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FINALISTE
Sélection Public

Le vieux plancher craque et gémit sous nos pas. Nos jambes se frôlent, s’ignorent quelques instants et reviennent se frotter l’une contre l’autre. Abrazo intense. Lutte cadencée, rythmée par le son déchirant d’un bandonéon qui emplit la nuit moite de Buenos Aires. La main de Miguel sur mes hanches. Ferme et possessive. Je tourne, m’abandonne à son emprise. Mon corps se casse, mon esprit est ailleurs. Le tango n’est qu’un combat. Sensuel et violent. Beau et douloureux. Il vous prend tout, absorbe vos pensées, se joue de nos corps. Mes yeux plongés dans ceux de Miguel comme un ultime défi alors que la guerre est déjà perdue. Les barrida s'enchaînent. La sueur qui coule de nos fronts, petits rus insignifiants qui alimentent ce fleuve d’amour qui nous unit par-delà la danse. Ultime estocade, ultime corps à corps qui se meurt au bout de ce morceau d'Astor Piazzolla. Le silence brutal, mon corps qui se fige, retenu par celui de mon partenaire lui aussi immobile maintenant. Et les applaudissements des autres élèves du cours de Miguel qui fusent déjà autour de nous. Nos visages réjouis, nos âmes épanouies. Jouissance de l’instant présent. Moment d’intense bonheur sur le bord du chaos.
Je m’appelle Isabel, Miguel est mon amant.

J’ai encore le goût amer du maté dans ma bouche. Cette même bouche qui court maintenant sur le satin de tes cuisses, remonte doucement vers tes promesses cachées. Jamais encore nous n’avions dansé comme cela. Une osmose totale, peut-être plus intense encore que celle qui nous vivons là, tous les deux. Nus et perdus dans la chambre de ce petit logement que j’occupe au-dessus de la salle de danse. Un instant fragile arraché au quotidien blafard de ce pays qui se meurt de la dictature.
Ils sont partout, les militaires, la police, surveillant nos faits et gestes, guettant le moindre faux-pas, prêts à intervenir au moindre soupçon d’activité dite subversive. À la botte de Videla et sa clique de généraux, de grands-bourgeois et d’évêques, garants d’une morale décatie, sinistres bouffons de la CIA. Tu es bien placée pour le savoir.
Ils ne peuvent rien contre moi, la politique ne m’intéresse pas. Aucune réunion secrète, aucune parole de travers. Aucun soutien à ces folles qui tournent sur la place de Mai, fantômes branlants d’un manège improbable. À part toi, la danse est toute ma vie. Cette danse. Le tango, l’âme de ce peuple qui souffre.
Toi. Le tango. Ton corps parfait. Cette danse créée pour nous. Piliers de ma vie qui m’empêchent de basculer, de tomber dans les abîmes où sombre l’Argentine.
Je sais que tu vas devoir partir. Ton mari ! Tu ne peux pas le quitter, l’abandonner pour vivre avec moi. Il est trop tôt et les circonstances ne sont pas favorables.
Mais pour le moment, tu es là. À moi. Comme je suis à toi, dans cette nouvelle étreinte où nos corps résonnent encore dans une harmonie parfaite. Tes gémissements, mes râles. Entremêlés dans une musique toujours renouvelée, étonnés toujours de cette mélodie animale qui nous porte au-delà des chagrins et des peurs.
Isabel, je pleure déjà de ces heures grises où tu ne seras plus là. Dans les bras de cet homme que je hais sans même le connaître. Pas pour ce qu’il est. Juste parce que tu lui appartiens encore.
Isabel, je vais survivre dans l’attente de ce prochain cours. De notre prochaine rencontre dans la grande salle poussiéreuse où nos pas feront encore danser le vieux plancher usé. De nos ébats émerveillés dans cette modeste pièce qui deviendra par la seule force de ta présence un palais inespéré.

La nuit s’étire. Elle s’enroule autour de moi comme un chat un peu sauvage, plante ses griffes acérées dans mes muscles et mon cœur. Assis dans ce vieux fauteuil délavé sur la terrasse de notre maison, ma main se crispe sur mon verre. L’alcool a mauvais goût. Il n’a même pas le mérite de m’apaiser. Il est tard, tu n’es pas encore rentrée.
Je lève la tête. Je regarde les étoiles avec cette envie de me lever, de leur pisser dessus pour les faire fuir vers un coin du ciel où elles ne m’importuneront plus. Mais le ciel est bien trop loin pour que je puisse encore y croire.
Le portail de l’entrée, enfin. Un grincement qui devrait me rassurer. Tes pas légers sur le gravier de l’allée. Tu montes les marches. Tu as une mine radieuse mais le regard qui fuit. Un baiser sur ma joue.
Tu es belle. Si belle. Si loin.
J’attrape ta main, te tire vers moi. Tu ne résistes pas.
Mais je lis dans tes yeux que tu n’es pas là.

Le cours vient de se terminer. Morne et sans âme. Ton absence en a chassé les couleurs. Même le joueur de bandonéon l’a ressenti, sa musique a ricoché sur les murs tristes sans nous toucher de sa grâce. Le tango est mort ce soir. Qui se rappelle encore que ce nom représentait l'endroit où l'on parquait les esclaves avant l'embarquement ? Les négriers ont changé de visages mais moi je sais que je vais bientôt partir vers un ailleurs improbable, mes sentiments enchaînés au fond d'une cale poisseuse.
Le maté est brûlant. Je rêvais depuis l’autre soir de le partager encore avec toi. Le breuvage remplit ma bouche, aspiré par la paille. L’amertume gagne mon palais. Elle envahit aussi mes pensées. Impression douloureuse de n’être plus qu’une enveloppe vide et inutile, un bidon crasseux abandonné dans un fossé jonché de détritus. L’atmosphère est lourde, limite poisseuse. Pourtant mon corps tremble. De froid, d’autre chose ? De peur peut-être. Pourquoi n’es-tu pas venue ce soir ?
Des bruits dans la rue. Claquements de portières. Je me lève, regarde par la fenêtre. Une Falcon juste en bas de l’immeuble. Des silhouettes habillées de nuit qui s’agitent près de la porte d’entrée.
Le ciel est constellé de points brillants mais je n’y vois qu’un trou noir.

