10
min

Space mothers

37 lectures

4

Savez-vous que la tête d'une mère est un ordinateur hors du commun ? La nasa recrute d'ailleurs des mères pour en étudier le cerveau surpuissant en matière de gestion de paradoxe.
Qui mieux qu'une mère peut hurler de manière larmoyante "il faudrait quand même que tu te prennes en mains !" en touillant délicatement le chocolat chaud de son petit garçon de 43 ans ?
Qui, encore, est capable de prétendre "Si, je m'occupe de moi, la preuve, je fais cette lessive tout de suite, pour pouvoir repasser tranquillement dans une heure pendant que le repas cuira !" ?
Qui, enfin, peut vous montrer à quel point vous êtes infuffisant en tant qu'enfant, en tenant dans ses main un parabellum pour démolir le gougnaffier/la garce qui vous a plaqué ?
Donc, disais-je, la nasa s'intéresse sérieusement au cas, alors que franchement, au lieu de bosser comme des fous furieux pour que maman soit fiers d'eux, ils feraient mieux d'aller les voir, car ils leur manque et on ne les vois jamais avec ce travail de fous qui les exploite. Qu'ils se gardent bien d'y aller, les mamans ne pourraient plus alimenter leurs conversations téléphoniques de leurs fils qui lancent des fusées, mais oui mais oui, et le président leur fait confiance en personne et tout et tout.

La nasa a établi un protocole d'étude sur un échantillon représentatif de tout age de mamans. Le responsable, Kani Reno, a été chargé du projet, l'objectif étant d'étudier la gestion des contraintes sous stress avec une efficience maximale. Les responsables des voyages ayant remarqué que les contraintes répétées et insolubles de temps, de fatigue, de stress relationnel par manque d'intimité pouvait gravement endommager la qualité des commentaires figurant sur le journal de bord. Ce journal, relatant tout événement technique ou humain, était une précieuse mine d'information pour le pull de psys qui cherchait à étudier les effets des contraintes et des paradoxes sur le cerveau humain hors gravité.
Ainsi donc,Kani avait la lourde tâche d'orchestrer cette étude. A ses côtés, des ingénieurs spécialisés en intelligence artificielle, dont Zoé azimov, petite nièce du regretté Isaac, des disciples de Freud, qui ressemblaient d'aillleurs beaucoup à des ingénieurs informaticiens, et des publicistes, recrutés pour une créativité sans limite.
Tout d'abord eut lieu le recrutement de l'échantillon représentatif. Les psy se chargèrent de cette tâche en premier lieu. Au bout de trois entretiens, des hurlements stridents et des bruits de gifles se firent entendre. Les mères, peu coopératives, ne souhaitaient ni prendre le jury sur les genoux, ni leur montrer leur poitrine, indice pourtant notable de leur maternité. On passera sous silence les demandes en mariage à répétition de l'un d'entre eux, le plus jeune, à toute femme apte à la grand-maternité.
Kani se gratta la tête en présence des femmes furax qui par représailles avaient arraché les lunettes des freudiens et confia le travail aux roboticiens. Ces derniers constatèrent une excellente adaptation des mères, car quel que soit la phrase-question énoncée, la phrase-réponse était pertinente. Et voici quelques-unes des questions proposées :
Quel est votre nom ?
Entre sauver votre enfant d'une mort certaine et vous colorer les cheveux en bleu, quelle alternative choisissez-vous ?
Vous venez souvent ici ?
Sauriez-vous démonter l'un des modules de la station spatiale par guidage audio avec un temps d'autonomie limité ?
Notons ici que la réponse vaut d'être mentionnée par une maman sans travail, de basse extraction et mère de deux séries de jumeaux.
"Est-ce que c'est plus difficile que démonter ma machine à laver parce que l'un des petits y a perdu un clou de son mécano avec un ventre de huit mois et demi et des contractions qui commencent pendant que les nouilles cuisent et que l'aute enfant essaie de tondre le chat avec le rasoir de son père ?"
Furent evacuées du test quelques mamans qui eurent l'idée étrange de refuser de se départir du petit dernier encore au sein, le protocole ne prévoyant que des mères, et pas des bébés.
On explica donc à ces nouvelles recrues l'objectif de cette étude. L'une d'entre elles, une ravissante brune trentenaire portant en médaillon sur son chemisier une tâche de régurgitation lactée : "Mais dites-moi, c'est bizarre, votre truc, d'étudier quelque chose qui en empêche l'étude, non ?". Les créatifs (surnommés par les autres les crétins à tifs) se roulèrent par terre en se tenant les côtes. Ils avaient maintes fois souligné cet état de fait mais bon, quand les originaux s'en mêlent... Cette femme merveilleuse venait de mettre le doigt sur le paradoxe de l'étude du paradoxe. Les messieurs cravatés aux cheveux courts se regardèrent perplexes et reprirent ; "Enfin madame, puisqu'on vous dit que notre onjectif est d'obtenir le carnet de bord le plus clair possible pour comprendre les contraintes en place lors d'un vol spatial !"
La brunette leva les yeux au ciel, et avec quelques copines circonstancielles prit une expression toute maternante pour expliquer son propos : "Ecoute, mon petit bonhomme, tu vas laisser faire celles qui savent, et on va t'expliquer des choses dès que tu pourras les comprendre. Tu es d'accord ?" Question totalement oratoire s'il en est, les psys et les roboticiens, surpris par un tutoiement totalement inopiné et longuement étudié laissèrent leur travail à des monstres d'autorité déguisées en gentilles dadames. Celles-ci se réunirent par groupe de cinq ou six, et revinrent avec un certain nombre de problématiques soulevées par le projet :
Pourquoi envoyer les gens dans l'espace,
pourquoi exiger un compte-rendu impeccable,
à quoi servent les créatifs ?
Peut-on observer les astronautes en train de jouer ?
Où sont les toilettes dans ce fichu bâtiment ?


