient répandues dans tout le manoir.

Derrière lui Salazar le regardait furieux.

- Vous allez brûler avec nous en enfer... compagnons relevez-vous et tuez le...
Par sa faute le règne d’Iktar n’aura pas lieu.

Un fracas épouvantable se fit alors entendre. Suivi d’un klaxon de camion qui enfonça le mur du fond.

- Ca va colonel ? J’ai eu ton message sur le beeper. Allez monte on fout le camp.

Mitchell à l’aide de ses dernières forces monta dans la cabine et le camion repartit par le trou béant par lequel il était arrivé.

Dans le rétroviseur, Mitchell regardait les flammes finir de ravager la demeure démoniaque en pensant avec une tristesse infinie au sacrifice de la jeune femme.

**********************************
Epilogue.

Plus de trois mois avaient passé depuis ces évènements. Et la routine avait fini par reprendre ses droits.

- 98...99... et 100 cartons ! Parfait merci pour la livraison Monsieur Mitchell.

- De rien Monsieur Connors je ne fais que mon métier.

- Et vous le faites bien... Et maintenant que la livraison est terminée je ferme l’entrepôt et à moi les vacances en famille.

La plage, les superbes paysages à vous couper le souffle...Grâce à Dieu nous vivons dans un bien joli monde....

- Grâce à Dieu je ne sais pas mais grâce à Anita sûrement....

- Pardon ?

- Rien Monsieur Connors.... Et bonnes vacances.
Profitez en la vie est si courte...
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Artvic · il y a
On se laisse happé par cette histoire ! j'ai passé un bon moment à vous lire, merci Hervé
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Gérard Aubry · il y a
Bravo! G.A. As-tu lu mon "Alouette Calandrelle" et "Les maisons coincées"? Oui? Tant mieux! G.A.
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Cruzamor · il y a
il semble qu'il faille tjrs des sacrifices !!! marre ² de tout ça ! mais j'avoue que j'ai lu jusque au bout ... j'ai donc aimé.
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Philippe Barbier · il y a
EXCELLENT
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Atoutva · il y a
En principe, je n'aime pas trop le "long" mais alors là, je me suis régalée !
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Hervé Mazoyer · il y a
Merci !!!
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Georges Marguin · il y a
Quand on pense qu'aujourd'hui il y' a encore des messes noires, par exemple la religion des bleus, avec de nombreux adeptes prêts à tout, ce récit pourrait aussi bien se passer chez nous, sans être imaginaire, mais au contraire bien réel. C'est à peine croyable, mais j'affirme !!!!
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Francine · il y a
Le mystère des anges ! J'aime la fin quasi naturelle à ce récit extatique.
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Dominique Coste · il y a
Quelle imagination ! J'ai beaucoup aimé votre histoire qui m'a tenu en haleine jusqu'au bout ! Merci à vous pour ce bon moment ! Mon vote !
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Hervé Mazoyer · il y a
Le jury a moins aimé...
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Jean Weber · il y a
Où on voit que les routiers sont sympa !
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