Hier, l’officier est revenu. Il m’a violée une nouvelle fois. Pire encore que les plongeons dans la baignoire ou ces fils électriques qu’ils promènent aussi sur mon corps mouillé. Sous la torture j’ai signé des papiers, reconnu des faits totalement étrangers. Mais cela ne leur suffit sans doute pas.
J’attends que Jorge vienne me chercher. Il va me sortir de cet enfer. Il a des relations. Il ne peut pas me laisser ici. Je n’ai rien fait de répréhensible, rien dit contre le pouvoir.
Je n’arrive même plus à visualiser ton visage Miguel. Ton image me fuit, ectoplasme fragile qui se refuse à ma mémoire. Je voudrais tant m’échapper d’ici, juste pour quelques minutes, retrouver ton odeur, le toucher de tes mains sur ma peau. Mais rien à faire, tout se dérobe, mes souvenirs englués dans cette mélasse sans nom ne peuvent plus s’envoler. Cela me met en rage.

La musique, trop forte. Insupportable. Elle me vrille les tympans, me brise un peu plus. Je ferme les yeux encore plus fort, jusqu’à faire apparaître des papillons de lumière qui volent de façon anarchique à l’abri de mes paupières. J’essaie de penser à toi, à nos joutes fiévreuses, aux passes de tango répétées avec obstination jusqu’à approcher l’absolu. Mais cette soupe disco indigeste et baveuse est la plus forte. Elle nous empêche de trouver le sommeil. Elle est faite pour ça, anéantir les bribes de résistance qui s’accrochent encore à chacun d’entre nous. Toutes les nuits sont identiques. Elles nous laissent au matin, hébétés et hagards, spectres sans avenir qui hantent déjà les couloirs de ces bâtiments livides.
Et cette chaleur si lourde sous ces toits où, enchaînés, nous essayons de trouver un sommeil réparateur qui ne vient jamais, moi et mes compagnons de captivité.
Les jours sont encore pires. L’école supérieure de mécanique de la marine n’est désormais plus qu’un centre de rétention et de tri où la vie ne vaut pas grand-chose. Nos tortionnaires sont devenus des spécialistes de la picana, cette matraque électrique qui viole nos corps désarmés. Et aussi des noyades simulées, des dents et des ongles arrachés, des paupières coupées. Ils ont de bons professeurs, de répugnants rejetons fascistes reconvertis en conseillers de l’horreur.
Et puis il y a cet homme, au regard si froid. Il ne dit jamais rien. Il se contente d’observer, un léger rictus semble animer la cicatrice qui lui barre la joue et descend jusqu’à la commissure des lèvres. Qu’est-ce que je fais ici, dans ce cauchemar sans nom ?
J’ai si peur Isabel. Et ces foutus Bee Gees qui s’égosillent dans les haut-parleurs et couvrent nos cris.

Le lieutenant de frégate Alfredo Astiz me reçoit dans son bureau. Yeux bleus et froids, cheveux blonds, gueule d’acteur hollywoodien. Le meilleur d'entre nous. Le meilleur pour tuer comme il aime à nous le rappeler. Les choses avancent bien. Les anciens nazis et membres de l'OAS sont de précieux conseillers dans cette guerre acharnée que nous menons contre le bolchevisme. L’opposition est muselée, atteinte au plus profond de sa chair. Il est fier de moi, de ce travail accompli. Il me parle d’une promotion et me demande même des nouvelles d’Isabel. Il me dit qu’il pense à nous pour l’enfant.

Mercredi. Je le sais parce que je l’ai entendu. Le temps n’a plus aucune importance ici. Ils ont fait une piqûre à plusieurs d’entre nous. Un vaccin selon leurs dires. Je me sens bizarre, sans volonté. Je ne ressens plus aucune douleur. Ils nous poussent dans des camions, accompagnés de gardes armés. Les hommes et les femmes autour de moi ont ce même regard étrange, comme s’ils n’étaient plus concernés par ce qui leur arrive. J’ai envie de rire.
Arrêt brutal. Ils nous font maintenant monter dans un avion. L’homme à la cicatrice est là. Il me dévisage comme s’il ne s’intéressait qu’à moi. On nous dit que l’on va nous transférer dans un camp de travail en Patagonie, une sorte de ferme où nous allons être rééduqués. Vrombissement du moteur. L’appareil s’arrache lourdement du sol. Toujours cette sensation d’être détaché de mon corps.
Le bruit des hélices enfle dans ma tête, jusqu'à n'être plus qu'une espèce de mantra délirant. Autre tournée de piqûre. J'entends une femme qui pleure, qui supplie en vain. Quand l’infirmier arrive à moi, le balafré lui dit que ce n’est pas la peine. J’ai entendu son prénom quand l’homme à la seringue lui répond. Jorge.
Les autres détenus dorment profondément. Les soldats les déshabillent, leur attachent maintenant les mains et les pieds. Je vois les traces de brûlure sur les corps trop blancs, les plaies encore à vif laissées par leurs instruments. Ils m’enlèvent également mes vêtements. Je les laisse faire, indifférent à ce qui se passe autour de moi.
La porte de la carlingue s’ouvre brusquement. L’air glacé s’engouffre dans l’avion. Je crois que je tremble. Je comprends tout à travers cette brume artificielle qui fige mon cerveau. Les corps inertes et dénudés sont culbutés un à un dans le vide. Je suis le dernier. Jorge s’approche de moi, susurre un prénom à mon oreille.
Isabel !
Il me pousse. J’ai froid. Je vole. L’eau noire du rio de la Plata tout en bas m’appelle.
Je ferme les yeux.
Mon corps contre le tien. Nos jambes qui se frôlent. Abrazo. Ma main contre tes reins tièdes.
Un air de bandonéon qui monte dans la nuit claire.
Je danse. Je danse avec ton souvenir. Je danse avec le ciel si sombre.
Cette musique dans ma tête.

« Y a parece que la huella
Va perdiendo su color
Y saliendo las estrellas
Todo su esplendor
Y de poco a poco
Luces que titilan
Dan severo tono
Mientras haye el sol
De esas luces que yo veo
Ella una la encendio » (*)

Je danse avec la nuit.
Je danse avec la mort.
Mais c'est ton corps que je tiens entre mes bras.
Tes hanches que mes mains apprennent encore.
Tes cheveux que respire ma bouche.
Ton sourire qui remplit mes yeux.
Je t’aime et Jorge n’y peux rien.