Le dernière question trouva rapidement une réponse, et sauva l'honneur des quarantes femmes au périnée fatigué.
Les roboticiens et autres psy ricanèrent sans retenue à l'évocation de l'utilité des créatifs ; Kani énonça fermement que jusqu'à présent, ces deux derniers n'avaient trouvé aucune solution satisfaisante à la résolution des problèmes de stress dans l'espace, et que c'était à l'initiative d'un appel d'offre que des créatifs s'étaient manifestés pour proposer la solution ad hoc : la consultation de mamans, et qu'ainsi donc ils faisaient partie intégrante du projet en tant que solution alternative à tout ce qui a été essayé avant. Par ailleurs, il était incroyablement enrichissant de rassembler des populations au système de pensée très différents afin d'obtenir une opinion différencielle. Le visage satisfait d'un Gros Minet qi vient de croquer un Titi des créatifs fut une insulte supplémentaires aux savants.
Cependant, Kani se trouva sec quant à l'explication de l'utilité d'envoyer des hommes dans l'espace. Et son honneur de mâle travaillant pour la Nasa ne pouvait tolérer une telle carence dans le raisonnement de son pays. C'est pourquoi il se lança dans une diatribe passionnée concernant la supériorité de l'Homme qui repousse chaque jour les limites du possible hum hum, repousser les limites, murmurèrent les mères... qui conquiert de nouveaux territoires, oui, un territoire... ajoutèrent-elles qui vient affirmer la force et la puissance de notre belle Nation, force et puissance, notèrent-elels ! Et puis je n'ai rien à vous expliquer, on va dans l'espace et c'est comme ça !
Les femmes se réunirent, discutèrent pendant trois thés et deux gateaux au chocolat, et rendirent leurs conclusions devant un parterre d'Hommes a priori amusés, mais aux mains moites.
Une femmes aux formes plantureuses et à la voix usée d'avoir hurlé pour se faire entendre de ses trois filles fit entendre ceci  :
"Il faut des pizzas, des robots transformers, un chat, un chef de chantier et un four."
Cette phrase lachée eut l'effet d'un éternuement lors d'un opéra. Le silence gêné qui ensuivit l'évidente grossièreté de la proposition se trouva rapidement remplacé par des rires moqueurs, très vite suivie elle-même d'un colère sourde.
"'mande pardon ?
Il faut des pizzas, ce plat italien à base de pâte à pain enduite de tomate et recouverte de fromage, des jouets qui ont une forme de robot ou de vaisseau spatial selon leur positionnement, un félin domestique, un monsieur qui fait des travaux dans les maisons et une boîte qui produit de la chaleur, reprit d'une voix veloutée une ancienne institutrice à la retraite qui avait fait grandir 850 gamins dont quatre lui appartenant;
Ma parole elles nous prennent pour des crétins !
On ne dit pas de gros mots dans une assemblée, vous sortez et vous rentrerez lorsque je vous le dirai ! Par ailleurs vous allez nous faire le plaisir de vous exécuter sur le champ.
Toi, le freudien, tu vas t'occuper de nous trouver le matou, les roboticiens, vous allez nous dégoter un four et un maître d'oeuvre fissa, quant aux créatifs, vous connaissez déjà les meilleures pizzerias, et vous filez récupérer vos vieux robots transformers., alors vous vous activez. Tout ça ici demain en début de journée ! Allez les filles c'est bon pour aujourd'hui, vous savez où on peut trouver une boulangerie ouverte à cette heure-ci ?
Dans le brouhaha des divers commentaires farinesques, Kani était sonné, en quelques heures, les femmes avaient pris le pouvoir en main sans coup férir, devant des bac + beaucoup incapables de réagir. Il oscillait entre remercier le ciel de cette accélération évidente de la résolution du problème et une terreur sourde de s'être phénoménalement planté. Il appela sa mère pour lui demander son avis, elle saurait dans son propos préserver les intérêts de son fils tout en lui expliquant ce retournement incontrôlé de situation. "Ah mon chéri, je suis fière de toi ! Enfin un homme qui a compris que notre formation est qualifiante ! Et c'est mon fils !