L’officier remonte son pantalon. Il m’a encore souillée de son sexe répugnant. J’ai chaud, je transpire, ma peau exsude des litres d’eau dans lesquels je me noie. Dans la pièce d’à côté, par la porte restée ouverte, j’aperçois une femme, cagoule sur la tête, qui accouche dans des tourments infinis.
Je me débats de toutes mes forces, tire sur les liens qui me retiennent à ce lit de souffrance.
La voix de Jorge à mon oreille qui se voudrait rassurante. Je me réveille. Je tremble encore. Toujours ces mêmes cauchemars qui hantent mes nuits. Ces rêves maudits que je fais depuis que Jorge m’a raconté dans le détail son travail à l’ESMA et le choix qu’il m’a laissé.
Dénoncer l'homme que j'aime et vivre.
Ou mourir comme ces salopards de gauchistes.
Miguel, où-es-tu ?
Il me caresse le front, décolle les mèches trempées par la sueur.
Il se lève, prend le bébé qui s’est mis à pleurer dans le berceau à côté de notre lit. Il me tend maintenant notre enfant en souriant.
Cet enfant qui n’est jamais sorti de mon ventre stérile.
Est-ce que je pourrai l'aimer un jour ?


(*)
« Il me semble que le chemin
Commence à perdre ses couleurs
Et qu'en apparaissant, les étoiles
Donnent au ciel
Toute sa splendeur
Et peu à peu
Les lumières qui scintillent
Prennent un ton plus sévère
Pendant que s'enfuit le soleil
De toutes les lumières que je vois
Une a été allumée par Elle. »

Extrait de Vida Mia (1934)
Paroles Emilio Fresedo
Musique Osvaldo Fresedo.

PRIX

Image de Eté 2016
170

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Fofi · il y a
Muette après cette muerte !
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SakimaRomane · il y a
Quel choc encore une fois ! Un amour infini dans un univers poisseux de torture et de haine.
Le climat de ce texte est lourd parfois même irrespirable mais votre écriture et vos images nous tiennent la tête hors de l'eau.
C'est juste déchirant.

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Volsi Maredda · il y a
Derrière le son du tango à la sensualité dévastatrice, un écho aux auteurs sud-américains dont Mario Vargas Llosa qui parle si bien des dictatures. Une belle nouvelle.
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Michel Dréan · il y a
Loin des amusements sur les dictons crétins, merci pour ce commentaire Volsi. Il me touche.
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Coum · il y a
Oui, c'est vrai, la vie et la mort s'entremêlent dans la création. Bal de lettres et danse des mots ; la blancheur s'habille pour glisser des petites étoiles entourées d'ombre.
Gracias !

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Sourisha Nô · il y a
c'est ma préférée.bodas de sangre...j'entends en fond "malevaje", de Valeria Munarriz, et aussi "Gracias a la vida" d'Isabel Parra....cette nouvelle, je l'entends plus que je ne la vois.c'est beau et terrible.
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Michel Dréan · il y a
Quelque chose me disait qu'elle te plairait cette nouvelle. Content que tu sois tombée dessus ;-)
Et merci pour ton généreux commentaire.

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Sourisha Nô · il y a
j'adore le tango.je le danse très mal, mais je le chante très bien....;-) c'est le blues des argentins, comme Edith Piaf et Fréhel sont notre blues..je ne suis pas généreuse, je déteste passer la pommade au kilomètre.quand je ne ressens rien, je ne dis rien.tu es super fort pour restituer les ambiances et faire voyager,c'est rare.je suis sensible à tout ce qui semble forcé, et je sombre dans l'ennui sans vergogne.je commence à avoir deux ou trois hôtels où je prends une piaule pour lire....;-)
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Utilisateur désactivé · il y a
Je savais que tu aimerais quand tu m'as parlé de tango hier ! ;-)
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Sourisha Nô · il y a
je suis comme dans un magasin de bonbons...!...c'est toi qui m'as dit "tu seras chez toi dans ses nouvelles"..et effectivement, je ne saurais trop lui conseiller de planquer les clés...!!!
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Utilisateur désactivé · il y a
Peut-être que tu peux me soudoyer, j'ai son adresse ! Ha ha ! Rassure-toi, Michel, je plaisante. Ou pas. ;-)
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Sourisha Nô · il y a
ouééééé....tous chez Michel..! ( genre cent quatre vingt trois mille huit cents quatre vingt quatorze hystériques sur son paillasson)....;-)
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Valoute Claro · il y a
Où l'on aurait voulu que "l'ange blond de la mort" meurt sous les pas des danseurs de tango-vie!
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Dominique Hilloulin · il y a
oups déjà voté ! mon poème en lice pour le prix automne, si cela vous dit : http://short-edition.com/oeuvre/poetik/artiste-1
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Bertrand · il y a
bravo pour cette finale
à bientôt^^

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Dominique Hilloulin · il y a
Lu il ya quelques semaines, nouveau passage pour voter +1 avant votre finale ! bonne chance ! Mon poème http://short-edition.com/oeuvre/poetik/la-pomme-au-compotier également finaliste , si cela vous dit de le soutenir! merci
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Virgo34 · il y a
Buena suerte ! Mi voto.
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Mathilde Gasnier · il y a
Très belle plume, je ressors de ce texte avec une myriade d'émotion contradictoire transmises une à une par les différentes voix. Merci de nous offrir ce texte
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Utilisateur désactivé · il y a
Nouvelle lecture, ce soir, Michel, en vous souhaitant Bonne Chance pour la finale !
Marie Haubot, auteure du poème-fable "le coq et l'oie", en finale jusqu'au 20.
Ensuite, ils passeront à la casserole...

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Utilisateur désactivé · il y a
Magnifique texte, très bien écrit. Merci pour ce partage.+1
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Anna · il y a
L'horreur des heures sombres de l'histoire de l'Argentine racontée dans ce récit à trois voix magnifique et glaçant. Bravo !
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Lielie Sellier · il y a
J'ai beaucoup aimé votre texte mon vote
Vous pouvez aller sur ma page, merci de vos commentaires

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Claire Dévas · il y a
Un texte violent, brutal, ciselé... J'ai eu un peu de mal à suivre toutes ces voix cependant. Elles m'ont fait perdre le fil de la narration sur un texte si cours... Qui aurait mérité plus d'espace :-) mon vote.
Pour découvrir ma nouvelle en lice :
http://short-edition.com/oeuvre/nouvelles/au-13-de-la-rue-maupassant

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Caiuspupus · il y a
Un vrai style. C'est un très bon texte! Mon vote!
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Michel Dréan · il y a
J'essaie Caiuspupus, j'essaie ! Merci d'être passé.
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Jo Hanna · il y a
Ce texte est superbe ! Très bien écrit et prenant du début à la fin. Mon vote sans une once d'hésitation !
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Michel Dréan · il y a
Merci pour ce commentaire plus que sympa Johanna.
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Utilisateur désactivé · il y a
C'est magnifique et c'est ça la littérature ... Très peu de TTC ici ont la force de votre récit. Je vais le mettre en lien sur le forum, il ne faut pas passer à côté de ce texte-là.
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Michel Dréan · il y a
Sympa Katy et merci de vote passage en ces terres un peu sombres comme l'est le monde aujourd'hui.
Une pensée pour toutes les victimes d'Orlando.

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Michel Dréan · il y a
Remerci Joelle !
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Fred Panassac · il y a
Une histoire toujours aussi impressionnante à la relecture, je renouvelle bien sûr mon vote Michel. J'apprends ci-dessous que tu as rencontré Caryl Ferey en dédicace, quelle chance ! Je l'ai rencontré également et je lis actuellement son roman "Condor" qui cette fois se passe au Chili.
Sinon très modestement je suis en finale à côté en TTC. Bonne chance Michel pour cette finale !

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Michel Dréan · il y a
Oui, j'ai eu la chance de le croiser lors de festivals de polars où nous étions tous les deux. Mais lui ne s'en souvient sans doute pas :-) Et si tu n'as pas lu Mapuche, je te le conseille vivement, j'y ai trouvé une certaine inspiration pour ce texte.
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Fred Panassac · il y a
Moi c'était dans un salon du livre avec les Noires de Pau et il ne s'en souvient certainement pas. Mais bien sûr j'ai lu Mapuche. Bonne soirée Michel.
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Zutalor! · il y a
Putrida historia, pero qué estilo !
Felicitationes

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Sobier · il y a
j'ai retrouvé en vous lisant le goût du maté "Pampéro" de ma jeunesse. Un grand bravo pour votre texte !
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Michel Dréan · il y a
Très beau et très touchant compliment, merci Sobier.
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Utilisateur désactivé · il y a
Excellent, je regrette d'être passé à côté pour le premier vote. On ne voit pas assez sur Short de fictions inspirées de l'Histoire récente et celle-ci est un modèle du genre.
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Michel Dréan · il y a
Merci pour ce passage ici.
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Joëlle Brethes · il y a
Je croyais avoir revoté... Bonne journée, Michel !
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Lammari Hafida · il y a
Une prouesse,bravo! +1
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Poupette · il y a
un début qui donne envie de danser , le tango c'est tellement beau aussi à regarder. on se dit tiens une belle histoire d'amour qui s'avance et l'on se laisse envoûter et puis l'on s'enfonce dans la noirceur petit à petit sans bien s'en rendre compte, on cherche même entre deux personnages , on cherche à s'échapper nous aussi de ce tourbillon d'horreur. j'ai du parfois relire plusieurs fois les paragraphes pour me convaincre que non ce n'est pas possible pas à lui , pas à elle. mais votre écriture nous ligote, nous n'avons pas le choix : aller jusqu'à la fin et assister au drame. C'est un texte magnifique même si j'aime mieux les fins plus gaies! mon vote admiratif.
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Michel Dréan · il y a
Certaines périodes ne se prêtent pas à la gaieté Poupette. Merci d'être venue.
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Poupette · il y a
bonne finale à vous !
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Pascal · il y a
Je crois que j'avais raté votre texte lors de la première phase, c'est bien dommage, car il est excellent. Cette fois -ci mon vote.
Si le cœur vous en dit, le vagabond des nuages (catégorie poèmes), à force de vagabonder à atteint la finale du prix d'été...

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Gil Braltard · il y a
J'aime ce texte "littéraire". On pense bien sûr à Isabel Alende. Je voterais bien deux fois.
Peut-être apprécierez-vous ma propre évocation de la dictature, également en finale : http://short-edition.com/oeuvre/nouvelles/bonne-nuit-mamie-1
Et mon texte "littéraire" : http://short-edition.com/oeuvre/nouvelles/torero-bardo

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Michel Dréan · il y a
Merci Gil. Je suis allé lire votre nouvelle, elle tient sacrément bien la route.
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M. Iraje · il y a
Une nouvelle lecture de ce tourbillon ténébreux et envoûtant comme une " Mapuche" descendue de sa cordilllère.
( et si tu veux, tu peux me retrouver à l'ombre ...http://short-edition.com/oeuvre/poetik/dans-l-ombre-de-ma-main)

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Michel Dréan · il y a
Merci Miraje. Caryl Férey, l'auteur de Mapuche vient faire une dédicace dans ma ville dans quelques jours, je vais donc le recroiser ;-)
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Mireille · il y a
cher Michel, il n'est pas gai ton texte....mais le sujet ne s'y prêtait pas ; l'exercice était difficile (avec ce discours à 2, 3, voire 4 voix), et tu y as excellé : bravo ! sa lecture est très prenante, on est happé, on ne peut pas lâcher....et on ressent la peur qui s'insinue sinistrement, irrévocablement... Tu t'es surpassé, encore bravo
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Michel Dréan · il y a
Merci Mireille, je fais ce que je peux ...
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Bruno Teyrac · il y a
Je n'avais pas encore lu ce texte magnifique, admirablement bien écrit, d'une grande force, d'une noirceur terrible. C'est un cran au-dessus de tout ce que j'ai pu lire dans cette finale. Je vous souhaite très sincèrement d'être lauréat (sinon, j'aurais du mal à comprendre. Bonne finale !
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Michel Dréan · il y a
Merci Bruno mais pour le podium aucune chance ;-)
Après les voies du comité sont impénétrables ...

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Mary Benoist · il y a
Je n'ai pas lu jusqu'au bout parce que ça me rend malade ce genre d'histoire mais j'admire d'autant plus ceux qui ont le courage de les écrire et si bien.
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Michel Dréan · il y a
Merci quand même Plotine.
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Utilisateur désactivé · il y a
Mon deuxième vote, Michel ! Ce message persistant "lu et voté" est bien trompeur. Je vous souhaite sincèrement bonne chance !
Sur ma page, "le coq et l'oie" (poème-fable) est en finale également. Je vous invite : à bientôt ! Marie

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Michel Dréan · il y a
Sympa ce deuxième vote Marie.
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Utilisateur désactivé · il y a
C'était avec plaisir.
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Dolotarasse · il y a
Belle finale à vous ! A nouveau mon vote...
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Michel Dréan · il y a
Merci Dolotarasse.
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Louise Calvi · il y a
Magnifiquement écrit. Je ressens la terreur de vos personnages. C'est terrible. Bel hommage à tant de victimes de la barbarie du monde.