Maman je ne comprends rien à ce qu'elles font ! Elles me font peur, Elles ne connaissent rien au vol spatial.
Mon chéri, As-tu compris sur le moment pourquoi je t'interdisais le fréquenter les voisins ?
Non, je n'ai su que des années plus tard q'ils faisaient du trafic d'armes.
Savais-tu pourquoi je t'habillais avec des vêtements bon marché ?
Je détestais cela, mais je n'ai jamais été racketté.
Te souviens-tu comme je t'obligeais à manger des légumes ?
C'était une vraie torture mais je ne suis pas obèse contrairement à mes ancien copains.
Une mère ne se justifie pas, elle ne cherche pas à être comprise car elle sait que c'est impossible, elle ne vise qu'un but : l'efficacité. Fais-leur confiance, et brosse-toi les dents trois fois par jour."
Une longue nuit pour les savants à ruminer la pulvérisation méthodique de leurs egos maltraités, une courte nuit pour les crétifs qui avaient décidé de tester tous les jouets et toutes les pizzas "à des fins d'efficience optimale". Un coup de mouchoir sur les yeux et les bouches des enfants, une caresse de mascara, un baiser de rouge à lèvres et voilà la mother team prête à prendre la journée d'assaut.
C'est une ancienne secretaire, discrète et réservée qui susurra d'une voix flutée la consigne suivante. "Bonjour messeieurs, auriez-vous s'il vous plaît l'amabilité de bien vouloir nous amener les messieurs qui vont dans l'espace ? Ce serait fort aimable à vous."
Vingt minutes plus tard, des armoires à glaces surentraînées aux nerfs d'acier entrent en scène dans des uniformes blancs impeccables, équipés de leur cerveau configurés pour vivre l'extrême et de leur regard d'acier dénuée de la moindre émotion. Les mascaras firent assoir les nerfs d'acier en rond par terre et leur mirent entre les mains les robots transformers. "Et maintenant jouez !" Les freudiens commencèrent à trouver l'expérience intéressante, les roboticiens ne pipaient mot, se demandant jusqu'où irait ce cirque. L'un d'eux demanda où était passé le maître d'oeuvre demandé. Une ravissante rousse l'informa que ce n'était pas Dieu possible une organisation aussi malfichue de la position des sanitaire, et qu'elles réagençaient donc tout l'étage. Le plus expérimenté d'entre eux faillit s'étrangler dans son café. Il se tourna vers Kani Reno et explosa comme un vieux moteur de 2cv : non mais je rêve, elles s'occupent de l'architecture d'un bâtiment d'Etat maintenant ? Tant qu'on y est, on devrait les laisser construire les fusées, et puis les lancer, et puis finalement on devrait les laisser entièrement gérer la nasa ! Après tout pourquoi on s'enquiquine à faire des années d'études, de formations, de stages, à grimper les échelons sur le mérite ? Il suffit donc de pondre une chiée de lardons et le monde nous app...
Son tonitruant discours fur stoppée net par une gifle monumentale distribuée par la main d'une ancienne bûcheronne. "Commence par en pondre un, et tu verras bien si tu sais gérer la douleur , mon petit gars, et si tu parviens à t'occuper d'un lardon qui hurle huit heures d'affilée sans le mettre à la poubelle, et si tu es capable de faire ça pendant plusieurs années alors tu auras gagné le droit de coller des baffes aux petits crétins qui croient tout savoir parce qu'ils fuient la maison pour le travail au lieu d'aider leur femme. Et puis on t'a donné la permission de revenir, à toi ? Bien, est-ce que par hasard l'un d'entre vous aurait à émettre une autre opinion différencielle ?" Il est étonnant de constater la diversité de matières, de couleur, et de forme des chaussures des roboticiens, c'est en tout cas le constat qu'ils faisaient tous à ce moment précis.
Les astronautes étaient toujours assis face aux jouets, et ne bougeaient pas, paralysés par le paradoxe suivant : il faut jouer car on le demande et c'est sérieux. Une charmante lolita enceinte jusqu'au rouge à lèvre lâcha donc les créatifs dans l'arène : "Montrez-leur ce qu'ils ont oublié ! Et pendant que ces gamins hypertropiés partent dans une guerre interstellaire et plastique, allons voir un peu où en sont les travaux de l'étage."