Je participe au concours d'automne. Une première pour moi. Accepteriez-vous de lire mon texte, le soutenir et le partager s'il vous l’aimez ?
http://short-edition.com/oeuvre/nouvelles/petit-detour-avant-le-paradis

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Michel Dréan · il y a
Parce qu'il ne faut jamais oublier Louise. Surtout quand on voit comment le monde tourne tout de traviole en ce moment !
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James Wouaal · il y a
Sans voix. Je vous voudrait vainqueur de cette finale.... Enfin il me reste encore une poignet de textes à découvrir.
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James Wouaal · il y a
Haï ! voudrai. Manque la fonction édit. dsl.
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Michel Dréan · il y a
Pour la tête, je crois que c'est un peu foutu James. Mais pas grave ! Merci de votre post.
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Jeanne Mazabraud · il y a
Rien à dire. Juste voter
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Michel Dréan · il y a
Juste merci Jeanne.
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Michel Dréan · il y a
Merci à toutes et tous pour vos votes. Je vous répondrais plus tard.
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Prijgany · il y a
Mon revote, Michel
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Michel Dréan · il y a
Mon re-merci Prijgany.
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Sylvie Loy · il y a
Mon soutien, mon vote !
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Anne56 · il y a
La musique de ton écriture Michel nous emmène bien loin. Pour cela, Bravo à toi.
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Michel Dréan · il y a
Merci de ton soutien indéfectible Anne.
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Val · il y a
Bravo Michel , mon vote renouvelé , bonne suite :)
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Michel Dréan · il y a
Merci Val, sympa d'être revenue.
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Oriel · il y a
Scotchée!!! +1
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Nicolas Juliam · il y a
du son et du sens, +1 amigo
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Utilisateur désactivé · il y a
Si je pouvais voter 50 fois je le ferais ... j'ai relu et suis retombée sous le charme de cette belle plume ! Bravo bravo bravo *
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Michel Dréan · il y a
50 fois merci Malau.j
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Lagantoise · il y a
Superbe....malgré le sujet d'une époque douloureuse et cruelle d'Argentine...J'ai parcouru avec grand intérêt ce mélange de tango,or et rouge, et la torture, en écoutant en silence "Assassin's Tango" de John Powell....Bravo...Mon vote+++ et bonne chance...


Mon poème en lice prix d'Automne..si le cœur vous en dit..bien entendu..
'' Le silence s'endort sous une nuit d'argent''
http://short-edition.com/oeuvre/poetik/le-silence-s-endort-sous-une-nuit-d-argent

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Image de Michel Dréan
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Christian Pluche · il y a
Je vote évidemment pour un texte coup de poing (ça je l'ai déjà dit)!
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Michel Dréan · il y a
Et je te renouvelle mon merci Christian.
Et je ne résiste pas :
https://www.youtube.com/watch?v=EFtextQOfEE

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Christian Pluche · il y a
Merci Michel beaucoup d'humour et d'autodérision!
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Ody · il y a
L'argentin pour de l'or...
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Michel Dréan · il y a
La première marche du podium est quand même loin mais ça ne me donne pas pour autant le cafard Ody ;-)
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Doucaut Halen · il y a
Excellent je revote car ton texte après relecture me procure autant de plaisirs. Il est sombre ,avec une part de poésie et une touche de sensualité. Je croise les doigts bonne chance.
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Michel Dréan · il y a
Merci de cette deuxième visite ici Doucaut.
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Maud Garnier · il y a
envie d'entendre à nouveau un petit air de Tango !... :-)
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Maud Garnier · il y a
Merci Michel et pour les belles images aussi :-))
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Nino · il y a
Que dire de plus si ce n'est qu'écrire sur ce type de sujet est véritablement essentiel...et que tu le fais avec beaucoup de talent. Un texte fort, terrifiant, sensuel et poétique. Je n'ai pas lu toutes les oeuvres en finale mais sincèrement je te souhaite bonne chance. De toute façon si la victoire se mesure à l'émotion procurée, tu as gagné !
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Michel Dréan · il y a
Le classement n'a que peu d'importance, ton commentaire vaut beaucoup plus à mes yeux Nino.
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Mirgar · il y a
Bonne chance!
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Jrbreizh · il y a
Bonne chance, quel talent ...
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Michel Dréan · il y a
Merci Jrbreizh.
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Patricia Burny-Deleau · il y a
Vote confirmé. Bonne chance !
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Michel Dréan · il y a
Merci confirmé également Patricia.
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Patricia Burny-Deleau · il y a
Merci de l'avoir envisagé. J'apprécie l'intention. Bonne soirée.
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Arielle Maidon · il y a
Je confirme mon vote, bien sûr. La relecture m'a fait tout autant frémir que la première fois...
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Michel Dréan · il y a
Un grand merci à toi d'être revenue ici Qualsevol Nit.
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Déborah Locatelli · il y a
Je revote pour ton texte qui m'impressionne toujours autant
.. Un grand texte, vraiment. ...

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Michel Dréan · il y a
Un grand merci alors Déborah.
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François Duvernois · il y a
Confirmation de mon vote. En BD, cette ne serait pas mal aussi.
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Michel Dréan · il y a
Merci François d'être passé ici.
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N. Sery · il y a
bravo et bonne chance
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Michel Dréan · il y a
Merci Natachou.
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Utilisateur désactivé · il y a
J'aime toujours autant ! Revoté ;-)
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Michel Dréan · il y a
Merci PartyGirl. Pas trop le trac pour samedi ?
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Utilisateur désactivé · il y a
Affreux ! C'est sérieux si j'arrive bourrée ou pas ? ;-)
En plus, Eric ne m'avait pas dit, j'ai découvert ça sur la page de Sillage, mais c'est toute la journée ! On va faire quoi ? Un cluedo ? Un cadavre exquis ? ^^

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Michel Dréan · il y a
Ben, faut assumer maintenant ;-)
Non ce ne sera pas toute la journée, on aura le temps de se faire une petite bouffe tranquille entre nous !
Et puis, le reste du temps, on va signer comme des malades ... ou pas !

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Utilisateur désactivé · il y a
J'ai fait ta pub sur FB, tu devrais avoir des commandes ! ;-)
Moi, j'ai carrément tout vendu, faut que je refasse mon stock. Et j'ai des super retours ! Youhou !!!
Et toi, tu es déjà en vente (à part à Pleuven) ? ^^

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Michel Dréan · il y a
Oui mon petit dernier est chez Sillage mais j'avoue que je ne m'en suis pas trop occupé parce que la semaine dernière j'étais à Venise alors tu comprends, je vais pas faire le type blasé mais je n'y ai pas trop pensé ;-)
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Utilisateur désactivé · il y a
Venise ? Quel romantique tu fais ! ;-)
Ça fait rêver, j'avoue !

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Lulla Bell · il y a
Vous frappez fort Michel pour dénoncer la barbarie. J'aime cette écriture, votre Tango mérite cette finale. Mon vote !
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Image de Lulla Bell
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Bertrand · il y a
un revote pour ta nouvelle
à bientôt^^+1

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Michel Dréan · il y a
Merci Bertrand, je vois que tout se passe bien pour toi également.
Tu viens quand en Bretagne et où ?

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Bertrand · il y a
salut Michel
je suis en vacances du 19 au 26 août
donc je pourrais monter (j'habite dans le sud)
je pense à St Brieux
car j'ai beaucoup de famille dans le nord

pour le Cri du Menhir
j'ai mon scénario
j'attends que ça murisse un peu
en faisant une BD de trois planches
avec des zombies pour la compet automne

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Br'rn · il y a
Confirmation de mon vote d'antan (ça me parait si loin) !
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Michel Dréan · il y a
Avec pas mal de retard, merci Br'rn.
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André Page · il y a
Bravo Michel! mon vote à nouveau.
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Michel Dréan · il y a
Merci André d'être revenu.
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Sophie Copinne · il y a
J ai relu avec autant de plaisir !
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Michel Dréan · il y a
Tout le plaisir est pour moi Sofifee.
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Brigitte Prados · il y a
Bravo, Michel ! Je confirme.
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Michel Dréan · il y a
Et je te redis merci Pradoline.
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Image de Michel Dréan
Michel Dréan · il y a
Merci Philshycat.
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Sandra Dullin · il y a
Je confirme mon grand j'aime pour ce texte.
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Michel Dréan · il y a
Alors un grand merci Sandra.
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Marie · il y a
Tu le sais, je ne peux pas ne pas voter pour ton texte !
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Marie · il y a
Merci pour le cadeau ! J'ai bien apprécié.
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Miss Free · il y a
Félicitations!
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Michel Dréan · il y a
Merci MissFree.
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Jean Calbrix · il y a
Heureux d'être le premier à renouveler le vote pour votre superbe tango, Michel !
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Michel Dréan · il y a
Avec beaucoup de retard, merci Jean.
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Elisabeth Mondoloni · il y a
Je vote,j aime beaucoup l image des étoiles chassées dans le ciel, très bien trouvée !
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Michel Dréan · il y a
Les paroles d'un tango de 1934 Elisabeth ! Merci à vous.
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Anna Collado · il y a
"J’ai encore le goût amer du maté dans ma bouche."
Je suis sans voix face à votre écriture... Sublime.

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Michel Dréan · il y a
Merci Anna, ce commentaire me touche..
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Cajocle · il y a
J'ai cherché une onomatopée pour exprimer ce que j'ai ressenti à la lecture de ton texte.
Pas trouvé.

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Michel Dréan · il y a
Mais ce message parle de lui même Cajocle. Alors, juste merci à toi.
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François Duvernois · il y a
La sensualité du tango, le goût âpre du mate (que j'ai découvert cette année) et la violence de la dictature. Un très beau texte. Mon vote.
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Image de Michel Dréan
Michel Dréan · il y a
Merci François, ravi de te retrouver ici.
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Christian Pluche · il y a
Bravo un vrai coup de poing !
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Michel Dréan · il y a
Merci Christian, c'est ce que je voulais que le lecteur ressente !
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Image de Christian Pluche
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Sandra Dullin · il y a
Un grand j'aime pour ce texte. Très beau. Sensuel et déchirant.
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Michel Dréan · il y a
Un grand merci pour ce commentaire Sandra.
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Doucaut Halen · il y a
Je vote car ce texte est bien écrit de plus les fait sont sordide .Ce qui prouve que l'être humain est capable du pire.
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Michel Dréan · il y a
Du pire et parfois du meilleur. L'homme quoi ! Merci Doucaut.
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Nicolas Juliam · il y a
un vote pour ce récit fort, musical et poignant, c'est vraiment bien foutu si tu me permets cette profonde analyse. +1
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Michel Dréan · il y a
Nicolas, avec pas mal de retard ;- ) un grand merci pour ton passage ici.
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Utilisateur désactivé · il y a
Votre texte est superbe. Tout est dit plus bas. Je n'ajoute que mon vote.
Mon poème "le coq et l'oie" est bien futile mais je vous invite à le lire , si le cœur vous dit.

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Michel Dréan · il y a
Merci Marie pour ce commentaire plus que sympathique.
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Marie · il y a
Michel, j'ai relu plusieurs fois ton texte qui me frappe beaucoup. Je connaissais les faits et puis, il y a 15 ans environ, je suis allée deux fois en Argentine pour mon travail, à Buenos-Aires notamment ; avec quelques collègues d'Europe nous avons tourné autour de la plaza de Mayo, sommes passés devant la sinistre Ecole de mécanique marine et... nous avons assisté aussi à deux fabuleux spectacles de tango ! Alors j'ai pensé à ton texte toute la journée ; il est évidemment très bien écrit et résume plusieurs phases de ces horreurs sans nom. Ne jamais oublier ce que des humains sont capables de faire à d'autres humains ! Malheureusement l'Histoire bégaie.
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Michel Dréan · il y a
Marie, ton témoignage me touche beaucoup. Bien sûr qu'il ne faut pas oublier et qu'il faut continuer à réagir par rapport à tout ce qui se passe et peut se passer. Les idées nauséabondes n'ont ni frontières, ni race, ni couleur. Merci à toi d'être venue ici.
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Jean Calbrix · il y a
Quelle plume ! Quel talent ! Quelle profondeur ! On est emporté par cette musique et cette danse sublime pour sombrer peu à peu dans la barbarie ! Un bel exercice sur le devoir de mémoire. Il y a une image qui m'a toujours frappé : la coupe du monde de football avec toutes les caméras du monde braquées sur l'événement, et à deux pas de là, le camps des sévices sous la chape de plomb du silence. Bravo et merci, Michel. Vous avez mon vote.
J'ai aussi une nouvelle qui à un degré moindre est une critique sociétale : http://short-edition.com/oeuvre/nouvelles/la-societe-fait-un-carton