Ces dames avaient vite compris que les plus hautes décisions se prenaient comme à la maison sur les lieux de plaisir, à savoir la machine à café, et que le lieu corrélatif étaient les toilettes "Ben oui, disait une belle des champs de la campagne profonde, si ça rentre, faut que ça sorte !" Or entre les deux lieu, il fallait prendre un dédale de couloirs et s'isoler au fin fonds du bâtiment. Pour optimiser le fonctionnement de la nasa, il était essentiel de multiplier les rencontres, et ces dames avaient donc mis en place un plan simple qui consistait à séparer la machine à café de vingt metres de couloir droit sans porte. Ainsi tous les employés, du plus humble au plus gradé, pouvaient dans cet espace alimenter la progression du service de manière informelle. Elles furent longuement remerciées par les préposés au courrier, qui du coup mettaient, au bout de sept ans de bons et loyaux services, des visages sur des noms, par les différents dirigeants, qui enfin se trouvaient là où les idées fusaient (ce qui est une chance pour la nasa), et par le maître d'oeuvre, qui pourraiet enfin s'offrir la mazerrati de ses rêves.

Les créatifs s'étaient retirés, respectant ainsi leur travail de chauffeurs de salle, et les nerfs d'acier se hurlaient dessus à qui avait le plus beau transformer. Ils beuglaient comme des damnés, l'écume aux lèvres, et se battaient par le biais de leurs joujoux.