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Michel Dréan · il y a
Eh oui, on est souvent prêt à bien des compromissions et fermer les yeux est toujours plus facile Jean. Merci d'être là.
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Fred Panassac · il y a
Des mots très forts contre l'horreur pour ne pas oublier.
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Michel Dréan · il y a
Merci Fred d'être passée ici.
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Patricia Burny-Deleau · il y a
Effectivement noir de chez noir !
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Michel Dréan · il y a
Oui mais le noir est souvent la couleur dominantes dans ce foutu monde non ?
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Miss Free · il y a
Noir et beau à la fois le tout servi par une écriture superbe. Bravo!
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Michel Dréan · il y a
Merci MissFree pour ce message.
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Déborah Locatelli · il y a
Terrible et magnifique à la fois, il est génialissime ce texte Michel! Quel talent encore une nouvelle fois! Mon vote et c'est trop peu..
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Michel Dréan · il y a
Je en sais pas s'il est génialissime mais il me tenait à coeur ce texte.Merci de ton passage Déborah et à quand un nouveau texte de ta part ?
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Déborah Locatelli · il y a
Je comprends qu'il te tienne à coeur, je souhaite vraiment le voir publié...Je ne sais pas trop, rien en attente pour le moment en tout cas...juste des essais dans mon tiroir.:-)
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Julia · il y a
un dépaysement total, pendant quelques minutes j'étais ailleurs, loin, très loin... mon vote plein d'émotions ^^
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Michel Dréan · il y a
Merci Julia, sympa d'être passée ici.
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Sophie Copinne · il y a
Tragique, un récit plein de force pour exprimer l'amour que rien ne peut faire plier. Bravo Michel !
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Michel Dréan · il y a
Sofifee, merci à toi pour ce beau commentaire et ton passage sur ce texte.
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Marie Lacroix-Pesce · il y a
Des mots extraordinaires pour exprimer la barbarie ordinaire...
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Michel Dréan · il y a
Tellement ordinaire qu'elle ne s'arrête hélas jamais Pascaline. Merci à toi.
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Adelaide · il y a
C'est beau,ça vous secoue les tripes,bravo
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Michel Dréan · il y a
Merci Adelaide, sympa d'être venue ici !
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Bertrand · il y a
un texte radical
sur la dictature des corps
et des âmes
dans un pays totalitaire
où l'amour est la seule liberté^^+1

voilà voilà
j'attends l'approb pour "la foi du meurtrier"
en espérant que Dora vienne faire quelques pas
(de danse?) sur Short^^

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Michel Dréan · il y a
Merci Bertrand.
et impatient de découvrir 'notre' BD sur le site ;-)

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Bertrand · il y a
je n'ai pas eu la patience d'attendre les couleurs de François
ce sera donc du noir et blanc
François Roebben , Pierre de Beauvillé et moi même avons travaillé
sur une BD couleurs de 7 planches ("les exilés")

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Maud Garnier · il y a
Je l'ai partagé ton texte Michel, parce que vraiment il est...........
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M. Iraje · il y a
Et ce tango qui s'insinue tour à tour sensuel ou mortel jusqu'à ce tête à tête ultime....
Et du Caryl Ferey au détour de l'intrigue Bravo ! Une fois de plus.!

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Michel Dréan · il y a
Merci Mirage pour ce message.
Mais Caryl Ferey a bien plus de talent ...

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André Page · il y a
Un bel air de tango tout du long tandis que l'horreur monte et que l'amour ne capitule pas... bravo Michel.
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Michel Dréan · il y a
S'il est une chose qui ne doit pas capituler dans ce foutu monde André, c'est bien lui.
Merci de ta venue sur ce texte.

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Chatsometimes · il y a
Je me dis "mais quelle horreur" parce que c'est abominable ce que des êtres humains peuvent faire subir à d'autres, depuis toujours et quelles que soient les raisons... et cependant je dis aussi merci Michel pour ce texte très fort qui prend aux tripes et qui montre ce qu'on voudrait ne pas voir...
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Michel Dréan · il y a
Le monde est rempli d'horreurs. Se masquer les yeux ne les empêchent pas d'être, bien au contraire je crois.
Merci pour ce passage ici.

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Joelle Teillet · il y a
Bel hommage (rappel ) aux victimes de la dictature (les disparus :-(
en y adaptant le roman noir (intrigue amoureuse et mortelle) et le fameux tango argentin, danse ,passion,drame. .

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Image de Michel Dréan
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Maud Garnier · il y a
C'est marrant j'ai failli te mettre une vidéo des Gotan Project à la place de celle que j'ai mis ;-)
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N. Sery · il y a
Mon vote avec plaisir
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Brigitte Prados · il y a
Un texte d'une incroyable force, brillamment écrit, avec justesse, intensité, profondeur... Un cri sur le côté sombre de l'Argentine qui dérange, bouscule, bouleverse, anéantit... et qui nous laisse sans voix. Ce récit mérite d'être en haut de l'affiche, vraiment. Merci, Michel.
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Image de Michel Dréan
Michel Dréan · il y a
Merci Pradoline de ce commentaire encourageant même si ce texte n'a pas l'air de passionner les foules ! Son côté très noir peut-être ?
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JHC · il y a
+1 Excellente cuvée. L'écriture est prenante et les faits sont aussi conformes à l'histoire qu'on puisse le savoir. C'était bien la musique des Bee Gees qui résonnait dans ce stade et l'avion, etc... C'est aussi une mémoire qu'il est nécessaire d'entretenir. Merci d'avoir eu ce courage et ce talent!
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Michel Dréan · il y a
Il faut toujours être le plus rigoureux possible quand on s'attaque à ce genre de faits JHC. Merci pour ce passage ici.
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Patrick Barbier · il y a
Superbe, Michel. Lu d'un trait avec une boule au ventre au souvenir de tous ces suppliciés.
Ton écriture parfaite s'est mise au service de leur mémoire et c'est pour ça que ton texte est si poignant.
Et juste... Bravo...

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Isabelle Lambin · il y a
Il est triste le constat, celui de voir que l'être humain est et sera sûrement toujours capable du meilleur comme du pire...
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Michel Dréan · il y a
Sans doute Isabelle et on en a malheureusement une illustration tous les jours. Merci de ta venue.
.

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Utilisateur désactivé · il y a
Wahou ! J'ai parfois la sensation d'avaler des kilomètres de route dans un désert californien quand je dévore vos textes, la douce et agréable sensation de sentir la première gorgée d'un bon whisky s'écouler dans le gosier, j'entends la musique qui accompagne vos textes, des histoires toujours bien menées et souvent estampillées rock'n'roll. Là, j'ai entendu une autre musique, celle qui fait mal, qui arrache des larmes et des cris, celle qui conte des pans de vie insoutenables mais bien réels.
Bravo Michel pour la limpidité tellement efficace de tous vos récits, la justesse et le choix des mots/maux, quel qu'en soit le style ! Je suis très difficile à convaincre mais je suis tombée complètement sous le charme de vos mots.

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Michel Dréan · il y a
Wahou, eh bien moi c'est sous le charme de ce commentaire que je suis tombé Malau.j
Alors mille fois merci pour tout ça.

·
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Anna Hoser · il y a
Je suis restée sans voix, pas un mot de trop pour évoquer cet épisode terrifiant, et ce fil romanesque pour donner du coeur à l'histoire ...
C'est juste et puissant, comme d'habitude. merci

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Michel Dréan · il y a
Anna, que répondre ? Juste merci !
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Michel Dréan · il y a
Et pourtant, il m'arrive d'écouter Vincent Delerm ;-)
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Image de F. Chironimo
F. Chironimo · il y a
oui, j'ai lu ça quelque part! nobody is perfect! :=))
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Claude Moorea · il y a
C'est un texte dont la lecture demande du silence après, comme une musique qui a remué corps et âme en même temps. Alors, je ne dirai que deux mots : bravo Michel !
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Michel Dréan · il y a
Comme un air de bandonéon alors ! Merci Claude.
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Raymond Vert · il y a
Du Dréan pur sucre ! A déguster comme d'habitude lentement pour en apprécier la pleine saveur. Merci Michel pour ce nectar.
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Michel Dréan · il y a
Merci Raymond, beau commentaire pour un texte corsé.
·
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Sylvie Loy · il y a
Que dire ? Comment commenter ce pan d'Histoire atroce, où des abominations innommables ont été commises ? Comment trouver les mots face à l'horreur que tu racontes sous forme de récit, à travers un personnage pour lequel on développe une empathie folle ?
C'est écrit avec justesse comme toujours. C'est pointilleux comme écriture, ça frappe au coeur.

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Michel Dréan · il y a
Sylvie, moi c'est ce commentaire qui me va droit au coeur.
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Mirgar · il y a
Une fiction qui nous rappelle ce que l'humanité est capable de réaliser dans l'abomination, la négation de l'individu ..Et tout cela rendu avec une plume magistrale, comme d'habitude...mais , certains sujets vous poussent à vous dépasser , non?
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Michel Dréan · il y a
Oui Mirgar, certains sujets sont plus graves que d'autres. Ici la légèreté ne pouvait être de mise. Merci pour cette visite.
·
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Madarine · il y a
Magistralement rendue cette atmosphère où règnent la passion, la torture, la mort... et ne pas oublier que d'autres dictatures
sont à l'oeuvre dans ce monde où l'humain compte bien peu...trop souvent
Je ne sais pas s'il y aura en compét un autre texte aussi fort. Bravo ...et je vote

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Michel Dréan · il y a
Toutes les dictatures, qu'elles soient de droite ou de gauche sont à rejeter avec force Madarine. Merci pour vos mots.
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Madarine · il y a
Simplement pour vous dire que je ne fais aucune différence entre les dictatures. Elles sont toutes insupportables
et condamnables sans restriction.

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Arielle Maidon · il y a
C'est une période qui me terrifie. Mais ta façon de la raconter, l'écriture parfaitement maîtrisée de cette histoire à trois voix, nous rappelle de ne pas oublier que ce sont les passions humaines qui mènent le bal... Entre les instincts de vie et ceux de mort, saurons-nous faire pencher la balance?
·
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Michel Dréan · il y a
On a toujours le choix entre l'ombre et la lumière, après ce sont souvent les circonstances qui guident nos décisions Qualsevol. Merci de ta venue.
·
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Utilisateur désactivé · il y a
J'aime le côté désabusé des personnages,tout en sachant qu'ils iront jusqu'au bout,parce que dans la vie, il faut toujours faire des choix et prendre parti même si on en a pas envie, un peu à la maniére d'un Corto Maltese !
·
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Michel Dréan · il y a
Encore un point commun Thierry, je suis fan de Corto ;-)
·
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Utilisateur désactivé · il y a
Je suis trop assommée et assaillie d'images pour pouvoir faire un commentaire à la hauteur de ce texte noir, d'amour, de jalousie et de mort. Juste te dire que j'ai la chair de poule et que ça met dans un drôle d'état de te lire. Magistral. Une écriture de plus en plus percutante. Va écrire après ça, Isabel(le) ! ;-)
·
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Michel Dréan · il y a
Mais bien sûr que si tu vas aller écrire ! Tu sais qu'on compte sur toi ;-)
Merci en tout cas Isabelle pour ce commentaire, il me prouve que ce texte a une raison d'être. Mais comme je l'ai dit à Noli Nola, Mapuche est bien plus percutant encore !

·
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Utilisateur désactivé · il y a
Eh bien tu es notre Mapuche ! Bon, j'ai fait mes devoirs, envoyé un autre chapitre à qui tu sais. Et j'ai aussi envoyé il y a quelques jours un triptyque "marin" à qui tu sais d'autre ! ;-)
Et je parie un cours de tango argentin que je retrouve cette nouvelle dans les futurs finalistes...

·
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Michel Dréan · il y a
Pour ceux qui passeront ici, allez tous lire le texte de Franck, il le mérite :
http://short-edition.com/oeuvre/tres-tres-court/2016-2

·
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Br'rn · il y a
magnifique détour !
·
Image de Br'rn
Br'rn · il y a
Noirceur de l'humanité, heures sombres de toutes les dictatures, atmosphère puante admirablement décrite.
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Image de Michel Dréan
Michel Dréan · il y a
Alors, c'est que je n'ai pas écrit pour rien Br'rn. Merci d'être là.
·
Image de Noli Nola
Noli Nola · il y a
Malgré quelques longueurs, un parti pris intelligemment mis en scène, auquel on n'a qu'un choix, adhérer. J'apprécie ce courage radical. Mon vote,
·
Image de Michel Dréan
Michel Dréan · il y a
Rien de courageux dans le fait d'écrire un texte Noli Nola, rien qu'un cri.
Mapuche, le roman très noir et très documenté de Caryl Férey traite de manière bien plus intense ces heures sombres de l'Argentine. Merci d'être venue ici.

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Joëlle Brethes · il y a
Texte polyphonique dans lequel l'amour meurtrier et la captation d'enfant sont facilités par un contexte politique qui fait gerber...
·
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Michel Dréan · il y a
Il faut s'en souvenir, toujours, ne jamais oublier et combattre toutes ces idéologies qui nient l'homme où qu'elles soient.
Merci Joëlle pour ce premier passage.

·

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