"Voyez donc, dit une arrière grand-mère édentée, ce qui se joue dans la conquête de l'espace, c'est surtout la conquête. Le tout est de leur donner les moyen d'explimer leur frustration et leur agressivité sans risque pour la mission, d'où les robots transformers."
Kani commençait à comprendre où les mères voulaient en venir.
Le chat fut lâché par une brune avec un sourire à désarmer l'irak.
Aussitôt le félin se dirigea vers un nerf d'acier qui se calma instantannément "Bonjour, toi, tu sors d'où ?" Le chat, baptisé Robocop par les bébés musclés, alla de genoux en bras, et désarma la guerre intersidérale, devant des freudiens intersidérés.
"Les animaux ont pour qualité d'absorber le stress et de le transformer en énergie positive : les frustrations et les colères exprimées sont désarmées par un simple câlin." Les freudiens ripostèrent qu'aucun théoricien n'avait rien écrit sur la question et que donc le test n'était pas fiable. Une mère cuisinière de cinquante deux ans, quatre garçons, répondit : ah ouais, mais ce n'est pas ce que pense votre copain, là, à côté de vous!" S'ensuivit une empoignade d'écoles, aussitôt calmée par Robocop, qui ne semblait pas même saisir la tension dans la pièce. "Vous voyez, dit la cuisinière, ça a encore marché !" Recontemplation de chaussures.
Un roboticien intervint timidement :"Euh, et nous, on sert à quoi ?
A construire ce qui nous sera nécessaire pour la suite."
Amenez les pizzas, les émotions, ça affame ! L'on vit l'élite de la nation s'empiffrer en faisant des concours de bouchées les plus grosses, se lancer les olives pour les receptionner avec la bouche et retapisser feus leurs uniformes impeccables de sauce tomate et de pesto.
C'était bon ?
Ouiiii !
Vous en voulez encore !
Ouiiii !
Voilà tous les ingrédients et un four, à vous de jouer !"
L'élite d'armoires à glace dut mettre les mains dans la farine, se repeindre de tomate, séparer les anchois, choisir le fromage, et firent un concours de la meilleures pizza. Puis emportés par l'élan créatif de la situation, ils donnèrent des prix de la pizza la mieux cuite, la plus belle, la plus fine, tout en savourant le fruit de la compétition.
Les cuisiniers de la nasa étaient incroyablement sales, repus, heureux.
"Vous les roboticiens, vous vous débrouilez pour coller un four à pizza dans l'espace, et faire monter de la farine et des anchois. Les freudiens, arrêtre de prendre des photos sous nos jupes, on en a marre, les créatifs, rentrez chez vous et trouvez un vrai métier."
Une mère célibataire au physique d'hôtesse de l'air conclut ainsi l'expérience : Les jouets ont pour but de reproduire une guerre de territoire, et elle est désarmée. Le chat désactive ce conflit et rend inutile toute utilisation de la force. Les pizzas concrétisent une manifestation de la puissance créative dans une collaboration gagnant gagnant, car quelle que soit la pizza, elle est partagée. Et tous la savourent.

Non seulement vos rapports seront clairs, mais avec cette solution vous n'aurez plus à étudier les contraintes, nous avons résolu tous les problèmes de stress.

Bon les filles, on va se faire une eau chaude avec de l'herbe dedans ?
4

Un petit mot pour l'auteur ?

Bienséance et bienveillance pour mot d'encouragement, avis avisé, ou critique fine. Lisez la charte !

Pour poster des commentaires,
Image de Keith Simmonds
Keith Simmonds · il y a
Belle histoire originale et instructive! Bravo! Mon vote!
Il ne nous reste que 3 jours pour voter et c’est pour cela
que je vous invite à visiter ma page, merci! Mes deux haiku, BAL
POPULAIRE et ÉTÉ EN FLAMMES, sont en lice pour le Grand Prix Été
2016. Je vous invite à venir les lire et les soutenir si le cœur vous en dit!
http://short-edition.com/oeuvre/poetik/bal-populaire
http://short-edition.com/oeuvre/poetik/ete-en-flammes

·
Image de Aknamara Portevent
Aknamara Portevent · il y a
Cela faisait longtemps que je n'avais lu ta prose, je l’aime toujours autant :)
·